Le jour ou le drapeau bleu et jaune s’est leve
1er octobre 2022. Les troupes ukrainiennes entrent dans Lyman. Les Russes se retirent. Le drapeau ukrainien flotte a nouveau sur la ville. C’etait un jour apres que Vladimir Poutine avait proclame l’annexion illegale de la region de Donetsk. L’humiliation etait totale.
Le secretaire americain a la Defense, Lloyd Austin, avait salue cette victoire comme un succes encourageant qui creait de nouveaux dilemmes pour l’armee russe. Le ministere britannique de la Defense l’avait qualifiee de revers politique significatif pour Moscou. Et pourtant. Trois ans plus tard, les Russes sont revenus. Avec 90 000 hommes.
Octobre 2022, je m’en souviens comme si c’etait hier. Les images des soldats ukrainiens plantant leur drapeau dans les decombres. L’espoir qui gonflait les poitrines. On se disait : c’est le tournant. On ne savait pas encore que la guerre durerait des annees. On ne savait pas que Lyman devrait etre defendue encore et encore.
Ce que la liberation avait revele
Quand les Ukrainiens sont entres dans la ville, ils ont trouve 111 civils et 35 soldats dans une fosse commune. Des corps. Des vies. Des histoires terminees dans l’anonymat d’un charnier. C’est ca, l’occupation russe. Pas seulement la destruction des batiments. La destruction de l’humanite.
Certains corps portaient des marques de torture. D’autres avaient ete abattus sommairement. Des civils, des vieillards, des gens qui n’avaient rien fait d’autre que rester chez eux. La police ukrainienne a documente chaque fosse, chaque corps, chaque crime. Pour que le monde n’oublie pas. Pour que justice soit rendue, un jour.
La ville etait completement detruite, selon les officiels ukrainiens. Le gaz et l’electricite coupes. Les survivants vivaient dans leurs sous-sols, fenetres soufflees par les explosions, sans chauffage au coeur de l’hiver ukrainien. Et pourtant, ils etaient restes. Et pourtant, ils avaient survecu.
Fevrier 2026 : l'assaut qui n'en finit pas
90 000 soldats contre une poignee de defenseurs
Les chiffres donnent le vertige. 80 000 a 90 000 soldats russes masses aux abords de Lyman. 240 a 320 chars. 600 vehicules blindes. 350 a 360 pieces d’artillerie. Jusqu’a 220 lance-roquettes multiples. C’est le decompte etabli par l’observateur militaire ukrainien Kostyantyn Mashovets en octobre 2025. Depuis, les assauts n’ont pas cesse.
Face a cette armada, les brigades ukrainiennes. La 60e brigade mecanisee Inhulets. La 63e brigade mecanisee. La 93e brigade mecanisee Kholodnyi Yar, decrite comme l’une des plus brutalement efficaces des unites de premiere ligne ukrainiennes. Des hommes et des femmes qui, parfois, font face a des ratios de 10 contre 1.
Dix contre un. Laissez ces chiffres vous penetrer. Pour chaque soldat ukrainien, dix Russes. Et malgre tout, la ligne tient. Malgre tout, Lyman refuse de tomber. Il y a la des lecons sur la nature humaine que les manuels de strategie militaire n’enseignent pas.
La tactique du rampement
Les Russes ont change de methode. Finis les assauts frontaux massifs qui leur coutaient des regiments entiers. Maintenant, ils rampent. Le mot est de Viktor Tregubov lui-meme. Ils essaient de ramper vers Lyman par petits groupes. Ils exploitent les zones grises, ces territoires incertains ou personne ne controle vraiment rien. Ils utilisent le terrain pour se proteger des drones ukrainiens.
Mais meme cette tactique echoue. Les operateurs de drones de la 93e brigade mecanisee ont publie des videos montrant la destruction de quatre pieces d’artillerie russes avec des drones FPV, chassees les unes apres les autres, malgre leurs abris et leur camouflage elabore. La technologie au service du courage.
Les hommes et les femmes du front
Portraits de ceux qui refusent de reculer
Ils n’ont pas de visage dans les depeches. On parle de brigades, d’unites, de secteurs. Mais derriere chaque ligne de front, il y a des individus. Des soldats qui n’ont pas eu de vrai repos depuis des mois. Des hommes et des femmes qui continuent, les yeux vides, sur les competences developpees au fil des annees de combat.
