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BILLET : Zelenskyy et les garanties de sécurité — entre espoir et illusion
Crédit: Adobe Stock

Des mots contre des chars

Les documents sur les garanties de sécurité sont prêts, donc. Mais que contiennent-ils vraiment ? Zelenskyy parle de « résultats concrets » à venir lors des prochaines rencontres internationales. Pourtant, rien n’est encore acté. Rien n’est encore signé. Et surtout, rien ne garantit que la Russie, qui a déjà violé tous les accords passés, respectera ces nouvelles promesses.

L’histoire nous l’a montré : les traités ne valent que le papier sur lequel ils sont écrits. En 1994, l’Ukraine a renoncé à son arsenal nucléaire en échange de garanties de sécurité. Résultat ? En 2014, la Crimée était annexée. En 2022, c’était l’invasion à grande échelle. Alors, pourquoi cette fois serait différente ?

On nous parle de « sécurité », mais qui peut vraiment garantir qu’un jour, un missile russe ne s’abattra pas sur une école, un hôpital, ou un immeuble résidentiel ? La sécurité, c’est un luxe que l’Ukraine ne peut plus se permettre de croire.

La Russie, toujours à la table des négociations

Le Kremlin, lui, continue de jouer un double jeu. D’un côté, il participe aux discussions. De l’autre, il envoie des drones tuer des civils et des soldats. Les pertes russes sont colossales — plus de 1 250 soldats tués en une seule journée, selon les chiffres ukrainiens. Pourtant, Moscou ne recule pas. Pourquoi le ferait-il ? La guerre est un investissement à long terme pour Poutine. Chaque jour de conflit affaiblit l’Ukraine, même si la Russie saigne aussi.

Les garanties de sécurité, aussi solides soient-elles sur le papier, ne changeront pas cette dynamique. Elles ne rendront pas leurs enfants aux mères ukrainiennes. Elles ne reconstruiront pas Marioupol. Elles ne feront pas revenir les morts.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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