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CHRONIQUE : 13 milliards de dollars en fumée — comment l’Ukraine asphyxie l’économie russe
Crédit: Adobe Stock

Des drones et des hommes

Derrière chaque attaque, il y a des mois de préparation. Des renseignements glanés, des cibles identifiées, des drones modifiés pour frapper loin, très loin. Les Ukrainiens ont appris à frapper là où ça fait mal : les raffineries de Volgograd, les terminaux de Novorossiisk, les dépôts de Bryansk. Chaque frappe est un coup de scalpel dans le corps économique russe.

Un officier ukrainien, sous couvert d’anonymat, décrit la méthode : « On ne vise pas au hasard. On étudie les flux, les stocks, les points de vulnérabilité. Une raffinerie touchée, c’est des semaines de production perdues. C’est des millions de dollars en moins pour le budget de guerre russe. »

L’effet domino

Une raffinerie en feu, c’est bien plus qu’un incendie. C’est une chaîne de réactions en cascade. Les prix du carburant montent. Les pénuries apparaissent. Les usines tournent au ralenti. L’économie russe s’essouffle, et avec elle, sa capacité à financer la guerre.

En août 2025, après une série de frappes, Moscou a dû interdire les exportations de carburant pour éviter une crise interne. Résultat : les recettes pétrolières ont chuté de 27% en quelques mois. L’Ukraine a réussi là où les sanctions occidentales ont échoué : faire plier le géant russe.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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