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ÉDITORIAL : La Russie joue avec le feu nucléaire et met toute l’Europe en danger
Crédit: Adobe Stock

Les survols documentés qui glacent le sang

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) n’est pas une organisation militante. C’est un organisme technique, méthodique, qui compte ses mots. Et pourtant. Les rapports de l’AIEA documentent des survols multiples de drones au-dessus des centrales nucléaires de Rivne et de Khmelnytskyi. Des drones russes qui tournent autour des réacteurs comme des vautours autour d’une proie.

Ce ne sont pas des erreurs de navigation. Ce ne sont pas des incidents isolés. C’est un pattern délibéré, un harcèlement systématique des installations nucléaires ukrainiennes. Chaque survol est un message : nous pouvons frapper quand nous voulons. Chaque drone qui passe au-dessus d’un réacteur est un rappel que la Russie tient l’Europe en otage avec la menace du désastre nucléaire.

Il y a quelque chose de profondément pervers dans cette stratégie. La Russie ne menace pas d’utiliser ses propres armes nucléaires. Elle menace de transformer les centrales ukrainiennes en bombes sales. C’est du terrorisme nucléaire par procuration. C’est utiliser l’infrastructure civile d’un pays comme arme de destruction massive contre un continent entier. Et nous regardons. Et nous attendons. Et nous nous demandons encore s’il faut envoyer plus de systèmes de défense aérienne.

Tchernobyl frappé : le symbole de notre aveuglement

Le Nouveau Confinement Sécurisé de Tchernobyl a été frappé par des drones russes. Tchernobyl. Le site du plus grand désastre nucléaire civil de l’histoire. Le lieu où, en 1986, le monde a compris ce que signifiait vraiment la terreur atomique. La Russie frappe Tchernobyl. La Russie, héritière de l’Union soviétique, bombarde le sarcophage qui contient les restes radioactifs de l’accident qu’elle a elle-même causé.

Le Nouveau Confinement Sécurisé a été construit pour 100 ans. Il est censé contenir les 200 tonnes de matières radioactives qui restent dans le réacteur numéro 4. Il a coûté 2,1 milliards d’euros, financés par la communauté internationale. Et maintenant, des drones russes à 20 000 dollars pièce le bombardent. L’absurdité a atteint un niveau cosmique.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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