12 000 milliards de raisons de trahir
Kirill Dmitriev n’est pas un diplomate. C’est un banquier. Le patron du Russian Direct Investment Fund, le fonds souverain de Poutine. Et ce qu’il propose aux Américains n’est pas un accord de paix. C’est un business plan. Gaz naturel. Terres rares. Pipeline Nord Stream ressuscité. Levée des sanctions. Partenariat économique à long terme.
Le document fait 28 points. Chaque point est un clou dans le cercueil de l’Ukraine. Mais pour Washington, chaque point est aussi une opportunité d’affaires. Et c’est là que réside toute l’obscénité de la situation.
On parle de 12 000 milliards de dollars comme si c’était un chiffre abstrait. Laissez-moi vous le rendre concret. C’est l’équivalent de 60 fois le PIB de l’Ukraine. C’est assez pour reconstruire le pays 100 fois. C’est assez pour acheter le silence de n’importe quelle conscience. Et visiblement, certaines consciences sont à vendre.
Les hommes de l’ombre
Steve Witkoff. Jared Kushner. Ces noms ne vous disent peut-être rien. Ils devraient. Ce sont les émissaires de Trump pour la paix en Ukraine. L’un est un promoteur immobilier de Palm Beach. L’autre est le gendre du président. Aucun des deux n’a jamais mis les pieds dans une tranchée. Aucun des deux n’a jamais entendu le sifflement d’un missile Iskander. Et pourtant, ce sont eux qui décident du sort de 44 millions d’Ukrainiens.
Les négociations se tiennent à Abu Dhabi. Pas à Kyiv. Pas même à Varsovie. À Abu Dhabi, là où l’argent coule comme le pétrole, où les gratte-ciels brillent pendant que les immeubles de Kharkiv s’effondrent. Le symbole est brutal.
La Constitution comme bouclier : Le refus ukrainien
Ce que dit la loi fondamentale
Article 2 de la Constitution ukrainienne : « La souveraineté de l’Ukraine s’étend à l’ensemble de son territoire. » Article 73 : « Tout changement de territoire ne peut être décidé que par référendum. » Article 102 : « Le président est le garant de la souveraineté et de l’intégrité territoriale. »
Zelensky n’a pas le droit légal de céder un pouce de terre ukrainienne. Même s’il le voulait. Même si on lui tordait le bras. La Constitution l’interdit. Et c’est cette Constitution qu’il brandit aujourd’hui comme un bouclier face aux appétits conjugués de Moscou et de Washington.
Il y a quelque chose de profondément ironique dans cette situation. L’Ukraine, que l’on accuse parfois de ne pas être une vraie démocratie, se raccroche à sa Constitution avec une ferveur que bien des démocraties établies devraient envier. Pendant ce temps, les grandes puissances qui lui font la leçon sur l’État de droit tentent de contourner cette même Constitution. L’histoire retiendra cette inversion des rôles.
Le piège de la reconnaissance de fait
La Russie ne demande pas seulement un cessez-le-feu. Elle demande que les États-Unis reconnaissent la Crimée comme territoire russe. Elle demande la légitimation internationale de son vol. Et selon les informations obtenues par Zelensky, certains à Washington seraient prêts à accepter.
« De facto », disent-ils. Pas « de jure ». Comme si la nuance changeait quoi que ce soit pour les habitants de Sébastopol ou de Simferopol qui n’ont jamais eu le droit de choisir leur destin. Comme si un vol restait moins grave parce qu’on refuse de signer le reçu.
Le deadline de juin : L'ultimatum américain
Avant les midterms, après le sang
Trump veut la paix. Pas n’importe quelle paix. La paix avant novembre 2026. Avant les élections de mi-mandat. Une paix qu’il pourra vendre comme sa victoire personnelle. Peu importe que cette paix soit juste. Peu importe qu’elle soit durable. Ce qui compte, c’est qu’elle soit photogénique.
Juin 2026. C’est le deadline imposé par Washington. Quatre mois. Quatre mois pour régler une guerre qui dure depuis quatre ans. Quatre mois pour décider du sort de territoires habités par des millions de personnes. Quatre mois pour effacer 55 000 morts ukrainiens et 1,2 million de pertes russes.
