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ÉDITORIAL : La nuit où l’Ukraine a tenu — 110 drones abattus, mais à quel prix ?
Crédit: Adobe Stock

L’innovation contre la terreur

L’Ukraine innove. Des avions de transport équipés de miniguns chassent les drones Shahed. Des unités civiles, formées à la hâte, abattent des drones avec des armes de fortune. 10 à 12 % des drones russes sont abattus par des avions légers et des hélicoptères. Mais l’ennemi s’adapte : des drones Shahed équipés de missiles Igla ciblent désormais les hélicoptères ukrainiens.

La guerre des drones est devenue une course technologique. Chaque avancée ukrainienne est suivie d’une contre-mesure russe. Et pendant ce temps, des villes comme Pokrovsk et Huliaipole deviennent des champs de ruines.

Je me souviens d’un ingénieur ukrainien qui m’avait expliqué, en 2024, comment ils bricolaient des systèmes anti-drones avec des pièces de voitures. « On n’a pas le choix, » m’avait-il dit. Deux ans plus tard, cette ingéniosité désespérée est devenue une routine de survie.

Le front invisible

Les drones ne sont pas seulement des armes. Ils sont des yeux et des oreilles. Les Russes utilisent des drones Mavic pour repérer les positions ukrainiennes, des drones Supercam pour surveiller l’arrière, et des drones Molniya pour le ravitaillement. À Pokrovsk, les combats font rage, mais la vraie bataille se joue dans les airs, là où chaque mouvement est traqué, chaque erreur punie.

Les Ukrainiens, eux, manquent cruellement de moyens. Les terminaux Starlink non enregistrés, autrefois une bouée de sauvetage, sont désormais bloqués. Les communications deviennent un luxe. Et dans le silence radio, les drones russes frappent.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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