L’architecte de la transformation silencieuse
Barack Obama a ete le prototype. Pas seulement le premier president afro-americain. Le premier president veritablement post-national. Celui qui a compris que la puissance ne se mesure plus en tanks ou en missiles, mais en narratifs, en controle culturel, en reformatage des consciences. Son heritage ne reside pas dans les lois qu’il a signees. Il reside dans la methode qu’il a perfectionnee : celle de la transformation radicale presentee comme moderation, de l’ideologie deguisee en pragmatisme, de la revolution vendue comme evolution naturelle.
David Solway le souligne avec justesse : l’objectif d’Obama etait de promouvoir un affaiblissement national. Non pas par incompetence. Par design. L’Amerique devait etre ramenee a sa juste place dans le concert des nations. Plus de superpuissance. Plus d’exceptionnalisme. Juste un partenaire parmi d’autres dans un monde multipolaire gere par des institutions supranationales. Cette vision, Trudeau l’a importee au Canada. Carney la poursuit maintenant avec la legitimite supplementaire que confere son experience dans les temples de la finance mondiale.
On ne peut s’empecher de voir dans cette succession une forme de planification. Comme si ces leaders etaient moins elus que designes, moins choisis par les peuples qu’approuves par les cercles qui comptent vraiment.
La transmission du flambeau ideologique
Trudeau a admire Obama. Publiquement. Ostensiblement. Leur bromance politique a fait les couvertures de magazines. Mais au-dela de l’affection personnelle, il y avait une filiation ideologique. Trudeau a adopte le meme style : cette capacite a dire des choses progressistes avec un sourire desarmant, a presenter des politiques divisives comme des evidences morales, a marginaliser toute opposition en la qualifiant d’extremiste. Et pourtant. Neuf ans de pouvoir ont fini par eroder le vernis. Les scandales se sont accumules. L’economie s’est degradee. La crise du logement a explose. La cote de popularite a chute.
C’est la que Carney entre en scene. Non pas comme rupture, mais comme renovation. Le message reste le meme. Le messager change. On remplace le professeur de theatre par le banquier central. On troque les chaussettes colorees contre les costumes gris. On substitue l’enthousiasme juvenile par la gravite technocratique. Mais le projet demeure identique : un Canada aligne sur les objectifs du Forum economique mondial, engage dans la transition energetique meme au prix de sa prosperite, ouvert a l’immigration massive meme au prix de sa cohesion sociale.
Carney : l'homme de Davos au 24 Sussex
Un parcours taille pour le pouvoir mondial
Le curriculum vitae de Mark Carney ressemble a un organigramme de l’elite globaliste. Goldman Sachs pendant treize ans. Gouverneur de la Banque du Canada. Gouverneur de la Banque d’Angleterre. President du Conseil de stabilite financiere du G20. Envoye special de l’ONU pour l’action climatique. Architecte de la Glasgow Financial Alliance for Net Zero. Chaque poste est une station sur le chemin de croix du globalisme. Chaque fonction l’a rapproche un peu plus du coeur du systeme.
Et pourtant. Quand il se presente devant les electeurs canadiens, il pretend etre l’homme du changement. Celui qui va rompre avec les erreurs de Trudeau. La realite est differente. Carney etait le conseiller de Trudeau. L’eminence grise. Celui qui tirait les ficelles dans l’ombre. Solway va jusqu’a suggerer que Trudeau n’etait qu’un hologramme projete par Carney. L’image est peut-etre excessive. Mais elle capture une verite : Carney n’arrive pas pour changer la direction. Il arrive pour la poursuivre avec plus de competence apparente.
Le plus troublant n’est pas que ces hommes partagent une ideologie. C’est qu’ils pretendent le contraire. Qu’ils se presentent comme des alternatives alors qu’ils sont des continuites. Qu’ils promettent le changement alors qu’ils incarnent la permanence.
Le discours de Davos : un manifeste devoile
Le 20 janvier 2026, Carney monte a la tribune du Forum economique mondial. Son discours s’intitule Principled and Pragmatic: Canada’s Path. Derriere ce titre anodin se cache un manifeste. Carney y proclame la fin de l’ordre international base sur les regles. Il appelle les puissances moyennes a s’unir. Il presente le Canada comme un modele de cooperation internationale. Le message sous-jacent est clair : l’ere americaine touche a sa fin. Un nouveau monde emerge. Et Davos en sera le centre de gravite.
