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CHRONIQUE : Quand Washington et Moscou marchandent dans le dos de Kyiv, Zelensky crie au scandale
Crédit: Adobe Stock

12 000 milliards de raisons de trahir

Kirill Dmitriev n’est pas un diplomate. C’est un banquier. Le patron du Russian Direct Investment Fund, le fonds souverain de Poutine. Et ce qu’il propose aux Américains n’est pas un accord de paix. C’est un business plan. Gaz naturel. Terres rares. Pipeline Nord Stream ressuscité. Levée des sanctions. Partenariat économique à long terme.

Le document fait 28 points. Chaque point est un clou dans le cercueil de l’Ukraine. Mais pour Washington, chaque point est aussi une opportunité d’affaires. Et c’est là que réside toute l’obscénité de la situation.

On parle de 12 000 milliards de dollars comme si c’était un chiffre abstrait. Laissez-moi vous le rendre concret. C’est l’équivalent de 60 fois le PIB de l’Ukraine. C’est assez pour reconstruire le pays 100 fois. C’est assez pour acheter le silence de n’importe quelle conscience. Et visiblement, certaines consciences sont à vendre.

Les hommes de l’ombre

Steve Witkoff. Jared Kushner. Ces noms ne vous disent peut-être rien. Ils devraient. Ce sont les émissaires de Trump pour la paix en Ukraine. L’un est un promoteur immobilier de Palm Beach. L’autre est le gendre du président. Aucun des deux n’a jamais mis les pieds dans une tranchée. Aucun des deux n’a jamais entendu le sifflement d’un missile Iskander. Et pourtant, ce sont eux qui décident du sort de 44 millions d’Ukrainiens.

Les négociations se tiennent à Abu Dhabi. Pas à Kyiv. Pas même à Varsovie. À Abu Dhabi, là où l’argent coule comme le pétrole, où les gratte-ciels brillent pendant que les immeubles de Kharkiv s’effondrent. Le symbole est brutal.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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