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OPINION : 1447 jours de guerre — L’échec stratégique de Poutine et l’impasse ukrainienne
Crédit: Adobe Stock

Une machine de guerre à bout de souffle

Les chiffres sont implacables : 1,2 million de pertes (tués, blessés, disparus), 11 654 chars détruits, 1 297 systèmes de défense aérienne perdus. L’armée russe, malgré sa supériorité numérique, est incapable de percer. Les offensives se soldent par des gains marginaux, payés au prix de mille morts par jour lors des assauts les plus intenses.

Pire encore, la Russie a dû piller ses stocks soviétiques, mobiliser des prisonniers, envoyer au front des conscrits mal entraînés. Résultat : une armée démoralisée, où les désertions et les mutineries se multiplient. Les minorités ethniques (Buryates, Tchétchènes, Tuvans) paient le tribut le plus lourd, utilisées comme chair à canon dans les assauts les plus meurtriers.

L’histoire jugera sévèrement ceux qui ont envoyé ces hommes à la mort pour une cause perdue d’avance. Mais elle jugera aussi ceux qui, en Occident, ont cru pouvoir « gagner » cette guerre sans s’engager vraiment.

Une économie de guerre insoutenable

Malgré les sanctions, la Russie a tenu. Grâce au pétrole, au gaz, et à la complicité de pays comme la Chine ou l’Inde. Mais à quel prix ? L’économie russe est désormais totalement tournée vers la guerre, au détriment de tout le reste. Les usines produisent des obus, pas des frigos. Les budgets financent les missiles, pas les hôpitaux. Et pourtant, Poutine continue de parler de « victoire », alors que son pays s’enfonce dans le marasme.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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