Un operateur de drone ukrainien l’a explique : le terrain favorise largement l’Ukraine. La geographie offre des avantages defensifs que meme les assauts repetes ne peuvent surmonter. Mais le terrain ne suffit pas. Il faut des hommes pour l’occuper. Des hommes qui acceptent de mourir pour un kilometre carre de boue gelee.
Je pense souvent a eux, ces soldats anonymes. Qu’est-ce qui les fait tenir? La patrie? La famille restee a l’arriere? La haine de l’envahisseur? Ou simplement cette fierte irreductible qui refuse de donner satisfaction a ceux qui veulent les voir a genoux? Peut-etre tout cela a la fois. Peut-etre autre chose que les mots ne peuvent pas saisir.
Le prix invisible de la resistance
En fevrier 2026, Zelensky a revele le bilan officiel : 55 000 soldats ukrainiens tues au front. Des milliers d’autres portes disparus. Ce chiffre, deja terrible, ne compte probablement pas tous les morts. Il ne compte pas non plus les blesses, les traumatises, ceux qui ne seront plus jamais les memes.
Derriere ces chiffres, il y a des familles brisees. Des meres qui attendent des nouvelles qui ne viendront jamais. Des enfants qui grandissent sans leur pere. Des epouses qui apprennent a vivre avec l’absence. Chaque mort est un univers qui s’effondre. 55 000 univers. Et le compte continue.
Et Lyman continue d’exiger son tribut. Chaque jour, des soldats tombent pour que la ville ne tombe pas. C’est l’equation terrible de cette guerre. Des vies humaines contre du territoire. Du sang contre du temps. Et le temps, pour l’Ukraine, c’est la survie.
L'enjeu strategique : pourquoi Lyman ne peut pas tomber
La route vers Sloviansk et Kramatorsk
Les analystes militaires sont formels. Si Lyman tombe, Sloviansk est la prochaine cible. Et si Sloviansk tombe, Kramatorsk suivra. Ces deux villes forment ce qu’on appelle la ceinture de forteresses ukrainienne — le dernier verrou avant que la region de Donetsk ne bascule entierement sous controle russe.
L’objectif operationnel russe est clair, documente par les analystes : capturer Lyman, puis l’utiliser comme tremplin pour une operation plus large visant a encercler Kramatorsk et Sloviansk par le nord. C’est la grande manoeuvre. Lyman n’est que la premiere piece du domino.
On parle de villes comme on parlerait de cases sur un echiquier. Mais ces cases, ce sont des rues ou des gens ont grandi. Des ecoles ou des enfants ont appris a lire. Des cimetieres ou des generations sont enterrees. Chaque metre cede, c’est un peu de l’Ukraine qui meurt. C’est pour ca qu’ils se battent.
L’echec russe a Pokrovsk
L’offensive sur Lyman n’est pas un hasard. Elle vient apres des mois de stagnation sur d’autres fronts. A Pokrovsk et Kostiantynivka, les Russes ont echoue. Leurs generaux ont alors reoriente l’effort principal vers Lyman. C’est un aveu d’echec transforme en nouvelle menace.
Pokrovsk devait tomber en quelques semaines. Des mois plus tard, la ville tient toujours. Kostiantynivka resiste. Les plans russes se fracassent contre une realite qu’ils refusent de voir : l’Ukraine ne se brisera pas. Alors ils cherchent ailleurs. Ils cherchent Lyman. Et la aussi, ils echouent.
Mais cette reorientation a un cout. Les analystes de l’Institute for the Study of War le soulignent : pour accelerer les progres a Lyman, les Russes devraient y consacrer des ressources massives — infanterie, operateurs de drones — au detriment d’autres secteurs. Chaque choix strategique est un sacrifice ailleurs.
La vie dans les ruines
Les civils qui sont restes
Avant la guerre, 43 000 personnes vivaient a Lyman et dans ses environs. En mai 2023, il n’en restait que 13 000. Aujourd’hui, probablement encore moins. Ceux qui sont restes n’avaient souvent nulle part ou aller. Trop vieux. Trop pauvres. Trop attaches a leur terre.
Ils vivent dans des conditions inimaginables. Seulement 40% des foyers ont l’electricite. 10% ont acces au gaz. 20% sont connectes a l’eau courante. Les autres utilisent des puits, des pompes exterieures. Ils dorment dans leurs sous-sols, car c’est le seul endroit un peu sur quand les bombardements reprennent.
J’imagine ces vieillards, dans leurs caves humides, ecoutant le grondement des obus au-dessus de leurs tetes. Qu’est-ce qui les retient la? L’attachement a une maison qui n’existe plus vraiment? Le refus de ceder ce qui leur appartient? Ou simplement l’impossibilite de concevoir une vie ailleurs? Leur obstination est une forme de resistance, elle aussi.
85% de destruction
Les chiffres officiels sont implacables. Pres de 85% des batiments de la municipalite ont ete detruits quand le gouvernement ukrainien a repris le controle en octobre 2022. Depuis, les bombardements ont continue. Chaque jour apporte sa ration de destructions supplementaires.
Les ecoles n’existent plus. Les hopitaux sont en ruines. Les commerces ont ferme. Les usines sont silencieuses. Ce qui etait une ville vivante, avec ses cafes, ses marches, ses jardins, n’est plus qu’un champ de decombres. Les arbres eux-memes portent les stigmates de la guerre — troues d’eclats, brules, abattus.
Reconstruire Lyman prendra des annees. Des decennies peut-etre. Si la ville survit. Si l’Ukraine survit. C’est tout l’enjeu de ce combat. Pas seulement tenir aujourd’hui. Preparer demain. Garder l’espoir qu’un jour, les enfants de Lyman reviendront jouer dans des rues reconstruites.
La guerre des drones
La nouvelle realite du champ de bataille
Lyman est devenue un laboratoire de la guerre moderne. Les drones ont transforme le combat. Chaque mouvement russe est surveille. Chaque concentration de troupes est ciblee. Les operateurs ukrainiens chassent les pieces d’artillerie comme on chassait autrefois les chars.
Les Russes tentent de s’adapter. Ils utilisent le terrain, les ravins, les forets pour se dissimuler. Ils progressent par petits groupes pour limiter les pertes. Mais les drones FPV sont partout. Un seul operateur peut neutraliser ce qu’une section d’infanterie aurait mis des heures a accomplir.
C’est une guerre de pixels et de signaux autant que de chair et de sang. Des jeunes hommes aux manettes de leurs drones, parfois a des kilometres du front, decidant de la vie et de la mort. Il y a quelque chose de vertigineux dans cette distance entre le tueur et le tue. Et pourtant, ca reste la guerre. Avec tout ce qu’elle a de sale et d’irreparable.
La logistique russe perturbee
Les drones ukrainiens ne se contentent pas de frapper les troupes. Ils perturbent toute la logistique russe. Les lignes d’approvisionnement sont constamment harcelees. Les depots de munitions sont cibles. Les postes de commandement sont frappes. Le 3 fevrier 2026, l’etat-major ukrainien a annonce avoir touche des postes de commandement divisionnaires et regimentaires.
Cette guerre d’usure logistique est peut-etre aussi importante que les combats directs. Une armee qui ne peut pas se ravitailler est une armee qui meurt lentement. Les Russes ont les hommes. Les Ukrainiens ont l’intelligence.
L'endurance comme strategie
Tenir le temps que les allies se reveillent
La strategie ukrainienne a Lyman n’est pas de vaincre. C’est de tenir. Tenir assez longtemps pour que l’aide occidentale arrive. Tenir assez longtemps pour que les sanctions affaiblissent l’economie russe. Tenir assez longtemps pour que quelque chose change dans l’equation.
C’est une strategie de pure endurance. Elle exige des sacrifices que peu de nations seraient pretes a consentir. Elle exige des soldats qui acceptent de mourir pour gagner du temps. Elle exige une population qui supporte l’insupportable sans flechir.
Et pourtant, ils tiennent. Jour apres jour. Assaut apres assaut. Chaque matin, le soleil se leve sur Lyman encore ukrainienne. Chaque soir, les defenseurs sont toujours la. C’est ca, la victoire pour l’instant. Pas la gloire. Pas l’avancee triomphale. Juste la survie. Juste le fait d’etre encore debout.
La lente degradation des capacites russes
Les analystes de l’Institute for the Study of War notent que les avances russes pres de Lyman ont ralenti depuis l’ete 2025. Malgre les 90 000 hommes masses, malgre l’artillerie massive, les progres sont minimes. Les forces russes n’ont pas reussi a degrader completement les defenses ukrainiennes.
