L’OTAN, bouc émissaire tout désigné
Moscou hurle que l’OTAN est une menace. L’OTAN, qui n’a jamais tiré un seul coup de feu sur la Russie. L’OTAN, qui n’a jamais envahi un pouce de territoire russe. L’OTAN, qui n’a fait que accueillir des pays qui, terrifiés par le voisin russe, ont demandé protection. Mais non, pour Poutine, c’est l’OTAN le problème. Pas les chars russes à 30 km de Kiev. Pas les missiles qui pleuvent sur Odessa. Pas les fosses communes de Boutcha. Non, le problème, c’est que l’Ukraine ose vouloir choisir son destin.
Les « garanties » russes, c’est simple : l’Ukraine doit renoncer à l’OTAN, accepter la perte de ses territoires, et se soumettre. En échange, la Russie promet de ne plus la bombarder. Comme un mari violent qui promet d’arrêter de frapper… si sa femme signe une renonciation à ses droits. À quel moment avons-nous accepté que ce soit une option ?
La Crimée, le Donbass… et après ?
La Russie a déjà la Crimée. Elle a déjà le Donbass. Elle a déjà Kherson, Zaporijjia, Louhansk. Et elle veut plus. Parce que pour Poutine, l’Ukraine n’est pas un pays. C’est un territoire à conquérir, un butin de guerre. Et maintenant, il exige qu’on lui donne aussi le droit de décider de l’avenir de l’Ukraine. Comme si un voleur avait le droit de dicter les règles de la maison qu’il cambriole.
Et pendant ce temps, à TASS, on parle de « libération ». Libération de quoi, exactement ? De la démocratie ? De la liberté d’expression ? Du droit de parler ukrainien ? La Russie « libère » comme elle « protège » : en tuant, en déportant, en écrasant. La « libération » russe, c’est la tombe pour ceux qui résistent, l’esclavage pour ceux qui survivent.
L'Ukraine, seule face à la bête
Des soldats envoyés à l’abattoir
Pendant que Grushko parle de « garanties », des milliers de jeunes Russes meurent dans la boue ukrainienne. Des gamins de 18 ans, envoyés au front sans formation, sans équipement, comme de la chair à canon. Des mères pleurent leurs fils, des femmes enterrent leurs maris, des enfants grandissent sans père. Pour quoi ? Pour les rêves impériaux d’un homme qui n’a jamais mis les pieds sur un champ de bataille ?
Et du côté ukrainien, c’est pire. Parce que les Ukrainiens, eux, se battent pour leur terre. Pour leurs familles. Pour leur droit d’exister. Ils n’ont pas choisi cette guerre. Elle leur a été imposée. Et maintenant, on leur demande de « négocier » ? De céder du territoire ? Comme si on demandait à une victime de viol de sourire à son agresseur pour éviter un nouveau passage à tabac.
L’Occident, complice par lâcheté
L’OTAN a promis de protéger ses membres. Mais l’Ukraine n’est pas membre. Alors on lui envoie des armes… mais pas assez. On lui promet du soutien… mais pas assez. On condamne la Russie… mais on continue à lui acheter son gaz. On est choqués, mais pas assez pour agir.
Et pendant ce temps, la Russie avance. Parce qu’elle sait une chose : l’Occident a peur. Peur d’une escalade. Peur d’une guerre nucléaire. Peur de perdre son confort. Alors on tergiverse. On négocie. On « comprend les préoccupations russes ». Comme si la peur de Poutine valait plus que la vie des Ukrainiens.
La honte, partout
La honte pour la Russie
La Russie de 2026, c’est un pays où les journalistes indépendants sont en prison. Où les opposants sont empoisonnés. Où les soldats qui refusent de tuer sont jetés en taule. Un pays où la vérité est un crime, et la propagande une religion. TASS ment. Les chaînes de télévision mentent. Poutine ment. Et des millions de Russes, drogués à la propagande, croient que leur armée « libère » l’Ukraine. Ils croient que leurs fils meurent pour une noble cause. Ils ne savent pas qu’ils meurent pour rien.
Parce que la Crimée, ce n’est pas la « libération ». C’est le vol. Le Donbass, ce n’est pas la « protection ». C’est l’occupation. Et cette guerre, ce n’est pas la « défense de la patrie ». C’est le crime d’un régime pourri jusqu’à la moelle, qui préfère la guerre à la vérité.
La honte pour l’Occident
Nous savons. Nous voyons les images. Nous lisons les rapports. Nous connaissons la vérité. Et pourtant, nous hésitons. Parce que le gaz russe chauffe nos maisons. Parce que les sanctions coûtent cher. Parce que la guerre, c’est loin. Alors on ferme les yeux. On négocie. On cherche des « compromis ».
Mais il n’y a pas de compromis avec le mal. Il n’y a pas de négociation possible avec un régime qui bombarde des hôpitaux. Il n’y a pas de « garanties » à donner à un pays qui a déjà prouvé qu’il ne respecte aucun accord. Il n’y a que la défaite ou la victoire. Et pour l’instant, c’est l’Ukraine qui paie le prix de notre lâcheté.
