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ÉDITORIAL : Kapustin Yar, le point de bascule invisible où l’Ukraine frappe au cœur de la machine de guerre russe
Crédit: Adobe Stock

Le polygone maudit, où Moscou prépare l’apocalypse

Kapustin Yar n’est pas une base comme les autres. C’est ici que la Russie teste ses armes les plus destructrices, ses missiles les plus rapides, ses drones les plus meurtriers. C’est ici que, le 8 janvier, un missile balistique a été lancé vers Lviv, atteignant sa cible en moins de dix minutes. Un tir de semonce, selon le Kremlin, en réponse à une prétendue attaque sur la résidence de Poutine. Une fable, bien sûr : les services américains ont confirmé que l’Ukraine n’y était pour rien. Mais peu importe. Moscou a besoin de prétextes pour justifier l’injustifiable. Et Kapustin Yar, avec ses hangars géants et ses rampes de lancement, est le symbole parfait de cette machine de guerre qui tourne à vide.

Les frappes ukrainiennes ont visé juste : un bâtiment technique pour missiles balistiques, un entrepôt logistique, une usine d’assemblage. Des cibles choisies avec une précision chirurgicale, non pour tuer, mais pour paralyser. Parce que la vraie victoire, aujourd’hui, n’est pas d’anéantir l’ennemi, mais de lui ôter sa capacité à nuire. Et pourtant, alors que les images satellites montrent des hangars éventrés, les « experts » occidentaux s’interrogent : « Est-ce que l’Ukraine ne risque pas d’escalade ? » Comme si la vraie escalade n’était pas les bombes qui pleuvent sur Kharkiv, les écoles réduites en poussière, les hôpitaux ciblés.

La réponse ukrainienne : des missiles artisanaux contre une armée de zombies

Les FP-5 Flamingo ne sont pas des merveilles technologiques. Ce sont des armes de la dernière chance, conçues par des ingénieurs qui savent que chaque jour de retard coûte des vies. Leur portée ? Suffisante pour atteindre Kapustin Yar. Leur précision ? Assez bonne pour faire mouche. Leur coût ? Dérisoire, comparé aux milliards engloutis par le Kremlin dans des systèmes qui, aujourd’hui, ne servent plus à rien. L’ironie est cruelle : la Russie, qui rêvait d’une guerre éclair, se retrouve acculée par des missiles bricolés dans des usines de fortune.

On nous avait dit que cette guerre serait courte. Puis qu’elle serait longue. Personne ne nous avait prévenus qu’elle serait aussi absurde : d’un côté, une armée qui gaspille ses ressources à bombarder des civils ; de l’autre, un pays qui invente, jour après jour, les moyens de survivre. Et de frapper.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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