Une loi signée par Trump lui-même
Le 19 novembre 2025, le Congrès américain a adopté le Epstein Files Transparency Act. 427 voix contre 1 à la Chambre des représentants. Unanimité au Sénat. Une loi qui exige la divulgation de tous les documents liés à l’enquête sur Jeffrey Epstein, le pédophile en série qui s’est suicidé — ou a été suicidé — dans sa cellule en 2019.
Vous savez ce qui est ironique? C’est Donald Trump qui a signé cette loi. Le même Donald Trump dont le nom apparaît plus de 1000 fois dans les documents publiés. Le même Donald Trump qui a volé huit fois sur le jet privé d’Epstein. Le même Donald Trump qui, lors d’un de ces vols en 1993, était seul avec Epstein comme unique autre passager.
Le ministère de la Justice trahit les survivantes
Le 30 janvier 2026, le Département de la Justice a publié 3,5 millions de pages de documents. 2000 vidéos. 180 000 images. Mais seulement la moitié de ce qui existe. L’autre moitié? Toujours cachée. Toujours protégée. Par qui? Pour protéger qui?
Et pourtant. Ce qui a été publié contenait une trahison monumentale. Les avocats des victimes ont découvert des milliers d’erreurs de caviardage. Les noms de près de 100 survivantes exposés. Des informations bancaires. Des adresses. Des photos intimes. Plus de 40 images non censurées provenant de collections personnelles d’Epstein.
Un document listait 32 victimes mineures
Un seul nom avait été caviardé. Un seul sur trente-deux. Trente et une petites filles dont l’identité a été exposée au monde entier. Par le gouvernement américain. Par l’administration Trump.
Annie Farmer l’a dit clairement: « Honnêtement, à ce stade, c’est difficile de ne pas se demander si c’est intentionnel. Ça ressemble à de l’incompétence weaponisée. » Elle a raison. Ce n’est pas de la négligence. C’est de la cruauté. C’est une tactique. Exposez les victimes. Faites-leur peur. Forcez-les au silence.
La publicité : Des visages qui regardent l'Amérique dans les yeux
Annie Farmer tient une photo de 1990
Annie Farmer avait 16 ans quand elle a été abusée par Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell au ranch d’Epstein au Nouveau-Mexique. Aujourd’hui, elle tient une photo d’elle-même adolescente. « Après des années à avoir été séparées, nous nous tenons ensemble, » dit-elle dans la publicité.
Les autres survivantes font de même. Des femmes dans la quarantaine, la cinquantaine. Qui tiennent des photos de ce qu’elles étaient. Des enfants. Des petites filles avec des sourires innocents. Des petites filles qui ne savaient pas encore ce qui allait leur arriver.
Le message à Pam Bondi
La publicité s’adresse directement à Pam Bondi, la procureure générale des États-Unis nommée par Donald Trump. « Pam Bondi, il est temps de dire la vérité. » Les survivantes exigent la publication de tous les documents. Pas la moitié. Tous.
Pam Bondi a 60 ans. Elle a fait carrière en Floride. Le même État où Epstein a bénéficié d’un « sweetheart deal » en 2008 — une entente de plaidoyer scandaleuse qui lui a permis de sortir de prison après seulement 13 mois pour des crimes qui auraient dû lui valoir des décennies derrière les barreaux. Coïncidence? Dans ce dossier, il n’y a jamais de coïncidences.
Cette fille mérite la vérité
Le moment le plus puissant de la publicité: les survivantes parlent à l’unisson. « This girl deserves the truth. » Cette fille mérite la vérité. Elles pointent leurs propres photos. Elles parlent d’elles-mêmes au passé. Parce que cette innocence, cette enfance, a été détruite. Volée. Assassinée.
Les attaques MAGA : Le fond du baril
« Mostly Peaceful Latinas » et le mot « psyop »
La réponse du mouvement MAGA a été immédiate. Vicieuse. Prévisible. Le groupe de commentatrices conservatrices « Mostly Peaceful Latinas » a publié sur X: « Et c’est comme ça qu’on sait que c’est politique et une psyop. »
Psyop. Opération psychologique. C’est ainsi que les partisans de Trump décrivent le témoignage de femmes qui ont été violées enfants. Une opération psychologique. Un complot. Une manipulation.
Je vais vous dire ce qu’est une vraie opération psychologique. C’est convaincre des millions de personnes qu’un homme qui a volé sur le jet d’un pédophile, qui l’a invité à des fêtes, qui a dit qu’Epstein « aimait les femmes jeunes », qui est mentionné plus de 1000 fois dans les documents du FBI — que cet homme est en fait la victime. Ça, c’est une psyop.