Et pourtant, la vraie question n’est jamais posée. Qui a décidé que juin était le bon moment? Qui a décrété que le calendrier électoral américain devait dicter le rythme des négociations ukrainiennes? Depuis quand les midterms du Congrès américain valent-ils plus que les vies perdues dans les tranchées du Donbass?
La pression monte
Les Américains proposent. Mais le mot est faible. Les Américains exigent. Ils veulent que l’Ukraine et la Russie se mettent d’accord. Maintenant. Ils veulent une rencontre à Miami la semaine prochaine. Ils veulent des signatures. Ils veulent des photos.
Et pour obtenir ce qu’ils veulent, ils ont un levier puissant. L’aide militaire. Sans les HIMARS américains, sans les missiles Patriot, sans les obus d’artillerie, l’Ukraine ne peut pas tenir. Washington le sait. Et Washington en joue.
Les fantômes de Budapest : La mémoire des promesses trahies
1994 : Le marché du siècle
Il fut un temps où l’Ukraine possédait le troisième arsenal nucléaire du monde. Plus que la Chine. Plus que la France. Plus que le Royaume-Uni. 1 900 têtes nucléaires. De quoi raser n’importe quel pays de la surface de la Terre. Et en 1994, l’Ukraine a tout abandonné.
En échange de quoi? Le Mémorandum de Budapest. Une promesse. Les États-Unis, le Royaume-Uni et la Russie s’engageaient à respecter l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Ils s’engageaient à ne jamais utiliser la force contre elle. Ils s’engageaient à la protéger.
Trente-deux ans plus tard, la Russie bombarde quotidiennement les villes ukrainiennes, le Royaume-Uni envoie des armes mais refuse les troupes, et les États-Unis négocient dans le dos de Kyiv. Le Mémorandum de Budapest n’était pas un traité, disent les juristes. C’était juste une promesse. Juste une promesse. Comme si les promesses entre nations ne valaient rien. Comme si la parole donnée était une simple formalité.
L’abandon programmé
Zelensky connaît cette histoire. Il l’a vécue. Quand la Russie a envahi en février 2022, l’Ukraine était seule. Pas de zone d’exclusion aérienne. Pas de troupes alliées. Juste des casques et des couvertures envoyés par une Allemagne tétanisée. Et la fameuse proposition américaine d’exfiltrer Zelensky. Une proposition qu’il a refusée d’une phrase devenue légendaire : « J’ai besoin de munitions, pas d’un taxi. »
Aujourd’hui, la même dynamique se répète. L’Ukraine se bat. L’Ukraine saigne. Et l’Ukraine risque d’être abandonnée. Encore une fois.
Le prix du sang : Quatre ans de guerre en chiffres
Les morts que l’on ne compte plus
55 000 soldats ukrainiens tués. C’est le chiffre officiel révélé par Zelensky le 5 février 2026. 55 000 familles endeuillées. 55 000 vies fauchées. 55 000 histoires interrompues. Des pères. Des fils. Des frères. Des amis. Chacun avec un nom, un visage, des rêves.
Côté russe, les estimations parlent de plus d’un million de pertes. Morts, blessés, disparus. Des conscrits arrachés à leurs villages, envoyés au front avec trois jours de formation et des fusils de la Seconde Guerre mondiale. De la chair à canon. Des vies jetées dans le hachoir de Bakhmut et d’ailleurs.
Et pourtant, à Abu Dhabi, dans les salons climatisés où se tiennent les négociations, personne ne parle de ces morts. On parle de territoires. On parle de minerais. On parle de pipelines. Mais les 55 000 soldats ukrainiens? Les mères russes qui ne reverront jamais leurs fils? Ce sont des statistiques. Des dommages collatéraux. Des notes de bas de page dans les rapports des négociateurs.
Les civils oubliés
14 999 civils ukrainiens tués depuis février 2022. 40 601 blessés. Des enfants. Des vieillards. Des femmes enceintes. 2 514 rien qu’en 2025, un tiers de plus que l’année précédente. La guerre ne s’essouffle pas. Elle s’intensifie.
Chaque jour, les missiles Iskander et les drones Shahed frappent. Les hôpitaux. Les écoles. Les centrales électriques. 70% de la capacité de production électrique ukrainienne a été détruite. Les Ukrainiens vivent avec 3 à 4 heures d’électricité par jour. En plein hiver. Avec des températures qui descendent à -20 degrés.
