Le Decilin-M : le sang des missiles russes
Le Decilin-M — aussi connu sous le nom de code T-10 — n’est pas un carburant ordinaire. C’est une substance hautement énergétique, développée spécifiquement pour les moteurs des missiles de croisière stratégiques russes. Sa densité énergétique exceptionnelle permet aux missiles de parcourir plus de 2 500 kilomètres tout en maintenant des réservoirs compacts.
Et il y a autre chose. Le T-10 ne gèle pas, même à des températures inférieures à -50°C. Dans un pays où l’hiver est une arme, c’est un avantage tactique décisif. Les missiles peuvent être stockés, transportés, lancés par n’importe quel temps. Grâce à Redkino.
Ou plutôt : grâce à ce qui reste de Redkino.
Il y a quelque chose de poétique dans le fait que l’usine qui fabrique le carburant des missiles d’hiver ait brûlé dans une nuit glaciale. La guerre a ses ironies. Celle-ci a le goût de la justice.
Une usine sous sanctions, mais toujours opérationnelle
Le Redkino Experimental Plant figure sur les listes de sanctions des États-Unis, du Royaume-Uni et de plusieurs autres pays occidentaux. On le savait stratégique. On le savait dangereux. Et pourtant, il continuait de tourner. Les sanctions économiques, aussi sévères soient-elles, n’arrêtent pas les réacteurs de synthèse chimique.
Mais les drones, oui.
L’usine ne produit pas seulement du carburant pour missiles. Elle fabrique également des additifs pour diesel et du kérosène d’aviation. Toute la chaîne logistique militaire russe dépend, d’une manière ou d’une autre, de ce complexe industriel niché dans la campagne de Tver.
L'opération Alpha : anatomie d'une frappe chirurgicale
Le SBU frappe au coeur de la bête
Les drones qui ont frappé Redkino n’étaient pas des engins de fortune. Ils appartenaient au Centre d’opérations spéciales Alpha du Service de sécurité d’Ukraine (SBU). L’unité d’élite. Celle qui, depuis le début de la guerre, a mené certaines des opérations les plus audacieuses et les plus dévastatrices en territoire russe.
Dépôts de munitions. Raffineries. Aérodromes. La liste des cibles frappées par Alpha depuis 2022 ressemble à un catalogue de cauchemars pour le Kremlin. Cette nuit, ils ont ajouté une nouvelle ligne à leur palmarès : l’usine de carburant de missiles de Tver.
Plusieurs drones ont pénétré l’espace aérien russe. Les défenses antiaériennes — si vantées par la propagande de Moscou — n’ont rien pu faire. Les explosions se sont succédées. Les témoins locaux rapportent de nombreuses détonations. Puis l’incendie. Massive. Incontrôlable.
Le gouverneur de Tver a affirmé qu’il n’y avait eu aucune victime et que la production n’avait pas été affectée. Les habitants, eux, parlaient de multiples explosions, d’une forte odeur de produits chimiques, de plusieurs foyers d’incendie. Qui croire? Dans la Russie de Poutine, la vérité est toujours la première victime.
Les données satellitaires ne mentent pas
Le gouverneur Vitaly Korolev peut mentir. Les communiqués officiels peuvent travestir la réalité. Mais les satellites, eux, voient tout. Le système FIRMS (Fire Information for Resource Management System), qui surveille les incendies à l’échelle mondiale en temps quasi réel, a détecté une activité thermique intense sur le territoire de l’usine.
Sur les images, on voit clairement : plusieurs foyers d’incendie actifs. Les flammes dévorant les bâtiments industriels. La fumée noire s’élevant dans le ciel nocturne. Ce n’est pas un petit incident. C’est une frappe réussie.
Et pendant que Korolev assurait que tout allait bien, les pompiers russes se battaient contre un brasier chimique dans une nuit à -15°C.
Le timing parfait : quand l'Ukraine répond aux missiles par les missiles
21 Kh-101 sur l’Ukraine, le même jour
Le 7 février 2026 n’était pas un jour ordinaire. Dans la nuit, la Russie avait lancé l’une de ses attaques les plus massives de l’hiver contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Le bilan de cette frappe coordonnée est vertigineux : 2 missiles Zircon depuis la Crimée occupée. 21 missiles de croisière Kh-101 depuis la mer Caspienne. 16 missiles Kalibr depuis la mer Noire. Et 408 drones d’attaque, dont environ 250 Shahed.
La cible principale : la centrale thermique de Burshtyn, dans la région d’Ivano-Frankivsk. L’objectif : plonger l’ouest de l’Ukraine dans le noir et le froid en plein hiver.
Et pourtant. Dans la même nuit, l’Ukraine a répondu. Pas en se lamentant. Pas en suppliant. En frappant.
Il y a quelque chose de shakespearien dans ce parallèle. D’un côté, des missiles russes s’abattant sur des civils ukrainiens qui n’ont rien demandé. De l’autre, des drones ukrainiens ciblant l’usine même qui fabrique le carburant de ces missiles. La différence entre les deux? L’un vise des innocents. L’autre vise la machine qui tue les innocents.
La défense ukrainienne : un rempart imparfait mais héroïque
Face à cette pluie de feu, les Forces de défense ukrainiennes ont abattu ou neutralisé 406 cibles sur les 447 lancées. Un taux d’interception remarquable. Mais pas parfait. 13 missiles et 21 drones ont atteint 19 sites à travers le pays.
À 10h30 ce matin-là, Ukrenergo annonçait des coupures d’urgence dans presque toutes les régions du pays. Des familles se retrouvaient sans électricité. Sans chauffage. Dans un hiver qui ne pardonne pas.
C’est dans ce contexte que la frappe sur Redkino prend tout son sens. Ce n’est pas de la vengeance aveugle. C’est de la stratégie. Frapper la source. Tarir le fleuve qui alimente la terreur.
Les conséquences stratégiques : un coup porté au coeur de la production de missiles
6 à 12 mois pour reconstruire
Voici ce que le gouverneur Korolev n’a pas dit dans son communiqué rassurant : la synthèse du Decilin-M nécessite des réacteurs chimiques spécialisés. Des équipements uniques. Des processus de fabrication complexes. Si ces réacteurs sont endommagés — et tout indique qu’ils le sont — leur remplacement prendra entre 6 et 12 mois.
Six mois. Un an. C’est une éternité dans une guerre où chaque missile compte. C’est potentiellement des centaines de Kh-101 qui ne seront jamais lancés. Des centaines de vies ukrainiennes épargnées. Des dizaines d’infrastructures préservées.
Pendant ce temps, la Russie devra soit rationner ses stocks de carburant, soit trouver des alternatives. Aucune option n’est simple. Aucune n’est rapide.
On parle souvent des armes livrées à l’Ukraine — les HIMARS, les Patriots, les F-16. Mais parfois, les victoires les plus significatives viennent de l’intérieur. D’une équipe de spécialistes du SBU. De quelques drones. Et d’un ciblage parfait.
L’effet domino sur la production de missiles
Le Kh-101 n’est pas n’importe quel missile. C’est l’arme de prédilection du Kremlin pour les frappes de terreur contre les civils ukrainiens. Furtif. Précis. Capable de frapper à plus de 2 500 kilomètres. Lancé depuis des bombardiers Tu-95 et Tu-160 en toute sécurité au-dessus du territoire russe.
Chaque Kh-101 qui ne peut pas être alimenté est un bombardier qui reste au sol. C’est une salve de missiles en moins. C’est une centrale électrique ukrainienne qui continue de fonctionner. Un hôpital qui reste debout. Une école qui accueille encore ses élèves.
Les Kalibr et les Kh-55 dépendent également du même carburant. L’impact de cette frappe se propagera à travers toute la flotte de missiles de croisière russe.
Le mensonge du gouverneur : quand Moscou refuse de voir la réalité
La version officielle contre les témoignages locaux
Le gouverneur Vitaly Korolev s’est empressé de publier un message sur Telegram. Selon lui, pendant la repulsion d’une attaque de drones, un incendie s’était déclaré dans une usine du district de Konakovo. Aucune victime. Production non affectée. Circulez, il n’y a rien à voir.
Mais les habitants de Redkino racontent une tout autre histoire. De nombreuses explosions. Plusieurs foyers d’incendie. Une forte odeur de produits chimiques dans les rues. Des flammes visibles à des kilomètres. Ce n’est pas le portrait d’un incident mineur. C’est celui d’une frappe dévastatrice.