Les pertes russes s’accumulent. Des regiments entiers ont ete decimes dans les tentatives de percee. Les conscrits arrives du fin fond de la Russie decouvrent la realite du front : pas de gloire, pas de victoire facile. Juste la boue, le froid, et les drones ukrainiens qui surgissent de nulle part. Beaucoup ne rentreront jamais chez eux.
C’est le paradoxe de cette guerre. La Russie a les ressources humaines. Elle peut envoyer vague apres vague. Mais chaque vague qui echoue coute des hommes, du materiel, du temps. Et le temps, pour une armee qui espere une victoire rapide, c’est l’ennemi.
Ce que Lyman nous dit de l'Ukraine
Une nation qui refuse de mourir
Lyman n’est pas qu’une bataille. C’est un symbole. Le symbole d’une nation qui, depuis fevrier 2022, refuse de faire ce qu’on attendait d’elle : se coucher. Les experts donnaient trois jours a Kiev pour tomber. Nous sommes quatre ans plus tard. Kiev tient toujours. Lyman tient toujours.
Cette resilience n’est pas un miracle. Elle est le fruit de choix individuels repetes des millions de fois. Le soldat qui reste a son poste. Le civil qui refuse de fuir. L’ingenieur qui repare les lignes electriques sous les bombardements. L’Ukraine tient parce que des Ukrainiens decident, chaque jour, qu’elle doit tenir.
Je me demande parfois ce que nous ferions, nous, dans la meme situation. Si des chars etrangers roulaient sur nos routes. Si des missiles tombaient sur nos villes. Aurions-nous le meme courage? La meme obstination? Je n’ai pas de reponse. Mais je sais que les Ukrainiens, eux, ont repondu. Par les armes. Par le sang. Par leur refus absolu de la defaite.
Le prix de la liberte
La liberte a un prix. A Lyman, ce prix se paie en vies humaines. En batiments detruits. En annees de jeunesse sacrifiees dans les tranchees. En familles separees, en enfants orphelins, en futurs qui ne verront jamais le jour.
Mais les Ukrainiens ont fait leur calcul. Ils preferent payer ce prix que de vivre sous la botte russe. Ils ont vu ce que l’occupation signifie. Les fosses communes de Bucha. Les charniers de Lyman. Les camps de filtration. Les enfants deportes. Ils savent que la soumission serait pire que la guerre.
L'hiver, allie cruel
Le froid comme arme
Fevrier a Lyman, c’est le froid qui mord. Les temperatures descendent bien en dessous de zero. Dans les tranchees, les soldats luttent autant contre le gel que contre l’ennemi. Les mecanismes des armes se grippent. Les mains s’engourdissent. Chaque geste devient un effort.
Pour les civils restes dans les sous-sols, c’est pire encore. Sans chauffage, sans electricite reguliere, ils survivent comme ils peuvent. Couvertures empilees. Bougies pour un peu de chaleur. La vie reduite a sa plus simple expression : ne pas mourir de froid.
L’hiver ukrainien n’est pas une metaphore. C’est une realite qui tue. Qui engourdit. Qui epuise. Et pourtant, dans ce froid brutal, des hommes et des femmes continuent de se battre. Leurs mains bleues serrent des armes glacees. Leurs souffles forment des nuages dans l’air gele. Ils sont la. Toujours la.
La guerre des infrastructures
Les Russes le savent : le froid est une arme. Depuis 2022, ils ciblent systematiquement les infrastructures energetiques ukrainiennes. Centrales electriques. Lignes a haute tension. Stations de chauffage. L’objectif est clair : geler l’Ukraine jusqu’a la soumission.
A Lyman, cette strategie prend un visage particulierement cruel. La ville, deja devastee par les combats, subit en plus le martyre energetique. Quand le courant est coupe, c’est la vie elle-meme qui s’arrete. Les pompes a eau ne fonctionnent plus. Les hopitaux tournent sur des generateurs qui manquent de carburant. Les telephones ne chargent plus. L’isolement total.
Mais l’Ukraine refuse de geler. Les equipes de reparation travaillent jour et nuit, souvent sous les bombardements, pour restaurer le courant. L’electricite revient. Le chauffage reprend. Et la vie continue, obstinee, dans les villes meurtries.
