L’axe Zaporizhzhia dans la guerre d’usure
Pour comprendre la signification de cette victoire, il faut saisir le contexte strategique dans lequel elle s’inscrit. L’oblast de Zaporizhzhia n’est pas un front ordinaire. C’est une zone ou chaque metre de terrain se paie en sang, ou les lignes bougent de quelques centaines de metres en plusieurs semaines de combats acharnes. Les forces russes y maintiennent une pression constante, notamment pres de Stepnohirsk, au nord de Huliapole, et dans la direction de Novo Pavlivka. La menace russe se rapproche desormais a seulement sept kilometres de la capitale regionale, une ville de 670 000 habitants. C’est dans cette region que se trouve aussi la centrale nucleaire de Zaporizhzhia, la plus grande d’Europe, occupee par les Russes depuis mars 2022 et source d’inquietude mondiale permanente.
Sept kilometres. C’est la distance qui separe la normalite du chaos. C’est la distance entre envoyer ses enfants a l’ecole et les enterrer sous les decombres d’une maternite bombardee. Le 1er fevrier, des drones russes ont frappe l’hopital de maternite de Zaporizhzhia, blessant six personnes. La gynecologie en feu. L’innocence en cendres.
Les chiffres de l’horreur quotidienne
Le 8 fevrier 2026, jour de la liberation de Ternuvate, les forces ukrainiennes ont fait face a 123 affrontements avec les troupes russes sur l’ensemble du front. La majorite des attaques se concentrait sur le secteur de Pokrovsk, ou les forces russes ont lance 39 assauts en une seule journee. Des bataillons motorises, des assauts mecanises, des tentatives d’infiltration — le hachoir a viande russe tourne a plein regime. Et pourtant. Et pourtant, c’est dans ce contexte de pression maximale que les Ukrainiens trouvent encore la force de contre-attaquer, de reprendre du terrain, de transformer les defaites annoncees en victoires eclatantes.
L'operation russe : Anatomie d'un echec annonce
L’infiltration sous couvert de brouillard
Revenons aux faits. Fin janvier, un groupe de sabotage russe profite des conditions meteorologiques difficiles — brouillard dense, visibilite reduite — pour s’infiltrer quinze kilometres derriere les lignes ukrainiennes. C’est une operation risquee, presque suicidaire, mais le Kremlin a besoin de victoires, meme symboliques. Le 30 janvier, le ministere russe de la Defense annonce triomphalement l’occupation complete de Ternuvate. Les propagandistes s’emballent. Les blogueurs militaires celebrent. Moscou distribue probablement des medailles.
Il y a quelque chose de tragiquement previsible dans cette histoire. Le Kremlin qui celebre trop vite. La propagande qui s’emballe avant que la realite ne la rattrape. Les generaux qui rapportent des victoires imaginaires a un Poutine qui ne veut entendre que des bonnes nouvelles. C’est le syndrome du mensonge institutionnalise: quand tout le monde ment a tout le monde, plus personne ne sait ou est la verite.
La mise en scene grotesque
Les soldats russes ne se contentent pas d’occuper le village. Ils mettent en scene leur victoire. Sortent les drones de reconnaissance pour filmer. Plantent des drapeaux a plusieurs endroits strategiques. Enregistrent des videos de propagande. Envoient le tout aux chaines officielles. La celebration dure environ une heure. Le temps que les Forces de defense ukrainiennes localisent, encerclent et neutralisent l’ensemble du groupe. Un groupe elimine. Un autre capture. Le village nettoye. Les drapeaux russes pieines sous les bottes ukrainiennes. Soixante minutes de gloire artificielle contre une eternite de ridicule. C’est le ratio de la propagande russe en 2026.
La reponse ukrainienne : Precision chirurgicale et communication maitrisee
L’operation de nettoyage
Les Forces de defense du Sud ont gere cette situation avec une efficacite redoutable. Des que l’infiltration a ete detectee, une operation de recherche et de neutralisation a ete lancee immediatement. Le porte-parole des Forces du Sud, le colonel Vladyslav Voloshin, suit de pres les mouvements ennemis dans la region depuis des mois. Les forces russes tentent regulierement d’atteindre Pavlivka au nord-ouest d’Orikhiv, de repousser les Ukrainiens hors de Stepnohirsk. Chaque tentative se heurte a une resistance acharnee. Ternuvate n’a pas fait exception. Les soldats ukrainiens connaissent chaque rue, chaque batiment, chaque point d’embuscade potentiel. Cette connaissance du terrain est leur avantage strategique, et ils l’exploitent avec une precision mortelle.