La reaction de Washington ne s’est pas fait attendre. Bessent a denonce l’agenda globaliste de Carney. Trump a intensifie ses menaces tarifaires. La relation canado-americaine, deja fragile, s’est encore deterioree. Mais Carney persiste. Il affirme avoir dit a Trump qu’il pensait chaque mot de son discours. Il annonce douze nouveaux accords commerciaux pour diversifier les partenaires du Canada. Il presente cette rupture avec les Etats-Unis comme une liberation. Comme un acte de souverainete. La realite est plus complexe : c’est une soumission a un autre maitre. Non plus Washington. Mais Davos.
La continuite sous le masque du changement
Trudeau n’est pas la : vraiment?
Lors du debat des chefs de la campagne electorale, Carney a lance une phrase devenue celebre : Justin Trudeau n’est pas la. Il repondait a Pierre Poilievre qui tentait de le lier a son predecesseur. La formule etait habile. Elle visait a creer une distance. A suggerer une rupture. Mais les faits racontent une autre histoire. Carney etait le conseiller economique de Trudeau. Il a participe a l’elaboration des politiques qu’il pretend maintenant critiquer. Il a soutenu les orientations qu’il promet desormais de corriger.
Trudeau n’est peut-etre pas physiquement la. Mais son heritage impregne chaque decision de Carney. La meme obsession climatique. La meme rhetorique inclusive. La meme mefiance envers le souverainisme populaire. La meme preference pour les instances internationales plutot que pour les institutions nationales. Ce n’est pas une coincidence. C’est une filiation. Carney ne remplace pas Trudeau. Il le prolonge. Il le perfectionne. Il le professionnalise.
On peut changer de pilote sans changer de cap. On peut remplacer le visage sans modifier la direction. C’est precisement ce qui se passe au Canada. Et c’est precisement ce que beaucoup refusent de voir.
Le syndrome de l’alternative controlee
Il existe un phenomene bien connu en science politique : l’alternance sans alternative. Les partis changent. Les visages se succedent. Les slogans evoluent. Mais les politiques fondamentales demeurent. Les orientations strategiques persistent. Les interets servis restent les memes. C’est ce que Solway decrit avec le trio Obama-Trudeau-Carney. Trois hommes. Trois pays. Trois epoques. Mais une seule trajectoire. Celle d’un monde ou les nations s’effacent devant les organisations supranationales.
Le genie du systeme reside dans sa capacite a absorber la contestation. Quand les peuples se fatiguent d’un leader, on leur en propose un autre. Quand un style s’epuise, on en invente un nouveau. Mais le fond demeure. Obama a prepare le terrain. Trudeau a laboure. Carney seme maintenant. Et la recolte sera la meme : un Canada moins souverain, plus dependant des instances mondiales, plus aligne sur les objectifs de ceux qui se reunissent chaque annee dans les salons de Davos.
L'ideologie du net zero : arme de destruction economique
Le climat comme levier de transformation sociale
Carney est obsede par le climat. Non pas par amour de la nature. Par conviction que la transition energetique offre l’opportunite d’une reorganisation complete des economies occidentales. Son Glasgow Financial Alliance for Net Zero rassemble des institutions financieres gerant plus de 130 000 milliards de dollars. L’objectif affiche est de decarboner l’economie. L’objectif reel est de redirectionner les flux de capitaux selon des criteres ideologiques. Les entreprises qui ne se conforment pas aux standards ESG se retrouvent privees de financement.
Pour le Canada, pays producteur de petrole et de gaz naturel, cette orientation est suicidaire. L’Alberta a deja exprime son exasperation. L’Ouest canadien se sent abandonne par un gouvernement central qui sacrifie ses ressources naturelles sur l’autel d’une ideologie importee. Mais Carney persiste. Pour lui, le net zero n’est pas negociable. C’est l’horizon indépassable. Peu importe les couts. Peu importe les consequences pour les travailleurs de l’industrie energetique. Peu importe la colere qui monte dans les provinces productrices.
Il y a dans cette obsession climatique quelque chose de religieux. Une foi qui ne tolere aucun doute, aucune nuance, aucun compromis. Et comme toute foi, elle est prete a sacrifier les incredules sur son autel.
La destruction creative au service de qui?
