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ÉDITORIAL : « Garanties de sécurité » — la Russie exige, l’Ukraine saigne, et l’Occident regarde
Crédit: Adobe Stock

L’OTAN, bouc émissaire tout désigné

Moscou hurle que l’OTAN est une menace. L’OTAN, qui n’a jamais tiré un seul coup de feu sur la Russie. L’OTAN, qui n’a jamais envahi un pouce de territoire russe. L’OTAN, qui n’a fait que accueillir des pays qui, terrifiés par le voisin russe, ont demandé protection. Mais non, pour Poutine, c’est l’OTAN le problème. Pas les chars russes à 30 km de Kiev. Pas les missiles qui pleuvent sur Odessa. Pas les fosses communes de Boutcha. Non, le problème, c’est que l’Ukraine ose vouloir choisir son destin.

Les « garanties » russes, c’est simple : l’Ukraine doit renoncer à l’OTAN, accepter la perte de ses territoires, et se soumettre. En échange, la Russie promet de ne plus la bombarder. Comme un mari violent qui promet d’arrêter de frapper… si sa femme signe une renonciation à ses droits. À quel moment avons-nous accepté que ce soit une option ?

La Crimée, le Donbass… et après ?

La Russie a déjà la Crimée. Elle a déjà le Donbass. Elle a déjà Kherson, Zaporijjia, Louhansk. Et elle veut plus. Parce que pour Poutine, l’Ukraine n’est pas un pays. C’est un territoire à conquérir, un butin de guerre. Et maintenant, il exige qu’on lui donne aussi le droit de décider de l’avenir de l’Ukraine. Comme si un voleur avait le droit de dicter les règles de la maison qu’il cambriole.

Et pendant ce temps, à TASS, on parle de « libération ». Libération de quoi, exactement ? De la démocratie ? De la liberté d’expression ? Du droit de parler ukrainien ? La Russie « libère » comme elle « protège » : en tuant, en déportant, en écrasant. La « libération » russe, c’est la tombe pour ceux qui résistent, l’esclavage pour ceux qui survivent.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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