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CHRONIQUE : Trois jours. C’est le temps qu’il faudrait à Poutine pour couper l’Europe en deux
Crédit: Adobe Stock

Le contexte fictif qui ressemble trop au réel

Le scénario imaginé par les organisateurs est d’un réalisme troublant. En mai 2026, la Russie et l’Ukraine signent une trêve. Moscou cherche alors à rétablir des liens économiques avec l’Allemagne en offrant du gaz naturel à prix réduit. Les entreprises allemandes, toujours dépendantes des hydrocarbures russes, font pression sur Berlin. Simultanément, la Russie conduit des exercices militaires près des États baltes, déployant des troupes en Biélorussie et dans la région de Kaliningrad.

Douze mille soldats russes sont positionnés dans l’ouest de la Biélorussie. Le Kremlin fabrique de toutes pièces une « crise humanitaire » à Kaliningrad, accusant la Lituanie de bloquer les approvisionnements vers l’enclave russe. La propagande russe tourne à plein régime. Les médias d’État parlent de « génocide » contre les Russes de Kaliningrad. La Lituanie ferme sa frontière après des incidents attribués aux forces spéciales russes. C’est le déclencheur.

Le prétexte de la « crise humanitaire ». Toujours le même schéma. La Géorgie en 2008. La Crimée en 2014. Le Donbass. Et maintenant, dans cette simulation, la Lituanie. Poutine ne change jamais de recette. Parce que ça marche. Parce que nous le laissons faire.

L’attaque éclair

L’équipe russe, menée par Gabuev dans le rôle de Poutine et l’analyste militaire Franz-Stefan Gady dans celui du chef d’état-major russe, a utilisé une stratégie hybride dévastatrice. Des drones pour établir un contrôle de feu sur la zone. Des équipes de sapeurs pour miner la frontière polono-lituanienne. Des troupes mêlées à des civils utilisés comme boucliers humains. Une guerre de l’information massive pour paralyser la prise de décision occidentale.

En trois jours, les forces russes ont pris le contrôle de Marijampolė, ville lituanienne stratégique située sur le corridor routier reliant la Russie à la Biélorussie. Le corridor de Suwalki est tombé. Les pays baltesEstonie, Lettonie, Lituanie — se sont retrouvés complètement coupés du reste de l’OTAN. Encerclés. Isolés. Abandonnés.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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