Les Ukrainiens ont appris a transformer chaque faiblesse en force. Le manque de moyens en creativite tactique. L’inferiorite numerique en superiorite morale. Et surtout, ils ont compris que dans cette guerre, la bataille de la communication est aussi importante que la bataille sur le terrain. Chaque drone russe abattu devient un symbole. Chaque village repris devient un message.
La video qui fait le tour du monde
La video ukrainienne est un chef-d’oeuvre de contre-propagande. Pas de discours grandiloquent, pas de mise en scene excessive. Juste des soldats fatigues, couverts de boue, debout devant le panneau de Ternuvate. Le drapeau russe sous leurs pieds. Le drapeau ukrainien dans leurs mains. Et cette phrase, simple, definitive: « Les Russes postent parfois des soi-disant victoires en ligne pendant une heure… Nous sommes maintenant a Ternuvate, on fait notre boulot. Ternuvate est a nous, c’est ukrainien. » C’est tout. C’est devastateur. Pas besoin de musique epique, pas besoin de montage cinematographique. La realite brute est plus eloquente que n’importe quelle production hollywoodienne. Ces hommes ne jouent pas. Ils vivent. Ils survivent. Ils vainquent.
La propagande du Kremlin : Machine a mensonges en panne
L’annonce prematuree de victoire
Le ministere russe de la Defense avait felicite ses troupes pour la « liberation » de Ternuvate. Le mot est charge d’ironie quand on sait que ce sont des forces d’occupation qui pretendent « liberer » un village ukrainien de ses habitants ukrainiens. C’est le vocabulaire inversé du Kremlin, ou l’agresseur devient le « liberateur« , ou les civils massacres deviennent des « nazis« , ou les villes bombardees deviennent des « cibles militaires legitimes« . Et pourtant. Et pourtant, cette fois, meme la machine a mensonges n’a pas pu transformer la realite.
Il y a une limite a la propagande. Quand vos soldats filment leur victoire et que, une heure plus tard, les soldats ennemis filment sur leurs cadavres, il devient difficile de maintenir le narratif. Le probleme de Moscou n’est pas un probleme de communication. C’est un probleme de realite.
Le cycle infernal des fausses nouvelles
Ce n’est pas la premiere fois que le Kremlin annonce une victoire avant de devoir avaler une humiliation. C’est devenu un pattern tragique, un schema repetitif qui se reproduit semaine apres semaine. On annonce la prise d’une ville, on celebre dans les medias d’Etat, on distribue des decorations, et quelques jours — ou quelques heures — plus tard, les images ukrainiennes demontrent le contraire. Le probleme de cette strategie de desinformation, c’est qu’elle erode progressivement la credibilite. Meme parmi les blogueurs militaires russes, les plus nationalistes, les plus va-t-en-guerre, un scepticisme grandissant s’installe. On murmure dans les forums patriotiques que le commandement ment, que les pertes sont cachees, que les victoires sont inventees. Quand meme vos partisans les plus fervents commencent a douter, c’est que le systeme se fissure. Et une fois que la fissure est la, elle ne fait que s’elargir.
Les Forces de defense du Sud : Gardiens d'une ligne vitale
La mission impossible quotidienne
Les Forces de defense du Sud de l’Ukraine font face a une pression intense depuis des mois. Les rapports du debut 2026 sont sans ambiguite: penurie de troupes, ligne de front surchargee, adversaire numeriquement superieur. Les forces russes maintiennent une presence stable, constamment reapprovisionnees par les centres d’entrainement dans les territoires occupes de Crimee, de Zaporizhzhia et de Kherson. Face a cette maree humaine, les Ukrainiens tiennent. Non seulement ils tiennent, mais ils contre-attaquent. C’est un defi logistique permanent, une gestion des ressources au millimetre, un equilibre precaire entre defense et action offensive.
C’est ca, la resilience ukrainienne. Ce n’est pas un slogan. Ce n’est pas une posture pour les cameras occidentales. C’est une realite quotidienne, brutale, sanglante. Des hommes et des femmes qui se levent chaque matin en sachant qu’ils ont moins d’armes, moins de munitions, moins de soldats que l’ennemi. Et qui se battent quand meme. Parce que l’alternative est l’aneantissement.
