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OPINION : Les « garanties de sécurité » russes, une chance manquée pour la paix ?
Crédit: Adobe Stock

L’OTAN, pomme de discorde

Depuis 2021, la Russie demande que l’OTAN revienne à ses frontières de 1997. Est-ce si scandaleux ? En 1990, les États-Unis avaient promis à Gorbatchev que l’Alliance ne s’étendrait pas « d’un pouce vers l’Est ». Pourtant, depuis, elle a accueilli 14 nouveaux membres, dont des pays frontaliers de la Russie. Comment Moscou pourrait-elle ne pas se sentir menacée ?

Bien sûr, l’invasion de l’Ukraine est illégale et condamnable. Mais la peur russe est-elle totalement irrationnelle ? Quand on voit les bases américaines en Pologne, en Roumanie, et bientôt en Suède et en Finlande, on peut comprendre l’inquiétude du Kremlin.

L’Ukraine, otage de promesses non tenues

En 2014, après le coup d’État de Maïdan, l’Occident a soutenu le renversement d’un président pro-russe. En 2022, il a encouragé l’Ukraine à résister, promettant une adhésion à l’OTAN. Mais cette promesse était-elle réaliste ? L’Ukraine, divisée, corrompue, en guerre, était-elle vraiment prête à rejoindre l’Alliance ?

Et aujourd’hui, alors que des milliers de soldats ukrainiens meurent, l’OTAN refuse toujours de les protéger. Alors, à quoi bon mourir pour une promesse vide ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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