Matt Walsh questionne les motivations
Le commentateur conservateur Matt Walsh a suggéré que les survivantes pourraient « simplement nommer leurs agresseurs directement » au lieu de mener une « campagne publicitaire ». Comme si c’était simple. Comme si elles n’avaient pas essayé. Comme si le système ne les avait pas ignorées, discréditées, abandonnées pendant des décennies. Comme si Virginia Giuffre n’avait pas nommé le Prince Andrew. Comme si les victimes n’avaient pas témoigné au procès de Ghislaine Maxwell. Comme si des femmes n’avaient pas passé des années à crier dans le vide avant que quiconque ne daigne les écouter. Walsh prétend offrir un conseil. En réalité, il exige le silence.
Le timing est suspect, disent-ils
Les voix MAGA insistent: pourquoi maintenant? Pourquoi cette publicité pendant le Super Bowl? Pourquoi après le départ de Biden? La réponse est dans la question. C’est maintenant que l’administration Trump contrôle le Département de la Justice. C’est maintenant que Pam Bondi décide quels documents publier. C’est maintenant ou jamais.
L'inversion accusatoire : Le criminel joue la victime
Trump veut que l’Amérique « passe à autre chose »
Annie Farmer a répondu aux commentaires de Trump suggérant que le pays devrait « passer à autre chose » concernant l’affaire Epstein. Sa réponse, glaciale: « Je ne pense pas que ce soit quelque chose qui prête à sourire. »
Passer à autre chose. C’est ce que demandent toujours les agresseurs. Passer à autre chose. Oublier. Tourner la page. Pardonner. Mais les survivantes ne peuvent pas « passer à autre chose ». Elles vivent avec leurs traumatismes chaque jour. Elles se réveillent avec. Elles s’endorment avec. Et maintenant, leurs noms sont publics. Leurs photos sont en ligne. Grâce au gouvernement américain.
Le gaslighting à l’échelle nationale
C’est du DARVO à l’état pur. Deny (nier). Attack (attaquer). Reverse Victim and Offender (inverser victime et agresseur). Les survivantes d’Epstein deviennent les manipulatrices. Trump devient la victime. La publicité demandant la vérité devient une « attaque politique ».
Qui a vraiment quelque chose à cacher?
Les documents du FBI contiennent une liste d’allégations d’agressions sexuelles non vérifiées contre Trump. Le Département de la Justice a déclaré que ces allégations étaient « fausses ». Mais pourquoi les avoir compilées si elles étaient fausses? Pourquoi sont-elles dans les dossiers du FBI? Pourquoi le gouvernement refuse-t-il de publier l’autre moitié des documents?
La déposition de Ghislaine Maxwell : Le silence planifié
Demain, elle témoigne devant le Congrès
Le 9 février 2026 — demain — Ghislaine Maxwell sera déposée par le House Oversight Committee. La femme qui a été condamnée à 20 ans de prison pour avoir aidé Epstein à abuser de mineures. La femme qui recrutait les victimes. La femme qui participait aux abus.
La publicité des survivantes n’est pas un hasard de timing. Elle est diffusée la veille de la déposition de Maxwell. C’est un message. Au Congrès. À l’Amérique. À Maxwell elle-même: nous n’oublions pas. Nous n’oublierons jamais.
Elle invoquera le Cinquième Amendement
Les avocats de Maxwell ont déjà prévenu: elle refusera de répondre à toutes les questions concernant son association avec Donald Trump. Elle invoquera son droit de ne pas s’incriminer. Pourquoi? Qu’est-ce qui pourrait l’incriminer dans ses réponses sur Trump?
La question du pardon
Le représentant démocrate Ro Khanna veut savoir: Maxwell ou ses représentants ont-ils contacté Trump concernant un pardon ou une réduction de peine en échange de son silence? C’est une question simple. La réponse, elle, fait trembler Washington.
Les documents : Ce que nous savons déjà
Huit vols sur le Lolita Express
Les registres de vol documentent huit voyages de Donald Trump sur le jet privé d’Epstein, surnommé le « Lolita Express ». L’un de ces vols, en 1993, ne comptait que deux passagers: Trump et Epstein. Seuls. Que font deux hommes seuls sur un jet privé appartenant à un pédophile? De quoi parlent-ils? Où vont-ils? Ces questions méritent des réponses. Ces questions n’ont jamais eu de réponses.