L’adaptation tactique permanente
Les conditions meteorologiques de ce debut fevrier 2026 ont ralenti le rythme des operations. Le brouillard dense, la visibilite limitee affectent les operations de drones des deux cotes. Paradoxalement, cela permet aux Russes d’augmenter leurs tentatives d’infiltration, mais aussi aux Ukrainiens de proceder a des reapprovisionnements, des evacuations, des rotations de troupes. Chaque faiblesse de l’ennemi est exploitee. Chaque opportunite est saisie. C’est une guerre ou l’adaptation est la cle de la survie. Les commandants ukrainiens sur le terrain ont developpe une expertise remarquable dans l’art de la guerre asymetrique. Ils compensent le manque de moyens par une intelligence tactique affutee et une connaissance intime du terrain qu’ils defendent.
Le front de Pokrovsk : L'autre bataille qui fait rage
39 assauts en une seule journee
Pendant que Ternuvate etait nettoye, le secteur de Pokrovsk subissait un deluge de feu. Les forces russes ont attaque pres de Pokrovsk meme, au nord vers Rodynske et Bilytske, au nord-est vers Zatyshok et Dorozhnie, a l’est vers Myrnohrad, au sud-ouest vers Kotlyne, Udachne, Molodetske, Novopidhorodne. Trente-neuf assauts. En une journee. Les positions ukrainiennes et russes sont desormais entrelacees dans les faubourgs nord de Pokrovsk. C’est du combat rue par rue, maison par maison.
Trente-neuf assauts. Imaginez ce que ca represente. Des centaines de soldats russes lances contre des positions ukrainiennes. Des chars, des vehicules blindes, de l’artillerie. Et a chaque fois, des Ukrainiens qui tiennent bon, qui repoussent, qui font payer le prix fort. Le « hachoir a viande » fonctionne dans les deux sens, mais les Russes y envoient beaucoup plus de chair.
La guerre des drones dans le brouillard
La meteo joue un role crucial. Le brouillard dense et la visibilite limitee entravent les operations de drones des deux cotes. Pour les Russes, cela signifie plus de tentatives d’infiltration reussies — comme a Ternuvate. Pour les Ukrainiens, cela permet des mouvements qui seraient suicidaires par temps clair. Les assauts motorises predominent dans certains secteurs, les assauts mecanises dans d’autres. C’est une adaptation constante, une evolution permanente des tactiques. L’hiver ukrainien est impitoyable. Les temperatures plongent, le sol gele, les conditions de vie dans les tranchees deviennent un enfer blanc. Mais les soldats tiennent. Des deux cotes, certes, mais avec une difference fondamentale: les Ukrainiens se battent pour leur terre, les Russes se battent pour les lubies d’un tyran.
L'impact symbolique : Quand l'image devient l'arme
La guerre des narratifs
Dans cette guerre, les images sont des munitions. Chaque video partagee sur les reseaux sociaux est une bataille gagnee ou perdue dans l’opinion publique mondiale. Le Kremlin l’a compris depuis longtemps et investit massivement dans la propagande. L’Ukraine l’a compris aussi, avec des moyens infiniment plus modestes mais une authenticite que la Russie ne peut pas imiter. Quand un soldat ukrainien dit « Ternuvate est a nous« , ce n’est pas un script. C’est la verite. Et pourtant. Et pourtant, cette verite doit se battre contre des millions de dollars de desinformation.
Le Centre de lutte contre la desinformation, dirige par Andrii Kovalenko, ne se contente pas de reagir. Il anticipe. Il documente. Il expose. Chaque mensonge du Kremlin est demonte, archive, utilise comme preuve. Ce n’est pas juste une guerre d’information. C’est une bataille pour la verite elle-meme.
Le message aux allies occidentaux
Au-dela du champ de bataille, Ternuvate envoie un message aux capitales occidentales. L’Ukraine peut reprendre du terrain. L’Ukraine peut vaincre les forces russes. L’Ukraine merite le soutien qu’on lui promet — et qu’on lui refuse parfois. Chaque village repris est un argument pour les livraisons d’armes. Chaque victoire est une reponse aux sceptiques qui pretendent que l’Ukraine ne peut pas gagner. Elle gagne, village apres village, tranchee apres tranchee. A Washington, a Berlin, a Paris, on hesite encore sur les livraisons de missiles longue portee, sur les avions de chasse, sur les garanties de securite. Pendant ce temps, des soldats ukrainiens reprennent Ternuvate avec ce qu’ils ont. Imaginez ce qu’ils pourraient faire avec ce qu’on leur refuse.
