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BILLET : Starlink, l’arme secrète qui a retourné la guerre en 48 heures — et personne n’en parle
Crédit: Adobe Stock

La liste blanche, ou l’art de jouer avec le feu

Le ministre ukrainien de la Défense, Mykhailo Fedorov, a passé des nuits à négocier avec SpaceX. Il fallait convaincre Musk : oui, l’Ukraine avait besoin de Starlink. Non, elle ne l’utiliserait pas pour frapper la Russie. Juste pour se défendre. Mensonge ? À moitié. Parce que le vrai génie, c’est d’avoir compris que la guerre se gagnerait dans les zones grises. Dans les ambiguïtés. Dans les silences des contrats.

Les Russes, eux, n’avaient pas de liste blanche. Ils volaient des terminaux, les bricolaient, les montaient sur des drones. Ils croyaient que la technologie était neutre. Ils se trompaient. La technologie a toujours un maître. Et ce maître, ce jour-là, s’appelait Elon.

Je me demande parfois ce que pensent les soldats russes, là-bas, dans leurs tranchées. Ceux qui ont vu leurs drones s’écraser comme des pierres. Ceux qui ont compris, trop tard, que leur supériorité technologique n’était qu’un château de cartes. Un château construit sur du sable. Sur des promesses. Sur des tweets.

Le prix du silence

Bien sûr, il y a un prix. Les drones ukrainiens, eux aussi, sont limités. Plus de frappes profondes en Crimée. Plus de raids audacieux derrière les lignes ennemies. Mais qu’importe. Parce que pour la première fois depuis quatre ans, c’est la Russie qui recule. C’est la Russie qui panique. C’est la Russie qui supplie.

Et pourtant, personne ne parle de ça. Les médias préfèrent compter les morts, les chars détruits, les kilomètres gagnés ou perdus. Personne ne voit la vraie révolution : cette guerre ne se gagne plus avec des obus, mais avec des algorithmes. Avec des lignes de code. Avec des hommes en costume qui décident, d’un clic, qui vivra et qui mourra.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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