Plus de 1000 mentions dans les fichiers du FBI
Le nom de Donald Trump apparaît plus de 1000 fois dans les 3 millions de pages publiées. Certaines mentions sont bénignes — des coupures de presse, des références anodines. D’autres ne le sont pas. Des allégations. Des témoignages. Des connexions qui n’ont jamais été expliquées.
Une liste d’allégations compilée par le FBI
Les documents contiennent une liste d’allégations d’agressions sexuelles non vérifiées contre Trump, compilée par des agents du FBI. Le Département de la Justice affirme que ces allégations sont fausses. Mais le FBI ne compile pas des allégations « fausses » dans des dossiers officiels. Le FBI enquête. Le FBI documente. Le FBI savait quelque chose.
La plus grande violation de vie privée de l’histoire américaine
Les avocats représentant plus de 200 victimes présumées d’Epstein ont décrit la publication des documents comme « la plus grande violation de la vie privée des victimes en une seule journée dans l’histoire des États-Unis ». En 48 heures, ils ont découvert des milliers d’erreurs de caviardage. Des milliers. Pas des dizaines. Des milliers. Des noms complets de victimes mineures. Des adresses. Des numéros de compte bancaire. Des photos intimes. Tout ça accessible en ligne. Par n’importe qui. Avec la bénédiction du gouvernement américain.
Intentionnel ou incompétent?
Et pourtant. Le Département de la Justice a promis de corriger les erreurs. Des jours plus tard, les informations étaient toujours en ligne. Toujours accessibles. Les avocats des victimes ont dû demander à un tribunal d’ordonner le retrait du site web.
Un message aux autres victimes
Le message est clair. Parlez, et nous vous exposerons. Témoignez, et nous détruirons votre vie privée. Demandez justice, et nous vous ferons payer. C’est ainsi que le pouvoir protège le pouvoir. C’est ainsi que les prédateurs restent impunis.
Le réseau de pouvoir : Comment Epstein a survécu si longtemps
Le « sweetheart deal » de 2008
En 2006, le FBI préparait un dossier solide contre Epstein. Des dizaines de victimes. Des témoignages accablants. Des preuves matérielles. Une affaire qui aurait dû le mettre en prison pour des décennies. Au lieu de ça? Un accord de plaidoyer scandaleux en 2008, négocié par Alexander Acosta — qui deviendrait plus tard Secrétaire au Travail sous Donald Trump. Treize mois de prison. Permission de sortir six jours par semaine pour aller « travailler ». Un arrangement si généreux que même les procureurs qui l’ont négocié ont dû s’en expliquer des années plus tard. Epstein a servi sa peine dans une aile privée. Avec des privilèges qu’aucun autre condamné n’a jamais eus.
Annie Farmer a raison: « On peut voir clairement à quel point les liens d’Epstein avec les gens au pouvoir étaient profonds… comment ce réseau de pouvoir l’a protégé. » Ce n’est pas de la théorie du complot. C’est de l’histoire documentée. C’est dans les dossiers. C’est dans les faits.
Les connexions qui protègent
Bill Clinton. Donald Trump. Prince Andrew. Des milliardaires de la tech. Des politiciens des deux partis. Des célébrités d’Hollywood. Des dirigeants d’entreprises du Fortune 500. Le carnet d’adresses d’Epstein ressemble au Who’s Who du pouvoir mondial. Des hommes qui contrôlent des empires médiatiques. Des hommes qui financent des campagnes électorales. Des hommes qui nomment des juges. Et chacun de ces noms avait intérêt à ce que l’affaire soit étouffée. Minimisée. Oubliée. Chacun de ces noms avait les moyens de s’assurer que les enquêtes n’aboutissent jamais.
Pourquoi les documents sont-ils toujours cachés?
Si Donald Trump n’a rien à cacher, pourquoi son administration refuse-t-elle de publier l’autre moitié des documents? Pourquoi Ghislaine Maxwell va-t-elle invoquer le Cinquième Amendement sur les questions concernant Trump? Pourquoi les victimes qui parlent sont-elles attaquées par ses partisans?
Les survivantes : Debout malgré tout
Annie Farmer ne se tait pas
Malgré l’exposition de données personnelles. Malgré les attaques MAGA. Malgré les décennies de silence forcé. Annie Farmer continue de parler. Elle donne des interviews. Elle apparaît dans des publicités. Elle refuse de disparaître.