Le théâtre d'Abu Dhabi : Coulisses d'une négociation
Les acteurs en présence
D’un côté, la délégation ukrainienne. Rustem Umerov, le secrétaire du Conseil de sécurité nationale. Kyrylo Budanov, le chef du renseignement militaire, celui qui a organisé des raids audacieux en territoire russe. Andrii Hnatov, le chef de l’état-major général. Des hommes de guerre. Des hommes qui connaissent le prix du sang.
De l’autre, Kirill Dmitriev. Un banquier. Igor Kostyukov, le chef du GRU, les services de renseignement militaires russes. L’homme dont les agents ont empoisonné Sergei Skripal en Angleterre. L’homme dont les services ont tenté d’assassiner des opposants à travers l’Europe.
Et au milieu, les Américains. Witkoff et Kushner. Deux hommes d’affaires qui jouent les entremetteurs. Comme si la paix était une transaction immobilière. Comme si le destin de 44 millions d’Ukrainiens pouvait se régler autour d’un contrat de vente. L’obscénité de la situation défie l’entendement.
L’échange de prisonniers comme vitrine
Les négociations d’Abu Dhabi ont produit un résultat concret. 314 prisonniers de guerre échangés. Le premier échange depuis cinq mois. Witkoff s’en est immédiatement félicité sur les réseaux sociaux. « Des négociations détaillées et productives », a-t-il écrit.
Productives pour qui? 314 prisonniers, c’est une goutte d’eau dans l’océan. Des milliers d’Ukrainiens croupissent encore dans les prisons russes. Torturés. Affamés. Oubliés. Mais 314, c’est un chiffre qui fait bien dans un communiqué de presse. C’est un chiffre qui permet de dire que « le processus avance ».
Le piège des territoires : Ce que veut vraiment Poutine
Les cinq régions de l’ultimatum
La Russie ne négocie pas. La Russie exige. Voici ce qu’elle demande : la reconnaissance de son annexion de cinq régions ukrainiennes. La Crimée. Donetsk. Luhansk. Zaporizhzhia. Kherson. Des territoires qu’elle ne contrôle même pas entièrement. Mais qu’elle veut voir reconnus comme siens.
Et ce n’est pas tout. Moscou veut aussi que l’Ukraine retire ses troupes des parties du Donbass qu’elle contrôle encore. En d’autres termes : capitulation. Abandon des populations ukrainiennes aux forces d’occupation. Fin de la résistance. Imaginez un cambrioleur qui entre chez vous, vole votre télévision, et exige ensuite que vous lui donniez aussi le canapé pour négocier son départ. C’est exactement ce que fait Poutine. Et le plus ahurissant, c’est que certains à Washington semblent trouver cette proposition raisonnable.
La zone économique libre : L’arnaque du siècle
Face aux demandes russes, les Américains ont une « solution créative ». Créer une zone économique libre dans le Donbass. Zelensky a mentionné cette proposition lors de sa conférence de presse. Sans enthousiasme. Et pour cause.
Une zone économique libre, c’est un euphémisme. Ça veut dire : personne ne contrôle vraiment. Ça veut dire : statut ambigu. Ça veut dire : la Russie peut continuer d’exercer son influence sous couvert de neutralité économique. C’est le modèle Transnistrie. Le modèle Ossétie du Sud. Le modèle des conflits gelés que Moscou adore car ils lui permettent de maintenir ses voisins dans l’instabilité permanente.
L'Europe silencieuse : Le grand absent
Où sont les Européens?
Ursula von der Leyen parle de souveraineté et d’intégrité territoriale. Emmanuel Macron fait des déclarations martiales. Olaf Scholz promet des armes. Mais quand les vraies négociations ont lieu, l’Europe n’est pas à la table.
Abu Dhabi. Pas Bruxelles. Pas Berlin. Pas Paris. Abu Dhabi. Les Américains négocient. Les Russes négocient. Les Ukrainiens tentent de survivre. Et l’Europe? L’Europe regarde. L’Europe commente. L’Europe s’inquiète. Mais l’Europe ne décide de rien.