Les pertes russes : Le cout reel de l'agression
La chair a canon du Kremlin
Combien de soldats russes ont ete tues ou captures a Ternuvate? Les chiffres exacts ne sont pas publies. Mais on sait qu’un groupe de sabotage a ete elimine et qu’un autre a ete capture. Ce sont probablement des hommes jeunes, mobilises de force, envoyes quinze kilometres derriere les lignes ennemies avec pour mission de planter un drapeau et de filmer une video. Mission suicide. Mission accomplie — pour les Ukrainiens. Ces hommes n’etaient probablement pas des soldats professionnels. Ils etaient des recrues, peut-etre arrachees a leurs familles quelques semaines plus tot, envoyees au front avec un entrainement minimal et des ordres absurdes. Leur mort n’aura servi a rien, sinon a alimenter les statistiques macabres de cette guerre insensee.
Quelque part en Russie, des meres ne reverront jamais leurs fils. Pas parce qu’ils sont morts pour defendre leur patrie, mais parce qu’ils ont ete sacrifies pour une video de propagande. C’est ca, la realite de l’armee russe en 2026. Des vies humaines echangees contre des minutes de contenu sur Telegram.
L’hemorragie qui ne s’arrete pas
Les pertes russes cumulees depuis le debut de l’invasion depassent desormais le million selon certaines estimations. Morts, blesses, disparus. Une generation sacrifiee pour les delires imperiaux d’un dictateur vieillissant. Et le flux ne s’arrete pas. Les centres de mobilisation tournent a plein regime. Les prisons se vident de leurs detenus envoyes au front. Les minorities ethniques des regions les plus pauvres de Russie paient le prix le plus lourd. Les Bouriates, les Daghestanais, les habitants des villages recules de Siberie — ce sont eux qui remplissent les fosses communes non marquees, loin des cameras de Moscou, loin des yeux de Poutine.
La resilience ukrainienne : Une lecon pour le monde
Tenir quand tout s’effondre
Presque quatre ans de guerre totale. 1446 jours d’agression continue. Des villes rasees, des civils massacres, des infrastructures critiques detruites. Et pourtant. Et pourtant, l’Ukraine tient bon. Non seulement elle tient, mais elle riposte. Elle innove constamment. Elle s’adapte. Elle surprend. Ternuvate n’est qu’un exemple parmi des centaines d’autres. Chaque jour apporte son lot de petites victoires qui, additionnees, forment une resistance monumentale.
C’est peut-etre la lecon la plus importante de cette guerre. La resilience ne se mesure pas aux moyens dont on dispose, mais a la determination avec laquelle on les utilise. L’Ukraine a moins d’armes, moins de soldats, moins de ressources. Mais elle a une chose que la Russie n’a pas: une cause juste. Et ca, ca ne s’achete pas.
L’espoir combatif
L’emotion dominante qui emerge de Ternuvate n’est ni la tristesse ni la colere. C’est l’espoir combatif. Cette certitude inebranlable que meme dans les moments les plus sombres, la victoire reste possible. Que chaque village repris rapproche l’Ukraine de la paix. Que chaque soldat russe elimine est un pas de plus vers la fin de ce cauchemar collectif. Ce n’est pas de l’optimisme naif. C’est du realisme arme. C’est la comprehension profonde que cette guerre ne se gagnera pas en un jour, mais qu’elle se gagne chaque jour, chaque heure, chaque minute ou un Ukrainien refuse de se soumettre.
Ce que Ternuvate nous apprend
Ternuvate n’est pas seulement une victoire tactique mineure. C’est une lecon de guerre moderne en temps reel. Une lecon sur l’importance de la communication strategique, sur la valeur des symboles, sur le pouvoir devastateur des images. Les Ukrainiens ont compris quelque chose que les Russes n’ont pas saisi: dans une guerre mediatisee, chaque action est une histoire, chaque image est un message politique. Et quand votre ennemi vous offre l’occasion de le ridiculiser publiquement devant le monde entier, vous la saisissez. Vous filmez. Vous partagez. Et vous laissez la verite faire son travail devastateur.