Dans la Russie de Poutine, le mensonge est institutionnel. Quand une usine stratégique brûle, on dit que tout va bien. Quand des civils meurent par centaines, on parle d’opération spéciale. Quand l’économie s’effondre, on célèbre la stabilité. Le gouverneur Korolev n’est qu’un rouage de plus dans cette machine à désinformation.
Pourquoi Moscou minimise toujours les dégâts
La Russie a une peur viscérale de montrer sa vulnérabilité. Chaque frappe réussie sur son territoire est une humiliation. Un rappel que la guerre qu’elle a lancée peut se retourner contre elle. Que les missiles ne volent pas que dans un sens.
Admettre que Redkino a été gravement endommagée, c’est admettre que la défense antiaérienne russe est une passoire. Que le SBU peut frapper n’importe où, n’importe quand. Que la production de missiles — l’épine dorsale de la stratégie de terreur russe — est en danger.
Alors on ment. On minimise. On nie. Mais les images satellites sont là. Les témoignages sont là. La vérité est là.
Une usine sanctionnée, mais jamais neutralisée : l'échec des mesures occidentales
Les limites des sanctions économiques
Le Redkino Experimental Plant figure sur les listes de sanctions occidentales depuis des années. Les États-Unis l’ont sanctionné. Le Royaume-Uni l’a sanctionné. L’Union européenne l’a sanctionné. Et pourtant, jusqu’à cette nuit, l’usine continuait de produire.
Les sanctions gênent. Elles ralentissent. Elles compliquent. Mais elles n’arrêtent pas. La Russie a développé des réseaux de contournement sophistiqués. Des pays tiers complaisants. Des entreprises écrans. Des circuits parallèles pour obtenir les composants et les matières premières dont elle a besoin.
Il a fallu des drones ukrainiens pour faire ce que les sanctions occidentales n’ont jamais réussi à faire : arrêter — au moins temporairement — la production de carburant pour missiles.
Et pourtant, combien de fois a-t-on dit à l’Ukraine de ne pas frapper en territoire russe? Combien de restrictions ont été imposées sur l’utilisation des armes occidentales? Combien de discours sur l’escalade, la provocation, la nécessité de ne pas humilier Moscou? Cette nuit prouve une chose : parfois, la seule solution qui fonctionne est celle que les Ukrainiens appliquent eux-mêmes.
L’hypocrisie de l’Occident face aux frappes ukrainiennes
Quand la Russie bombarde des civils ukrainiens, l’Occident condamne. Il déplore. Il s’inquiète. Mais quand l’Ukraine frappe des installations militaires russes, certains s’interrogent : n’est-ce pas de l’escalade? Ne risque-t-on pas de provoquer Poutine?
La réponse est dans les flammes de Redkino. Une usine qui fabrique le carburant des missiles de terreur est une cible légitime. Point final. La guerre a des règles. Et l’une d’elles dit que si vous fabriquez des armes qui tuent des civils, vous devenez vous-même une cible.
L’Ukraine n’a pas frappé un hôpital. Elle n’a pas frappé une école. Elle n’a pas frappé un quartier résidentiel. Elle a frappé une installation industrielle militaire sanctionnée internationalement. La différence est fondamentale. Elle est morale. Elle est légale.
Le Kh-101 : portrait d'une arme de terreur
L’instrument favori de Poutine contre les civils
Le Kh-101 (ou X-101 en translittération cyrillique) est un missile de croisière à longue portée développé par la Russie dans les années 2000. Furtif grâce à sa conception radar-réductrice. Précis grâce à son guidage par satellite GLONASS. Mortel grâce à sa charge explosive de 400 kilogrammes.
Depuis le début de l’invasion, le Kh-101 est devenu le symbole de la stratégie russe contre les civils ukrainiens. Chaque vague d’attaques massives — contre les centrales électriques, les réseaux de chauffage, les infrastructures critiques — repose sur ces missiles.
Le 7 février, 21 Kh-101 ont été lancés contre l’Ukraine. Chacun d’eux transportait 1,5 tonne de carburant Decilin-M. Carburant fabriqué à Redkino. Usine qui, ce matin, n’est plus qu’un champ de ruines fumantes.