Dmitriev l’a dit clairement lors des négociations : les « va-t-en-guerre d’Europe et de Grande-Bretagne » essaient de torpiller le processus. Traduction : Moscou considère que les Européens sont des obstacles, pas des partenaires. Et Washington semble d’accord. L’Europe, ce continent qui se targuait d’être le berceau des droits de l’homme, est réduite au rôle de figurant dans une pièce écrite par d’autres.
Le réveil tardif
Certaines voix européennes commencent à s’élever. Les pays baltes. La Pologne. La Finlande. Des nations qui savent ce que signifie vivre dans l’ombre de la Russie. Des nations qui comprennent que si l’Ukraine tombe, elles seront les prochaines sur la liste.
Mais ces voix sont minoritaires. L’Allemagne continue de traîner les pieds sur les livraisons d’armes. La France hésite entre fermeté et dialogue. L’Italie de Meloni, la Hongrie d’Orban jouent ouvertement le jeu de Moscou. L’unité européenne, si elle a jamais existé, s’effrite de jour en jour.
Le deal des minerais : L'Ukraine comme distributeur automatique
Les richesses convoitées
L’Ukraine n’est pas seulement un champ de bataille. C’est un coffre-fort géologique. Titane. Lithium. Graphite. Cobalt. Nickel. 55 minerais stratégiques répertoriés dans l’accord signé avec les États-Unis en avril 2025. Des ressources essentielles pour les batteries électriques, les smartphones, les technologies vertes.
L’accord initial prévoyait que 50% des revenus miniers iraient aux États-Unis. 50%. En remboursement de l’aide militaire. L’Ukraine, pays agressé, devait payer ses propres défenseurs. Le scandale a été tel que l’accord a été renégocié. Mais l’appétit américain pour les minerais ukrainiens n’a pas diminué.
Et voilà le vrai visage de cette guerre. Derrière les discours sur la liberté et la démocratie, il y a le lithium. Derrière les promesses de solidarité, il y a le titane. L’Ukraine n’est pas défendue parce qu’elle est juste. Elle est défendue parce qu’elle est riche. Et le jour où il sera plus rentable de s’entendre avec la Russie, on trouvera bien une excuse pour l’abandonner.
Le paradoxe des ressources
Mais voilà le problème : ces ressources, personne ne sait vraiment si elles sont exploitables. Les données géologiques sont incomplètes. Les infrastructures minières sont inexistantes. Et surtout, la guerre continue. Qui va investir des milliards pour creuser des mines dans une zone de conflit?
Les 12 000 milliards du package Dmitriev ne sont pas un investissement. C’est une promesse. Une carotte brandie devant le nez de Washington. « Faites la paix avec nous, et nous vous ouvrirons les marchés. » Poutine joue au poker. Et il mise gros.
La résistance ukrainienne : Un peuple debout
Ce que le monde ne voit pas
Pendant que les diplomates marchandent, l’Ukraine résiste. Chaque jour. Chaque nuit. Dans les tranchées boueuses du Donbass. Dans les rues dévastées de Kharkiv. Dans les abris souterrains de Kyiv où les familles attendent la fin des alertes aériennes.
Quatre ans de guerre. Quatre ans sans vacances, sans répit, sans espoir de normalité. Et pourtant, ils tiennent. Les enseignants continuent d’enseigner. Les médecins continuent de soigner. Les agriculteurs continuent de labourer. La vie continue, envers et contre tout.
J’ai vu des images de mariages célébrés pendant les alertes aériennes. J’ai lu des témoignages de naissances dans des caves d’hôpitaux bombardés. J’ai entendu des histoires de vieilles femmes qui refusent de quitter leurs villages occupés. Ce peuple n’a pas besoin qu’on lui donne des leçons de courage. Ce peuple a besoin qu’on le respecte. Et le respecter, c’est ne pas négocier son destin dans son dos.
La ligne rouge constitutionnelle
Zelensky l’a répété : « Nous n’avons pas le droit légal de céder un territoire. Nous n’avons pas le droit moral non plus. » Ce n’est pas de la rhétorique. C’est une réalité juridique. Toute cession territoriale nécessiterait un référendum national. Un référendum que l’Ukraine ne peut pas organiser en temps de guerre. Un référendum que la Constitution interdit de truquer.
