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CHRONIQUE : Zelensky declare les sites energetiques russes cibles legitimes – Quand la survie dicte la guerre
Crédit: Adobe Stock

L’arithmetique macabre du petrole russe

Les chiffres sont vertigineux. Chaque baril de petrole russe qui quitte un port alimente la machine de guerre. Chaque metre cube de gaz qui transite par les pipelines paie un soldat, une bombe, un missile. L’Ukraine n’a pas les moyens de produire autant d’armes que la Russie en achete avec ses revenus energetiques. Alors elle a choisi une autre voie : tarir la source.

En 2025, les exportations petrolieres russes ont genere pres de 180 milliards de dollars. De quoi acheter des millions de missiles. De quoi financer des annees de guerre. De quoi tuer des dizaines de milliers d’Ukrainiens supplementaires. Chaque dollar du petrole russe est trempe dans le sang.

Et pourtant, pendant des annees, l’Occident a demande a l’Ukraine de la retenue. De ne pas frapper le petrole russe. De ne pas perturber les marches. Comme si les marches comptaient plus que les vies. Comme si la stabilite des prix du baril valait plus que les enfants qui meurent de froid a Kharkiv.

Les raffineries brulent

Les drones ukrainiens ont frappe fort. La raffinerie de Syzran, dans la region de Samara — a 640 kilometres de la frontiere — a ete forcee de suspendre ses operations le 19 fevrier. Celle de Volgograd, operee par Lukoil, a subi le meme sort le 3 fevrier. Selon les analystes de Reuters, les frappes ukrainiennes ont desactive pres de 10% de la capacite de raffinage russe.

Quatre raffineries majeures ont du suspendre leurs operations en un seul mois. Ce n’est plus du harcelement. C’est une strategie de guerre economique. C’est une reponse proportionnee aux centaines d’attaques contre les infrastructures civiles ukrainiennes. C’est la guerre totale que Poutine a declenchee et qui lui revient en boomerang.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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