Conclusion : La lecon de Lyman
Ce que nous devons retenir
Lyman tient. C’est la nouvelle du jour. Pas de victoire eclatante. Pas de contre-offensive spectaculaire. Juste une ville en ruines qui refuse de tomber. Juste des soldats epuises qui repoussent encore un assaut. Juste la resistance, nue et obstinee.
Cette resistance a un sens. Elle dit que la force brute ne suffit pas. Que 90 000 soldats ne peuvent pas vaincre une poignee d’hommes et de femmes qui ont decide de ne pas ceder. Elle dit que la volonte est une arme que les chars ne peuvent pas ecraser.
Quand on me demande comment va l’Ukraine, je pense a Lyman. A ces soldats dans leurs tranchees gelees. A ces civils dans leurs sous-sols. A cette ville detruite qui refuse de mourir. Et je reponds : l’Ukraine va comme Lyman. Blessee. Epuisee. Mais debout. Toujours debout. Et ca, c’est peut-etre la plus grande victoire de toutes.
La question qui reste
Combien de temps encore? C’est la question que personne ne veut poser. Combien de temps Lyman peut-elle tenir? Combien de soldats devront encore tomber? Combien d’hivers les civils devront-ils encore endurer dans leurs sous-sols?
L’Ukraine a tenu quatre ans. Elle a survecu aux predictions de defaite en trois jours. Elle a repousse l’assaut sur Kiev. Elle a libere Kherson. Elle a tenu Bakhmut jusqu’au bout. Et maintenant, elle tient Lyman. Chaque jour qui passe sans que la ville ne tombe est un miracle ordinaire. Un miracle fait de courage, de sang et de volonte pure.
Personne n’a la reponse. Mais une chose est certaine : tant que Lyman tiendra, l’Ukraine tiendra. Et tant que l’Ukraine tiendra, l’espoir d’un monde ou l’agresseur ne gagne pas automatiquement restera vivant. C’est pour ca que Lyman compte. C’est pour ca que cette bataille, que vous n’avez peut-etre jamais entendu nommer, est l’une des plus importantes de notre epoque.
Signe Maxime Marquette
Encadre de transparence du chroniqueur
Positionnement editorial
Cette chronique est ecrite depuis une position de soutien explicite a l’Ukraine dans sa lutte contre l’invasion russe. Je considere que l’agression russe de fevrier 2022 constitue une violation flagrante du droit international et que la resistance ukrainienne est legitime et admirable. Cette position n’est pas dissimulee : elle est assumee.
Methodologie et sources
Cette chronique s’appuie sur des sources ouvertes : depeches d’agences de presse ukrainiennes (Ukrinform), analyses d’instituts de recherche (Institute for the Study of War, Critical Threats), temoignages militaires officiels et rapports humanitaires. Les chiffres sur les troupes russes proviennent de l’observateur militaire ukrainien Kostyantyn Mashovets, cite par plusieurs medias independants. Les donnees humanitaires proviennent de ReliefWeb et des autorites ukrainiennes.
Nature de l’analyse
Cette chronique melange information factuelle et interpretation editoriale. Les faits sont verifies au mieux des sources disponibles. Les opinions sont clairement identifiees comme telles, notamment dans les passages en italique. L’objectivite parfaite n’existe pas — mais l’honnetete sur mes biais est une forme d’integrite que je choisis.
Sources
Sources primaires
Ukrinform — Ukraine’s Defense Forces holding Lyman, repelling Russian attempts to break in
Critical Threats — Russian Offensive Campaign Assessment, February 1, 2026
Critical Threats — Russian Offensive Campaign Assessment, February 6, 2026
ArmyInform — General Staff of the Armed Forces of Ukraine, February 3, 2026
Sources secondaires
Euromaidan Press — Russian troops attempt Lyman infiltration, January 2026
Wikipedia — Battle of Lyman (September-October 2022)
ReliefWeb — Humanitarian situation in Lyman, May 2023
Al Jazeera — Ukraine hails liberation as Russia retreats from Lyman, October 2022
Euronews — Recaptured Ukrainian city Lyman completely destroyed, October 2022
Kyiv Independent — Ukrainian forces counterattack near Lyman
Militarnyi — 60th, 63rd, and 93rd Brigades fought off Russian assault in Lyman sector
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