Le mensonge de la "libération"
TASS et les autres : la machine à propagande
TASS parle de « libération ». Mais libérer, c’est rendre la liberté. Pas l’arracher. Libérer, c’est sauver des vies. Pas en prendre. Libérer, c’est construire. Pas détruire. La Russie ne libère rien. Elle écrase. Elle vole. Elle tue. Et elle ose appeler ça de la « libération ».
À Marioupol, les Russes ont « libéré » la ville en la rasant. À Boutcha, ils ont « libéré » les habitants en les exécutant. À Kherson, ils ont « libéré » les Ukrainiens en les déportant. La « libération » russe, c’est la mort. C’est le viol. C’est la terreur. Et le monde regarde.
Le détail qui doit nous hanter
Dans un village près de Kharkiv, une vieille femme a accroché une photo de sa maison avant la guerre. Une maison avec un jardin, des fleurs, une balançoire pour ses petits-enfants. Aujourd’hui, il ne reste que des ruines. La « libération » russe, c’est ça : des vies brisées, des rêves réduits en poussière, des familles déchirées. Et cette photo, elle devrait être sur tous les bureaux des dirigeants européens. Pour leur rappeler ce que signifie vraiment « négocier » avec Poutine.
La question qui doit nous réveiller
Jusqu’où irons-nous ?
Combien de villes doit-on laisser détruire ? Combien d’enfants doit-on laisser mourir ? Combien de fois devons-nous entendre Poutine mentir avant d’agir ? À quel moment allons-nous comprendre que les « garanties » russes ne sont qu’un piège ? Un piège pour l’Ukraine, bien sûr. Mais aussi pour nous. Parce que si Poutine gagne en Ukraine, il ne s’arrêtera pas là.
La Géorgie est la prochaine. Puis les pays baltes. Puis la Pologne. Puis nous. Parce que les tyrans ne s’arrêtent jamais. Ils ne s’arrêtent que quand on les arrête.
Le choix qui nous reste
Nous avons deux options. Soit nous continuons à tergiverser, à négocier, à chercher des excuses. Et dans dix ans, nos enfants nous demanderont : « Pourquoi n’avez-vous rien fait ? » Soit nous agissons. Maintenant. Sans compromis. Sans illusion. Parce que la paix ne se construit pas en cédant au chantage. Elle se construit en écrasant ceux qui la menacent.
L'Ukraine se bat pour nous tous
Leur combat est le nôtre
Les Ukrainiens ne se battent pas seulement pour leur pays. Ils se battent pour l’idée que les frontières ne peuvent pas être redessinées par la force. Pour l’idée que les petits pays ont le droit d’exister. Pour l’idée que la liberté vaut plus que le gaz russe. Ils se battent pour nous.
Et nous, que faisons-nous ? Nous envoyons des armes… mais pas assez. Nous parlons de sanctions… mais nous les contourons. Nous condamnons la guerre… mais nous refusons de payer le prix de la paix. Nous sommes complices. Par notre silence. Par notre lâcheté. Par notre égoïsme.
Le dernier mot
Un jour, cette guerre se terminera. Soit par la victoire ukrainienne, soit par leur défaite. Mais elle se terminera. Et quand elle sera finie, nous devrons regarder nos enfants dans les yeux et leur dire ce que nous avons fait. Alors, quelle histoire voulons-nous leur raconter ?
Celle d’un monde qui a laissé un tyran écraser un peuple ? Ou celle d’un monde qui a enfin trouvé le courage de dire : « Assez. »
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Cet éditorial est un cri de colère. Face à l’arrogance russe, face à la lâcheté occidentale, face à l’horreur de cette guerre, il est temps de cesser les compromis et les demi-mesures. L’Ukraine mérite notre soutien total, sans réserve, sans arrière-pensée. Parce que leur combat est le nôtre. Parce que si nous les abandonnons, nous sommes les prochains.
Méthodologie et sources
Cet article s’appuie sur les déclarations officielles russes (TASS, Grushko, Poutine), les rapports de l’ISW, les témoignages de terrain, et les analyses des médias indépendants. Les faits sont vérifiés, mais le ton est volontairement émotionnel, parce que cette guerre n’est pas une abstraction. C’est une tragédie humaine, et elle exige une réponse humaine.
Nature de l’analyse
Il s’agit d’un éditorial engagé, sans neutralité. Parce que face à l’injustice, la neutralité est une complicité. Les sources sont citées, les faits sont exacts, mais le ton est celui de l’urgence et de la révolte. Parce que certaines choses ne peuvent pas être dites calmement.
Sources
Sources primaires
Kyiv Independent – Senior Russian official says Moscow needs ‘security guarantees’
Yahoo News – Senior Russian diplomat says Moscow also needs security guarantees
ISW – Russian Offensive Campaign Assessment, February 2, 2026
ISW – Russian Offensive Campaign Assessment, February 4, 2026
TASS – Déclarations officielles russes (archive)
Sources secondaires
Russia Matters – Russia Analytical Report, Dec. 22, 2025–Jan. 5, 2026
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