Elle a dit quelque chose qui m’a hanté: « Il y a une différence entre la guérison et la justice… la guérison, c’est souvent trouver les endroits où on se sent en sécurité, souvent en communauté avec les autres… être capable de nommer ce qui s’est passé et de le dire et de trouver ses gens est une étape tellement importante vers la guérison qu’on mérite. » Elle ne cherche pas vengeance. Elle cherche la vérité. La communauté. La reconnaissance de ce qui lui a été fait.
World Without Exploitation
L’organisation derrière la publicité a été fondée en 2016 par une coalition incluant la Coalition Against Trafficking in Women, Sanctuary for Families, Survivors for Solutions, et The Voices and Faces Project. Ce sont des organisations qui travaillent avec des victimes depuis des décennies. Ce ne sont pas des « opérateurs politiques ». Ce sont des défenseurs des survivantes.
Ensemble, pour la première fois
« Après des années à avoir été séparées, nous nous tenons ensemble. » Ces mots résonnent. Les survivantes d’Epstein ont été isolées. Discréditées individuellement. Attaquées une par une. Pendant des années, le système les a maintenues séparées. Des accords de confidentialité. Des menaces juridiques. Des campagnes de diffamation. Chaque femme se croyait seule. Chaque femme pensait que personne ne la croirait. Mais ensemble, elles sont plus fortes. Ensemble, elles sont impossibles à ignorer. Ensemble, elles représentent une vérité collective que même les plus puissants ne peuvent faire taire.
Pourquoi seulement la moitié des documents?
Le Département de la Justice a examiné environ 6 millions de documents. Il en a publié 3,5 millions. Où sont les 2,5 millions restants? Qui protègent-ils? Quels noms contiennent-ils? Quelles preuves cachent-ils?
Qui a ordonné les erreurs de caviardage?
Des milliers d’erreurs dans un seul document release. C’est statistiquement improbable si c’est accidentel. Qui a supervisé le processus? Qui a décidé quels noms cacher et lesquels exposer? Pourquoi les victimes ont-elles été exposées alors que d’autres noms — peut-être des noms puissants — ont été soigneusement protégés? Si on voulait décourager les victimes de parler, si on voulait les terroriser en exposant leur identité tout en protégeant leurs agresseurs, comment s’y prendrait-on différemment?
Que sait Ghislaine Maxwell?
Elle était la complice principale. La recruteuse. La facilitatrice. Elle connaît tous les noms. Tous les clients. Toutes les victimes. Elle purge une peine de 20 ans. Que serait-elle prête à révéler en échange de sa liberté? Et qui a intérêt à ce qu’elle garde le silence?
Le Super Bowl de la conscience
130 millions de témoins
Pendant 30 secondes, 130 millions d’Américains ont vu le visage de survivantes. Ont entendu leur demande. Ont été confrontés à une vérité inconfortable: les hommes au pouvoir ont abusé d’enfants, et certains de ces hommes sont peut-être encore au pouvoir aujourd’hui. Des hommes qui signent des lois. Des hommes qui nomment des procureurs généraux. Des hommes dont les partisans sont prêts à attaquer des victimes de pédophilie pour les protéger.
C’est ça qui terrifie le mouvement MAGA. Pas la publicité elle-même. Pas les survivantes. Mais le fait que 130 millions de personnes ont vu. Ont entendu. Ont peut-être commencé à se poser des questions. L’empire du mensonge s’effondre quand trop de gens regardent de trop près.
Entre deux pubs de bière
Le contraste était brutal. Des publicités joyeuses pour des voitures de luxe, des chips croustillantes, des services de streaming promettant du bonheur en un clic. Des célébrités souriantes vendant des rêves américains. Et puis, soudainement: des femmes tenant des photos de leur enfance volée. Le divertissement contre la vérité. Le spectacle contre le témoignage. Le confort contre la réalité. Pendant 30 secondes, l’Amérique n’a pas pu changer de chaîne assez vite.
Un moment qui restera
Les gens oublieront quelle équipe a gagné le Super Bowl LX. Ils oublieront les publicités pour la bière et les voitures. Mais certains se souviendront de ces visages. De ces photos. De cette phrase: « Cette fille mérite la vérité. »
Conclusion : Qui êtes-vous dans cette histoire?
Les accusateurs et les complices
Les partisans de MAGA qui attaquent les survivantes ont fait un choix. Ils ont choisi de défendre un homme au détriment de femmes qui ont été violées enfants. Ils ont choisi de croire que des victimes de pédophilie sont des « opérateurs politiques ». Ils ont choisi le pouvoir plutôt que la vérité.