Les négociateurs américains et russes peuvent bien dessiner des cartes. Ils peuvent bien tracer des lignes. Ils peuvent bien imaginer des « solutions créatives ». Mais sans l’accord du peuple ukrainien, ces dessins ne valent rien. Et le peuple ukrainien, lui, a déjà voté. Il a voté avec son sang.
Conclusion : Le choix de l'histoire
Ce qui se joue vraiment
Nous sommes à un tournant. Pas seulement pour l’Ukraine. Pour le monde entier. Si les grandes puissances peuvent décider du sort d’un pays souverain sans son consentement, alors le droit international ne signifie plus rien. Si l’agresseur peut dicter les termes de la paix, alors l’agression devient une stratégie viable. Si les promesses peuvent être brisées impunément, alors la parole des nations ne vaut plus rien.
Zelensky le sait. C’est pour cela qu’il crie. C’est pour cela qu’il refuse. C’est pour cela qu’il se bat. Pas seulement pour l’Ukraine. Pour l’idée même que les petites nations ont le droit d’exister. Que la force ne fait pas le droit. Que la justice n’est pas à vendre.
Dans les livres d’histoire, on se souviendra de ce moment. On se souviendra des négociations d’Abu Dhabi. On se souviendra du package Dmitriev. On se souviendra du deadline de juin. Et on se souviendra de ce que nous avons fait. De ce que nous avons laissé faire. Nous sommes tous concernés. Car si l’Ukraine peut être vendue, alors personne n’est à l’abri. Personne.
L’appel final
Zelensky a terminé sa conférence de presse par ces mots : « Nous démontrons clairement que l’Ukraine ne soutiendra même pas la possibilité d’accords conclus sur nous sans nous. » Ce n’est pas une menace. C’est une promesse. La promesse d’un homme qui a choisi de rester quand tout le monde lui disait de partir. La promesse d’un peuple qui a choisi de se battre quand personne ne lui donnait une chance.
Maintenant, c’est à nous de choisir. De quel côté de l’histoire voulons-nous être?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence et sources
Positionnement éditorial
Cette chronique adopte une position résolument pro-ukrainienne et anti-impérialiste. Elle considère que l’invasion russe de l’Ukraine constitue une violation flagrante du droit international et que toute négociation excluant les représentants légitimes de l’Ukraine est moralement inacceptable. Cette position n’empêche pas l’analyse critique des décisions de toutes les parties, y compris les alliés occidentaux de l’Ukraine.
Méthodologie
Les informations présentées proviennent de sources primaires (déclarations officielles de Zelensky, documents diplomatiques divulgués) et de sources secondaires (reportages de médias reconnus : Kyiv Independent, Washington Post, CNN, Al Jazeera, Euronews, Axios, Reuters). Les chiffres de victimes sont issus des rapports de l’OHCHR et des déclarations officielles ukrainiennes. Les montants financiers cités proviennent des documents de négociation interceptés par les services de renseignement ukrainiens et confirmés par plusieurs sources indépendantes.
Nature de l’analyse
Ce texte est une chronique d’opinion, pas un reportage factuel neutre. Il assume une perspective éditoriale tout en s’appuyant sur des faits vérifiés. Les passages en italique représentent les réflexions personnelles du chroniqueur. Les lecteurs sont invités à consulter les sources citées pour former leur propre jugement.
Sources primaires
Kyiv Independent – Ukraine war latest: February 7-8, 2026
Washington Post – Zelensky says Russia is proposing huge economic deals with U.S.
CNN – Zelensky says US wants Ukraine-Russia peace deal by June
Sources secondaires
Al Jazeera – US has given Ukraine and Russia June deadline to end war
Euronews – Zelenskyy says US set June deadline for peace deal
United24 Media – Zelenskyy Raises Concerns Over Reported $12 Trillion Russia-US Deal
Axios – Zelensky says Trump wants Russia-Ukraine peace deal by June
PBS – Who is Kirill Dmitriev, the Russian envoy who helped craft the Ukraine peace proposal?
Human Rights Watch – Ukraine: Civilians Perennial Targets of Russian Attacks
CSIS – What to Know About the Signed U.S.-Ukraine Minerals Deal
Al Jazeera – Zelenskyy reveals 55,000 Ukrainian soldiers killed fighting against Russia
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