Il y a une justice poétique dans cette symétrie. Les missiles qui détruisent les maisons ukrainiennes sont alimentés par une usine qui, désormais, connaît elle aussi la destruction. Poutine a voulu que l’Ukraine gèle cet hiver. L’Ukraine a répondu en mettant le feu à sa fabrique de missiles.
Une arme impossible à remplacer rapidement
Le Kh-101 n’est pas un missile que l’on produit en masse dans n’importe quelle usine. Sa fabrication nécessite des composants de haute précision, des puces électroniques souvent importées, et surtout : du carburant Decilin-M.
Sans ce carburant, le missile est inutile. Une coquille vide. Un tube d’acier incapable de voler. Et la production de Decilin-M vient de prendre un coup sévère.
La Russie possède peut-être des stocks. Elle trouvera peut-être des solutions alternatives. Mais chaque jour de retard dans la production, c’est un jour de répit pour l’Ukraine. Chaque Kh-101 en moins, c’est une vie épargnée.
Le SBU Alpha : les guerriers de l'ombre
L’unité d’élite qui terrorise le Kremlin
Le Centre d’opérations spéciales Alpha du SBU (Service de sécurité d’Ukraine) n’est pas une unité ordinaire. Créée à l’origine comme force antiterroriste, elle s’est transformée depuis 2022 en bras armé des opérations de frappe en profondeur contre le territoire russe.
Leurs exploits sont légendaires. Dépôts de munitions pulvérisés. Raffineries incendiées. Aérodromes militaires frappés. Chaque frappe est méticuleusement planifiée. Chaque cible est stratégiquement choisie. Ils ne gaspillent pas leurs drones sur des symboles. Ils visent les nerfs de la machine de guerre russe.
Redkino en est la preuve parfaite. Pas de spectacle. Pas de propagande. Juste une usine stratégique en flammes.
Quelque part en Ukraine, les opérateurs de drones du SBU Alpha ont regardé les images satellites de l’incendie. Ont-ils souri? Ont-ils pleuré? Ont-ils simplement hoché la tête et préparé la prochaine mission? On ne le saura jamais. Les guerriers de l’ombre ne parlent pas. Ils agissent.
La technologie au service de la résistance
Les drones utilisés par Alpha ne sont pas des jouets. Ce sont des engins de guerre capables de parcourir des centaines de kilomètres en territoire ennemi. Équipés de systèmes de navigation avancés. Capables d’éviter les défenses antiaériennes. Transportant des charges explosives suffisantes pour causer des dégâts significatifs.
L’Ukraine a développé — souvent avec des moyens limités — une capacité de frappe à longue portée qui fait pâlir d’envie certaines armées occidentales. Ce n’est pas une question de budget. C’est une question de nécessité. Quand votre survie est en jeu, vous trouvez des solutions.
Et ces solutions, cette nuit, ont trouvé leur cible.
Les prochaines cibles : la stratégie ukrainienne de démantèlement
Une campagne systématique contre l’industrie de guerre russe
Redkino n’est pas un cas isolé. C’est un maillon d’une chaîne que l’Ukraine s’emploie méthodiquement à briser. Depuis des mois, les frappes ukrainiennes ciblent les raffineries, les dépôts de carburant, les usines d’armement, les centres logistiques sur tout le territoire russe.
La stratégie est claire : si vous ne pouvez pas arrêter les missiles en vol, arrêtez-les avant qu’ils ne décollent. Détruisez le carburant. Détruisez les composants. Détruisez les usines. Transformez la machine de guerre russe en un géant aux pieds d’argile.
Chaque frappe réussie est une victoire. Chaque usine endommagée est un ralentissement. Chaque retard de production est une vie sauvée.
On dit souvent que la guerre se gagne sur le champ de bataille. Mais parfois, elle se gagne dans les usines de l’ennemi. Dans les réservoirs de carburant. Dans les entrepôts de munitions. L’Ukraine l’a compris. Et elle frappe là où ça compte.
Les vulnérabilités de la Russie exposées
Cette frappe révèle une vérité que le Kremlin préférerait cacher : la Russie est vulnérable. Malgré ses systèmes S-400. Malgré ses batteries Pantsir. Malgré sa propagande sur l’invincibilité de ses défenses.