Le silence est complicité
Et pourtant. La plupart des Américains ne sont pas des partisans fanatiques. La plupart des Américains veulent simplement ne pas avoir à choisir. Ne pas avoir à se positionner. Ne pas avoir à regarder ces visages et ces photos et se demander: qui ai-je soutenu?
Mais le silence a un prix. Le silence protège les agresseurs. Le silence abandonne les victimes. Le silence permet à ce système de continuer. Pendant des décennies, l’Amérique a gardé le silence sur Jeffrey Epstein. Ce silence a permis à des dizaines — peut-être des centaines — d’enfants d’être abusées. À quel moment le silence devient-il complicité?
Cette fille mérite la vérité
Je termine avec les mots des survivantes. « Cette fille mérite la vérité. » Cette fille de 14 ans sur les photos. Cette fille de 15 ans. Cette fille de 16 ans. Elles n’ont pas demandé à être recrutées par Ghislaine Maxwell. Elles n’ont pas demandé à être abusées par Jeffrey Epstein. Elles n’ont pas demandé à passer des décennies à se battre pour être entendues.
Tout ce qu’elles demandent, c’est la vérité. Et l’Amérique leur répond avec des attaques, du gaslighting, et le mot « psyop ».
Maintenant, vous savez. La question est simple: qu’est-ce que vous allez en faire?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Cette chronique adopte une position claire en faveur des survivantes de violences sexuelles et contre ceux qui les attaquent ou les discréditent. Je considère que la neutralité face aux crimes contre les enfants n’est pas de l’objectivité journalistique — c’est de la complicité passive. Les faits présentés sont documentés. L’indignation est assumée.
Méthodologie et sources
Les informations contenues dans cette chronique proviennent de sources d’information vérifiées: Raw Story, Newsweek, The Daily Beast, CNN, NBC News, NPR, PBS, ABC News, et les documents officiels du Département de la Justice américain et du Congrès. Les citations sont reproduites fidèlement. Les faits concernant les documents Epstein, la loi sur la transparence, et la déposition de Ghislaine Maxwell sont vérifiables publiquement.
Nature de l’analyse
Cette chronique est une opinion éditoriale basée sur des faits documentés. Elle n’est pas un reportage objectif au sens traditionnel du terme. Elle représente mon analyse personnelle d’une situation que je considère comme une attaque coordonnée contre des victimes de crimes sexuels par des partisans politiques cherchant à protéger une figure de pouvoir. Les lecteurs sont invités à consulter les sources primaires et à former leur propre opinion.
Sources
Sources primaires
Documents officiels:
PUBLIC LAW 119-38 – Epstein Files Transparency Act
Text – H.R.4405 – 119th Congress: Epstein Files Transparency Act
DOJ Disclosures – United States Department of Justice
Congressional Bill H.R. 4405 Signed into Law – The White House
Sources secondaires
Couverture médiatique de la publicité et des attaques MAGA:
MAGA fans lash out as Epstein survivors release ad during the Super Bowl: ‘A psyop’ – Raw Story
Epstein Survivors Release New Commercial on Super Bowl Sunday – Newsweek
Epstein Survivors Slam Pam Bondi in New Super Bowl Ad – The Daily Beast
Epstein survivors drop Super Bowl Sunday ad calling out Pam Bondi – Raw Story
Documents et connexions Trump-Epstein:
What 3 million new documents tell us about Trump’s ties to Jeffrey Epstein – CNN
Latest Epstein document release includes multiple Trump mentions – PBS
DOJ releases tranche of Epstein files – NPR
Epstein files live updates – NBC News
Exposition des victimes par le DOJ:
DOJ release exposes dozens of Epstein victims’ names and nude photos – Salon
Some Epstein survivors’ identities appear unredacted in files – NBC News
Justice Department under scrutiny for revealing victim info – CNN
Epstein victims’ lawyers ask court to order DOJ to take down website – ABC News
Déposition de Ghislaine Maxwell:
Ghislaine Maxwell to testify before House Oversight on Feb. 9 – Axios
Ghislaine Maxwell to Plead Fifth to Congressional Epstein-Trump Questions – TMZ
Ghislaine Maxwell to plead Fifth Amendment in upcoming deposition – The Hill
Rep. Ro Khanna letter ahead of Maxwell’s Deposition – Congress.gov
Témoignages des survivantes:
Epstein survivor Annie Farmer: ‘I don’t think it’s something to smile about’ – CNN
Epstein survivor committed to transparency despite redaction problems – NPR
Epstein survivor Annie Farmer describes victims’ ‘bittersweet’ feelings – CBS News
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