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BILLET : Volgograd en flammes — Quand les drones ukrainiens frappent au cœur de l’économie russe
Crédit: Adobe Stock

Pourquoi Volgograd ?

Volgograd n’a pas été choisie au hasard. Située à plus de 500 kilomètres de la ligne de front, cette raffinerie est un nœud vital pour l’économie russe. Elle traite plus de 15 millions de tonnes de brut par an, soit près de 6% de la capacité totale de raffinage du pays. Frapper Volgograd, c’est frapper le cœur battant de l’industrie pétrolière russe, c’est priver le Kremlin de ressources financières essentielles pour financer sa machine de guerre. Mais c’est aussi envoyer un message clair : l’Ukraine ne se contentera pas de défendre son territoire. Elle portera la guerre sur le sol russe, là où les civils, jusqu’alors épargnés, commencent à ressentir les conséquences de l’invasion.

Les autorités ukrainiennes n’ont pas officiellement revendiqué l’attaque, mais les indices sont accablants. Les drones utilisés, des FPV (First Person View), sont devenus l’arme fétiche de Kiev, capables de frapper avec une précision chirurgicale. Et pourtant, malgré les interceptations massives revendiquées par Moscou — 108 drones abattus selon le ministère de la Défense — certains ont réussi à passer. Preuve, s’il en fallait, que la Russie, malgré ses systèmes de défense sophistiqués, reste vulnérable.

La réponse russe : entre déni et menace

Le Kremlin a réagi avec sa rhétorique habituelle : minimisation des dégâts, accusations de « terrorisme », et promesses de représailles. Mais derrière les mots, la réalité est plus sombre. Les attaques sur les infrastructures énergétiques russes se multiplient depuis l’été 2025, et chaque coup porte un peu plus atteinte à la capacité de Moscou à financer sa guerre. À quel moment la Russie comprendra-t-elle que sa stratégie du « tout militaire » a un prix, et que ce prix, c’est son propre peuple qui commence à le payer ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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