Joseph Schumpeter parlait de destruction creatrice pour decrire le capitalisme. Carney applique ce concept a l’echelle nationale. Detruire l’ancien modele economique canadien pour en construire un nouveau. Liquider les industries polluantes pour les remplacer par des technologies vertes. Sacrifier le present pour un futur hypothetique. Le probleme est que cette transition profite surtout a ceux qui la financent. Les grandes banques. Les fonds d’investissement. Les multinationales de l’energie renouvelable. Pas les travailleurs ordinaires qui voient leurs emplois disparaitre.
Solway cite le livre de Carney, Value(s), comme un manuel globaliste pour la destruction nationale. L’expression est peut-etre forte. Mais elle capture une realite. Ce que Carney propose n’est pas une adaptation aux defis climatiques. C’est une refonte complete du contrat social. Une redistribution du pouvoir des gouvernements elus vers les institutions financieres et les organisations internationales. Une transformation qui depossede les citoyens de leur capacite a decider de leur propre avenir economique.
Les Canadiens au menu
Si vous n’etes pas a table…
La formule de Carney a Davos resonne differemment selon qu’on l’entend depuis les salons feutres du Forum economique mondial ou depuis les quartiers populaires de Montreal ou Calgary. Si vous n’etes pas a table, vous etes au menu. Pour Carney, la table est celle des puissances moyennes unies contre les Etats-Unis. Mais pour les Canadiens ordinaires, la table est ailleurs. Elle est a Davos. Elle est a la Banque d’Angleterre. Elle est dans les conseils d’administration de Goldman Sachs. Et eux ne sont jamais invites.
La crise du logement continue de s’aggraver. L’inflation ronge le pouvoir d’achat. L’immigration massive met les services publics sous pression. L’economie stagne. Et pourtant. Carney parle de transition energetique. De cooperation internationale. De valeurs partagees. Le decalage entre ses preoccupations et celles des Canadiens est siderant. Comme s’il gouvernait un autre pays. Comme s’il servait d’autres maitres. Comme s’il poursuivait d’autres objectifs que ceux de ses concitoyens.
Et pourtant, les Canadiens ont vote pour lui. Ou plutot, ils ont vote contre Trudeau. Ce qui n’est pas la meme chose. Mais le resultat est le meme : un autre representant de la meme classe dirigeante, avec les memes priorites et les memes allegiances.
La deconnexion des elites
Il y a un phenomene que les politologues observent depuis des annees : la secession des elites. Les classes dirigeantes se sont progressivement detachees des populations qu’elles sont censees representer. Elles partagent plus avec leurs homologues etrangers qu’avec leurs concitoyens. Elles frequentent les memes conferences. Elles envoient leurs enfants dans les memes universites. Elles investissent dans les memes fonds. Elles parlent la meme langue : celle du globalisme technocratique.
Obama, Trudeau, Carney incarnent cette deconnexion. Ils ont plus en commun entre eux qu’avec les gens ordinaires de leurs pays respectifs. Ils partagent une meme vision du monde. Une meme certitude de leur superiorite morale. Une meme mefiance envers les instincts populaires. Une meme conviction que les masses doivent etre guidees plutot qu’ecoutees. Cette attitude explique leur fascination pour les mecanismes supranationaux. Car ces mecanismes leur permettent de gouverner sans avoir a convaincre. De decider sans avoir a rendre des comptes.
Le spectre de l'impuissance democratique
Quand le vote ne change plus rien
Voila la question qui hante les democraties occidentales : a quoi sert de voter si les orientations fondamentales ne changent jamais? Les Canadiens ont rejete Trudeau. Ils ont obtenu Carney. Qui poursuit les memes politiques. Avec le meme enthousiasme. Les Americains ont rejete Obama. Ils ont obtenu Trump. Puis Biden. Puis Trump a nouveau. Les oscillations electorales ne produisent plus de changements structurels. Elles ne font que ralentir ou accelerer une trajectoire qui semble predeterminee.
Cette impuissance nourrit le ressentiment. Elle alimente la defiance. Elle explique la montee des mouvements populistes qui promettent de casser le systeme. Poilievre au Canada. Trump aux Etats-Unis. Le Pen en France. Ces figures prospèrent sur le sentiment que les regles du jeu sont truquees. Que les des sont pipes. Que les choix offerts aux electeurs sont de faux choix. Et ce sentiment n’est pas totalement infonde.
La democratie ne peut pas survivre si les citoyens ont le sentiment que leur vote ne sert a rien. Si les memes politiques s’appliquent quel que soit le resultat des urnes. Si les elites trouvent toujours un moyen de contourner la volonte populaire.
Le defi de la souverainete nationale
Au coeur de ce debat se trouve la question de la souverainete. Qui decide? Les peuples par l’intermediaire de leurs representants elus? Ou les organisations internationales, les institutions financieres, les forums ou se retrouvent les elites transnationales? Carney a clairement choisi son camp. Son discours de Davos le prouve. Sa carriere le demontre. Ses allegiances le confirment. Il croit en un ordre mondial ou les nations ne sont que des composantes d’un systeme plus large. Ou les decisions importantes se prennent au niveau supranational.
Cette vision entre en collision frontale avec l’aspiration de nombreux citoyens a retrouver le controle de leur destin national. Le Brexit en Grande-Bretagne. L’election de Trump aux Etats-Unis. La montee des mouvements souverainistes en Europe. Ces phenomenes expriment un meme desir : celui de reprendre la main. De decider chez soi. De ne pas etre gouverne par des gens qui ne partagent ni votre langue, ni votre culture, ni vos preoccupations. Carney represente exactement le contraire de cette aspiration.
La question qui reste
Combien de temps avant le reveil?
Les peuples finissent toujours par se reveiller. L’histoire l’enseigne. Les regimes qui ignorent trop longtemps les aspirations populaires finissent par s’effondrer. Parfois pacifiquement. Parfois violemment. Toujours inevitablement. La question n’est pas de savoir si le modele globaliste incarne par Carney sera remis en cause. C’est de savoir quand. Et comment. Les elections offrent une voie pacifique. Mais seulement si elles produisent de vrais changements. Si elles offrent de vraies alternatives. Si elles permettent aux citoyens de reprendre le controle.
Le Canada de Carney ressemble etrangement a celui de Trudeau. Qui ressemblait beaucoup a l’Amerique d’Obama. Les visages changent. Les politiques demeurent. Les orientations persistent. Cette continuite dans le changement apparent est le signe d’un systeme qui fonctionne remarquablement bien pour ceux qu’il sert. Et remarquablement mal pour ceux qu’il pretend representer. La trinite Obama-Trudeau-Carney n’est pas une coincidence. C’est un modele. Un template. Une methode pour maintenir le pouvoir tout en donnant l’illusion de l’alternance.
Peut-etre est-il temps de regarder au-dela des visages. Au-dela des discours. Au-dela des promesses. De voir le systeme tel qu’il est vraiment. Et de se demander qui nous gouverne vraiment. Et dans quel interet.
Le choix qui nous appartient
Au fond, la responsabilite nous revient. A nous, citoyens. A nous, electeurs. A nous, peuples des democraties occidentales. Nous pouvons continuer a accepter les alternatives qu’on nous propose. A choisir entre des candidats qui partagent les memes convictions fondamentales. A celebrer des victoires electorales qui ne changent rien. Ou nous pouvons exiger plus. Demander des comptes. Refuser les faux choix. Imposer de vraies alternatives. Le pouvoir, en democratie, appartient theoriquement au peuple. Mais seulement si le peuple decide de l’exercer.
Obama est retourne a ses conferences a cent mille dollars. Trudeau prepare peut-etre ses memoires. Carney occupe maintenant le 24 Sussex. Et apres? D’autres viendront. Avec d’autres visages. D’autres sourires. D’autres promesses. La question est de savoir si nous continuerons a jouer ce jeu. Ou si nous finirons par comprendre que le vrai changement ne viendra pas de ceux qui beneficient du systeme actuel. Il viendra de ceux qui osent le remettre en question. Fondamentalement. Radicalement. Definitivement.
Ce que cette histoire nous dit de nous-memes
Le miroir incomfortable
Cette analyse de Solway sur la trinite Obama-Trudeau-Carney nous tend un miroir. Un miroir incomfortable. Car elle nous force a nous interroger sur notre propre complicite. Nous avons vote pour ces hommes. Nous avons cru leurs promesses. Nous avons celebre leurs victoires. Et quand ils ont decu, nous avons simplement vote pour leurs successeurs. Qui etaient formes aux memes ecoles. Qui frequentaient les memes cercles. Qui poursuivaient les memes objectifs. A quel moment avons-nous accepte cette imposture comme normale?
Le probleme n’est pas qu’Obama, Trudeau et Carney existent. C’est que nous les avons rendus possibles. Par notre passivite. Par notre naivete. Par notre resignation. Les elites ne gouvernent que parce que les peuples les laissent faire. Elles ne maintiennent le pouvoir que parce que les citoyens ne le contestent pas. Chaque election ou nous choisissons entre des variantes du meme projet est une occasion manquee. Chaque fois que nous celebrons un changement de visage sans exiger un changement de cap, nous perpetuons ce que nous pretendons combattre.
Et pourtant, rien n’est ineluctable. Les systemes les plus solides peuvent s’effondrer. Les certitudes les plus etablies peuvent etre remises en question. Il suffit parfois d’une etincelle. D’un moment de verite. D’un reveil collectif.
L’avenir reste a ecrire
L’article de Solway sonne comme un avertissement. Pas comme une condamnation definitive. Car l’avenir n’est pas ecrit. Les tendances peuvent s’inverser. Les peuples peuvent se ressaisir. Les democraties peuvent se regenerer. Mais cela exige une prise de conscience. Une lucidite sur ce qui se passe vraiment. Une volonte de regarder au-dela des apparences. De voir les structures derriere les individus. Les interets derriere les discours. Les projets derriere les promesses.
Obama, Trudeau, Carney ne sont pas des monstres. Ce sont des produits. Les produits d’un systeme qui les forme, les selectionne, les promeut. Combattre ce systeme ne passe pas par la diabolisation de ses representants. Cela passe par la comprehension de ses mecanismes. Par la construction d’alternatives reelles. Par la mobilisation de ceux qui refusent de n’etre que des spectateurs de leur propre depossession. L’histoire n’est jamais finie. Elle appartient a ceux qui la font.
Signe Maxime Marquette
Encadre de transparence du chroniqueur
Positionnement editorial
Cette analyse s’inscrit dans une perspective critique du globalisme technocratique et des elites transnationales. Elle examine avec lucidite les continutes entre des figures politiques souvent presentees comme des alternatives les unes aux autres. Le chroniqueur ne pretend pas a la neutralite sur ces questions : il estime que la souverainete democratique est menacee par des mecanismes qui echappent au controle citoyen.
Cette position n’implique pas une adhesion a l’integralite des theses de David Solway. Le chroniqueur s’efforce de distinguer les faits documentes des interpretations. Certaines formulations de l’article source peuvent etre considerees comme excessives. L’analyse presentee ici vise a extraire ce qui est substantiel tout en maintenant une distance critique necessaire.
Methodologie et sources
Cette analyse s’appuie sur l’article de David Solway publie sur PJ Media, ainsi que sur des sources primaires incluant les discours officiels de Mark Carney au Forum economique mondial, les reactions du secretaire au Tresor americain Scott Bessent, et les analyses publiees par des medias de differentes orientations politiques. Le chroniqueur a cherche a croiser les perspectives pour offrir une vue aussi complete que possible.
Les informations factuelles concernant le parcours de Mark Carney sont tirees de sources officielles et de sa biographie publique. Les interpretations sur ses motivations et ses allegiances represented la perspective du chroniqueur et sont presentees comme telles.
Nature de l’analyse
Cet article est une chronique d’opinion qui analyse des faits publics a travers un prisme critique. Il ne pretend pas representer la verite absolue mais propose une grille de lecture parmi d’autres. Le lecteur est invite a consulter les sources citees et a forger son propre jugement.
Le chroniqueur assume ses positions tout en reconnaissant que d’autres interpretations des memes faits sont possibles. Le debat democratique exige cette honnetete intellectuelle.
Sources
Sources primaires
Just Looking: Obama, Trudeau, Carney – PJ Media (David Solway)
Davos 2026: Special address by Mark Carney – World Economic Forum
2026 Mark Carney speech at the World Economic Forum – Wikipedia
Sources secondaires
Scott Bessent accuses Mark Carney of Globalist agenda after Davos speech – WION News
I meant what I said in Davos: Carney confirms Canada split with U.S. – Fortune
Full transcript of Carney’s speech to World Economic Forum – Global News
Mark Carney’s Plan for Canada – PJ Media (David Solway)
Mark Carney: Too Much Baggage, Too Many Lies – PJ Media (David Solway)
Premiership of Mark Carney – Wikipedia
Trudeau is not here: Federal leaders try to put the past behind – Global News
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.