Conclusion : Le drapeau qui restera
Une image pour l’histoire
Dans quelques annees, quand les historiens ecriront l’histoire de cette guerre, ils auront des milliers d’images a choisir. Des villes en ruines, des convois militaires detruits, des visages marques par la souffrance. Mais certaines images se demarqueront. Celle des soldats ukrainiens debout a Ternuvate, le drapeau russe sous leurs pieds, sera peut-etre l’une d’elles. Non pas pour sa valeur militaire — Ternuvate n’est qu’un petit village — mais pour ce qu’elle symbolise profondement.
Elle symbolise la verite qui finit toujours par rattraper le mensonge. Elle symbolise le courage qui triomphe de la barbarie. Elle symbolise un peuple qui refuse de mourir, meme quand le monde entier semble l’avoir oublie. Et elle pose une question a chacun d’entre nous: de quel cote de l’histoire voulons-nous etre?
La question qui reste
Maintenant, vous savez. Vous savez ce qui s’est passe a Ternuvate. Vous savez comment des soldats ukrainiens ont transforme une operation de propagande russe en humiliation publique. Vous savez que pendant que vous lisiez ces lignes, d’autres villages sont attaques, d’autres batailles sont livrees, d’autres vies sont perdues. La question n’est pas de savoir si l’Ukraine peut gagner. Elle gagne. La question est: combien de temps encore devra-t-elle gagner seule? Combien de Ternuvate faudra-t-il encore avant que le monde comprenne que cette guerre nous concerne tous? Que chaque village ukrainien defend est aussi le notre? Que chaque drapeau plante sur un sol libre est une victoire pour l’humanite tout entiere? L’histoire jugera. Elle jugera ceux qui ont combattu et ceux qui ont regarde. Elle jugera ceux qui ont aide et ceux qui ont hesite. Elle jugera ceux qui ont dit « plus jamais ca » et ceux qui ont laisse faire. A Ternuvate, ce 8 fevrier 2026, des hommes ont fait leur choix. Et vous? Quel est le votre?
Signe Maxime Marquette
Encadre de transparence du chroniqueur
Positionnement editorial
Cette chronique s’inscrit dans une ligne editoriale assumee: celle du soutien inconditionnel a l’Ukraine face a l’agression russe illegale. Je considere que la neutralite face a un genocide — car c’est bien de cela qu’il s’agit quand on bombarde systematiquement les maternites, les ecoles, les hopitaux, les infrastructures civiles — n’est pas de l’objectivite mais de la complicite morale. Les faits rapportes sont rigoureusement verifies, les sources sont croisees et validees, mais l’interpretation assume une perspective morale claire et assumee.
Methodologie et sources
Les informations factuelles contenues dans cet article proviennent de sources officielles ukrainiennes (Centre de lutte contre la desinformation, Forces de defense du Sud), de medias ukrainiens reconnus (Ukrinform, RBC Ukraine, Ukrainian National News), ainsi que d’analyses strategiques independantes (Institute for the Study of War, Critical Threats). Les declarations officielles ont ete verifiees aupres de plusieurs sources independantes avant publication. Les estimations de pertes proviennent de sources ukrainiennes et doivent etre considerees comme telles.
Nature de l’analyse
Cet article est une chronique journalistique, c’est-a-dire un texte d’opinion editoriale base sur des faits verifies. Il ne pretend pas a la neutralite journalistique classique mais revendique une honnetete intellectuelle dans la presentation des faits bruts et une transparence totale dans les biais assumés de l’auteur. Le lecteur est invite a consulter les sources primaires et a former son propre jugement eclaire.
Sources
Sources primaires
Ukrinform – Ukrainian forces drive Russians out of Ternuvate on Zaporizhzhia axis
RBC Ukraine – Ukrainian Armed Forces control Ternuvate in Zaporizhzhia region
Ukrainian National News – Ternuvate is ours: Ukrainian military cleared the village
Sources secondaires
Institute for the Study of War (ISW) – Russian Offensive Campaign Assessment, February 1, 2026
Institute for the Study of War (ISW) – Russian Offensive Campaign Assessment, February 2, 2026
Live UA Map – Ukrainian military cleared Chuhunivka and Ternuvate, February 8, 2026
Liga.net – Ukrainian Armed Forces confirm Russian entry into Ternuvate but village already cleared
UA.News – Defense Forces deny occupation of Ternuvate in Zaporizhzhia region
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