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ANALYSE : Obama, Trudeau, Carney – La trinite globaliste et ses visages interchangeables
Crédit: Adobe Stock

L’architecte de la transformation silencieuse

Barack Obama a ete le prototype. Pas seulement le premier president afro-americain. Le premier president veritablement post-national. Celui qui a compris que la puissance ne se mesure plus en tanks ou en missiles, mais en narratifs, en controle culturel, en reformatage des consciences. Son heritage ne reside pas dans les lois qu’il a signees. Il reside dans la methode qu’il a perfectionnee : celle de la transformation radicale presentee comme moderation, de l’ideologie deguisee en pragmatisme, de la revolution vendue comme evolution naturelle.

David Solway le souligne avec justesse : l’objectif d’Obama etait de promouvoir un affaiblissement national. Non pas par incompetence. Par design. L’Amerique devait etre ramenee a sa juste place dans le concert des nations. Plus de superpuissance. Plus d’exceptionnalisme. Juste un partenaire parmi d’autres dans un monde multipolaire gere par des institutions supranationales. Cette vision, Trudeau l’a importee au Canada. Carney la poursuit maintenant avec la legitimite supplementaire que confere son experience dans les temples de la finance mondiale.

On ne peut s’empecher de voir dans cette succession une forme de planification. Comme si ces leaders etaient moins elus que designes, moins choisis par les peuples qu’approuves par les cercles qui comptent vraiment.

La transmission du flambeau ideologique

Trudeau a admire Obama. Publiquement. Ostensiblement. Leur bromance politique a fait les couvertures de magazines. Mais au-dela de l’affection personnelle, il y avait une filiation ideologique. Trudeau a adopte le meme style : cette capacite a dire des choses progressistes avec un sourire desarmant, a presenter des politiques divisives comme des evidences morales, a marginaliser toute opposition en la qualifiant d’extremiste. Et pourtant. Neuf ans de pouvoir ont fini par eroder le vernis. Les scandales se sont accumules. L’economie s’est degradee. La crise du logement a explose. La cote de popularite a chute.

C’est la que Carney entre en scene. Non pas comme rupture, mais comme renovation. Le message reste le meme. Le messager change. On remplace le professeur de theatre par le banquier central. On troque les chaussettes colorees contre les costumes gris. On substitue l’enthousiasme juvenile par la gravite technocratique. Mais le projet demeure identique : un Canada aligne sur les objectifs du Forum economique mondial, engage dans la transition energetique meme au prix de sa prosperite, ouvert a l’immigration massive meme au prix de sa cohesion sociale.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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