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BILLET : L’Europe prend les rênes de l’OTAN, mais à quel prix ?
Crédit: Adobe Stock

Des commandes symboliques, une dépendance persistante

Les postes de Naples et Norfolk, bien que prestigieux, ne sont que des maillons d’une chaîne de commandement bien plus vaste. Les décisions clés — déploiements massifs, frappes stratégiques, réponses aux crises — restent entre les mains de Washington. L’Europe obtient des galons, mais pas le pouvoir réel.

Un haut gradé européen, sous couvert d’anonymat, confie : « Nous avons maintenant le droit de signer des ordres, mais sans les moyens de les exécuter. C’est comme donner les clés d’une voiture… sans essence. » La métaphore est cruelle, mais elle résume bien la situation.

L’urgence ukrainienne et le test de crédibilité

Alors que la guerre en Ukraine entre dans sa quatrième année, l’OTAN est plus que jamais sous pression. Les frappes ukrainiennes sur les raffineries russes ont coûté plus de 13 milliards de dollars à Moscou en 2025, selon les assureurs. Mais l’Europe, divisée sur la stratégie à adopter, peine à parler d’une seule voix. Comment peut-elle prétendre diriger l’OTAN si elle ne parvient pas à s’entendre sur l’Ukraine ?

Les divergences sont criantes : certains pays, comme la Pologne et les États baltes, réclament une réponse musclée. D’autres, comme la Hongrie ou la Slovaquie, freinent des quatre fers. L’Europe est-elle capable de transcender ses divisions pour incarner une vraie puissance militaire ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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