Skip to content
BILLET : La nuit où l’Ukraine a tenu le ciel, mais l’Europe hésite encore
Crédit: Adobe Stock

Des avions, des missiles, et des hommes qui ne dorment plus

Les unités de guerre électronique, les équipes mobiles de tir, les pilotes épuisés mais déterminés : chaque nuit, c’est la même course contre la montre. Les Russes innovent, équipent leurs Shahed de missiles air-air, tentent de saturer les défenses. Mais l’Ukraine s’adapte, frappe les dépôts de munitions, les centres de commandement, les radars Pantsir-S1. Chaque drone abattu est une vie sauvée, un hôpital épargné, une école qui rouvre. Et pourtant, dans les salons européens, on parle de « délais », de « réformes », de « processus ». Combien de nuits comme celle-ci faudra-t-il pour que l’Europe comprenne l’urgence ?

Le coût humain derrières les statistiques

Derrière chaque drone détruit, il y a des visages. Celui de Mykola, opérateur radar, qui n’a pas vu sa fille depuis six mois. Celui de Olesya, médecin, qui soigne les brûlures causées par les débris. Celui de Viktor, paysan, qui ramasse les morceaux de métal tombés dans ses champs. La guerre n’est pas une abstraction : c’est une tasse de café qui refroidit sur une table, un lit vide, une promesse de Noël jamais tenue. Quand est-ce que l’Europe cessera de compter les cases à cocher et commencera à compter les vies ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu