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CHRONIQUE : Zelensky fait confiance aux garanties américaines – l’Ukraine joue son destin sur une promesse
Crédit: Adobe Stock

1994 : l’année où l’Ukraine a fait confiance

Il faut revenir à cette année charnière. L’Union soviétique vient de s’effondrer. L’Ukraine se retrouve avec 1 900 ogives nucléaires sur son sol. Les grandes puissances s’inquiètent. Trop d’armes nucléaires dans trop de mains instables.

Alors on négocie. Washington, Londres et Moscou signent le Mémorandum de Budapest. L’Ukraine renonce à ses armes. En échange, les signataires s’engagent à respecter son intégrité territoriale. Pas à la défendre — nuance cruciale. Juste à la respecter.

Vingt ans plus tard, la Russie annexe la Crimée. Les garanties s’évaporent comme la rosée du matin sur les plaines de Donetsk. Et pourtant, en 2026, Zelensky parle encore de confiance.

L’histoire ne se répète pas, dit-on. Elle bégaie. Mais parfois, elle se moque carrément de nous. Elle rejoue la même scène avec les mêmes acteurs, en changeant juste la date sur le calendrier. L’Ukraine tend la main une seconde fois. La question : cette fois, quelqu’un la saisira-t-il vraiment ?

Ce que Budapest nous a appris sur les promesses des grandes puissances

Le Mémorandum de Budapest n’était pas un traité. Il n’impliquait aucune obligation militaire. Les États-Unis et le Royaume-Uni n’étaient pas tenus d’intervenir si la Russie attaquait. Juste de « consulter » entre eux. Consulter. Pendant que les chars russes roulaient vers Kyiv.

Cette leçon, Zelensky l’a apprise dans le sang de son peuple. C’est pourquoi il insiste maintenant sur des garanties légalement contraignantes, votées par le Congrès. Des mots sur du papier qui auraient force de loi. Pas des memoranda qu’on peut ranger dans un tiroir quand ça devient gênant.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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