Les drones ukrainiens peuvent pénétrer l’espace aérien russe. Ils peuvent atteindre des cibles à 400 kilomètres de Moscou. Ils peuvent détruire des installations stratégiques. Et la Russie ne peut rien faire pour les arrêter.
Cette impuissance est le véritable message de Redkino. Pas les flammes. Pas la fumée. L’impuissance.
Conclusion : Les flammes de Tver éclairent le chemin de la victoire
Une leçon de résilience et de détermination
Le 7 février 2026 restera dans les mémoires comme le jour où l’Ukraine a prouvé — une fois de plus — qu’elle ne se contentera jamais de subir. Qu’elle ripostera. Qu’elle frappera. Qu’elle ne laissera pas la Russie terroriser ses civils sans conséquences.
L’usine de Redkino brûle. La production de Decilin-M est perturbée. Les missiles Kh-101 qui auraient dû s’écraser sur des centrales ukrainiennes ne voleront peut-être jamais. C’est une victoire. Pas la victoire finale. Mais une victoire réelle. Tangible. Mesurable.
Quelque part en Ukraine, ce matin, une famille s’est réveillée dans le froid. L’électricité coupée par la dernière attaque russe. Le chauffage en panne. Le pays en guerre. Mais peut-être, en apprenant la nouvelle de Redkino, ont-ils ressenti une lueur d’espoir. La certitude que quelqu’un, quelque part, se bat pour eux. Que les missiles ne viendront pas éternellement. Que la justice, parfois, prend la forme d’un drone dans la nuit.
Et maintenant?
La guerre continue. Les missiles russes continueront de tomber. Les civils ukrainiens continueront de mourir. Mais l’équilibre des forces a basculé. L’Ukraine a prouvé qu’elle peut frapper au coeur de la machine de guerre russe. Qu’elle peut toucher ce qui semblait intouchable.
Redkino n’est qu’un début. Les prochaines cibles sont déjà identifiées. Les drones sont déjà en préparation. Les opérateurs du SBU Alpha sont déjà au travail.
La Russie voulait geler l’Ukraine. L’Ukraine répond par le feu.
Et le feu, cette nuit, brûlait à Redkino.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Ce texte adopte une perspective pro-ukrainienne explicite. L’auteur considère que l’invasion russe de l’Ukraine constitue une violation flagrante du droit international et que les frappes ukrainiennes sur les installations militaires russes sont des actes de légitime défense. Cette position n’est pas de la propagande : c’est un choix éthique assumé face à une agression documentée.
Méthodologie et sources
Les informations présentées proviennent de sources ukrainiennes officielles (SBU, Forces armées d’Ukraine), de médias indépendants (Kyiv Independent, Kyiv Post, RBC-Ukraine), de données satellitaires (système FIRMS) et de témoignages locaux rapportés par les médias. Les affirmations du gouverneur russe Vitaly Korolev sont mentionnées mais contextualisées par rapport aux éléments de preuve contraires.
Nature de l’analyse
Ce texte est une chronique journalistique, pas un reportage factuel neutre. Il mêle information vérifiée et analyse éditoriale personnelle. Les passages en italique représentent les réflexions et impressions de l’auteur, clairement distinguées des faits rapportés. Le lecteur est invité à consulter les sources primaires pour former son propre jugement.
Sources
Sources primaires
Kyiv Independent – Ukraine hits ‘important’ Russian cruise missile fuel plant in Tver Oblast
Kyiv Post – SBU Drones Hit Russian Plant Supplying Fuel for Kh-55, Kh-101 Missiles
Ukrinform – SSU drones strike factory in Tver region
Sources secondaires
UNITED24 Media – Ukraine Torches Key Russian Fuel Plant Behind Kh-101 Missile Attacks
Militarnyi – Drones Strike Plant Producing Special Fuel for Missiles
Ukraine Today – Drones Strike Redkino Plant Producing Special Fuel for Kh-101 Missiles
RBC-Ukraine – Russia’s overnight barrage with Zircon and Kh-101 missiles
Wikipedia – Kh-101 Cruise Missile
TASS – Fire breaks out at Tver Region commercial facility after drone attack
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.