Skip to content
ANALYSE : Radars en ruine, stratégie en lambeaux – Le démantèlement méthodique de la défense aérienne russe
Crédit: Adobe Stock

Un système arctique inadapté au champ de bataille ukrainien

Le Tor-M2DT, version arctique du célèbre système anti-aérien, était censé opérer dans les conditions extrêmes du Grand Nord. Pourtant, en février 2026, l’unité ukrainienne Prymary en a détruit un en Kherson. Conçu pour la toundra, il a échoué face à l’ingéniosité ukrainienne. Cette destruction révèle deux failles majeures :

1. L’incapacité russe à adapter ses équipements : Moscou a déployé en Ukraine des systèmes conçus pour d’autres théâtres d’opérations, sans tenir compte des réalités locales.
2. La vulnérabilité des chaînes logistiques : un Tor-M2DT nécessite un soutien technique constant. Or, les Ukrainiens ont appris à frapper là où ça fait mal : les dépôts, les routes d’approvisionnement, les postes de commandement.

Résultat : un système valant des millions de dollars réduit en cendres, et une question stratégique : comment la Russie peut-elle prétendre protéger son territoire si elle ne maîtrise pas ses propres technologies ?

Le coût exorbitant de l’improvisation

Chaque Tor-M2 détruit représente une perte financière (25 millions de dollars par unité) et opérationnelle. Mais surtout, c’est un trou dans le dispositif anti-aérien, exploitable par les drones et missiles ukrainiens. Depuis janvier 2026, la brigade Nemesis a éliminé 13 systèmes anti-aériens, dont plusieurs Tor-M2 et Buk-M3. À ce rythme, la Russie pourrait bientôt se retrouver sans défense face aux frappes de précision.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu