De Stalingrad au Donbass : l’histoire se répète, mais différemment
Il y a quatre-vingts ans, l’Union soviétique a vaincu l’Allemagne nazie par le nombre. Des millions de soldats jetés contre la machine de guerre allemande. La victoire par le sacrifice massif. Aujourd’hui, c’est la Russie qui utilise cette méthode, envoyant des vagues de conscrits mal équipés contre les défenses ukrainiennes. Et c’est l’Ukraine qui a choisi une autre voie : l’intelligence. La technologie. L’innovation. Le système HIMERA est l’incarnation parfaite de cette philosophie. Plutôt que de compenser le déséquilibre numérique par des pertes humaines, l’Ukraine le compense par la supériorité technologique. Et cette supériorité, elle l’obtient non pas en important des systèmes occidentaux, mais en les créant elle-même.
Et pourtant, cette réalité reste largement ignorée en Occident. Les médias parlent des HIMARS américains, des Leopard allemands, des F-16 néerlandais et danois. Mais qui parle des drones Magura V5 qui coulent les navires russes en mer Noire? Qui parle des systèmes Delta de commandement et contrôle? Qui parle de HIMERA? L’Ukraine n’est pas seulement un récipiendaire de l’aide occidentale. Elle est un laboratoire d’innovation militaire dont les produits commencent à intéresser ses propres bienfaiteurs. Le contrat gouvernemental signé avec un pays membre de l’OTAN — dont l’identité reste confidentielle — en est la preuve éclatante.
Il y a quelque chose de profondément émouvant dans ce renversement. Le pays qu’on aide, qu’on soutient, qu’on arme, devient celui dont on achète la technologie. L’élève dépasse le maître. Non pas parce qu’il est plus intelligent, mais parce que la nécessité l’a rendu plus créatif. Parce que chaque jour de survie est une leçon que les laboratoires occidentaux ne pourront jamais reproduire.
Les chiffres qui parlent : 48 heures d’autonomie dans un monde de batteries mortes
Les spécifications techniques du G1 PRO méritent qu’on s’y arrête. Plus de 48 heures d’autonomie. Pour les non-initiés, cela peut sembler un détail technique. Pour un soldat en première ligne, c’est la différence entre la vie et la mort. Une radio qui meurt après 12 heures vous laisse sourd et muet au moment critique. Une radio qui tient 48 heures vous permet de traverser les pires moments sans perdre le contact avec vos camarades, votre commandement, votre espoir. Dans les tranchées du Donbass, où les soldats peuvent rester des jours sans ravitaillement, cette endurance n’est pas un luxe. C’est une exigence de survie.
Le design compact et la faible consommation énergétique répondent au même impératif. Un soldat qui doit porter 30 kilos d’équipement à travers des champs de mines ne peut pas se permettre d’ajouter un système de communication encombrant. Chaque gramme compte. Chaque centimètre cube de l’espace dans son sac est négocié avec la mort. Les ingénieurs d’HIMERA le savent. Ils ont parlé avec les soldats. Ils ont écouté leurs besoins. Ils ont vu leurs camarades tomber parce qu’un équipement était trop lourd, trop lent, trop gourmand en énergie. Et ils ont conçu en conséquence. Pas pour impressionner des généraux en uniforme de parade. Pour sauver des vies dans la boue et le sang.
Partenariat transatlantique : quand l'Amérique reconnaît le génie ukrainien
L’US Air Force et Unconventional Concepts : des alliés de poids
La collaboration entre HIMERA, l’US Air Force et Unconventional Concepts marque un tournant. Il ne s’agit plus seulement de fournir des armes à l’Ukraine. Il s’agit de reconnaître que l’Ukraine a des choses à offrir. Que son expérience de combat est une mine d’or pour les armées occidentales qui n’ont pas connu de conflit de haute intensité depuis des décennies. Que les leçons apprises dans les ruines de Bakhmut valent plus que cent exercices dans les déserts du Nevada. Les Américains l’ont compris. Et ce test réussi est la première étape d’une relation qui pourrait transformer la coopération militaire transatlantique.
Et pourtant, il a fallu trois ans de guerre pour en arriver là. Trois ans pendant lesquels l’Ukraine a dû prouver, encore et encore, qu’elle n’était pas seulement un champ de bataille à armer, mais un partenaire à écouter. Trois ans de bureaucratie, de méfiance initiale, de procédures interminables. Pendant que les missiles russes tombaient sur Kharkiv, pendant que les enfants mouraient dans les sous-sols d’Odessa, les formulaires circulaient dans les bureaux de Washington. Mais aujourd’hui, enfin, quelque chose a changé. Le test Fuzzy Bunny n’est pas seulement une validation technique. C’est une reconnaissance. Une légitimation. Un respect durement gagné.
Je pense à tous ces ingénieurs ukrainiens qui ont travaillé dans l’ombre. Qui ont innové sans savoir si leurs créations seraient jamais reconnues. Qui ont persévéré malgré les deuils, malgré la fatigue, malgré le doute. Ce test réussi est leur victoire. Une victoire silencieuse, technique, peu spectaculaire. Mais une victoire qui compte.
Le contrat OTAN : un secret qui en dit long
L’annonce qu’un pays membre de l’OTAN a signé un contrat gouvernemental pour les produits HIMERA est peut-être l’information la plus significative de cette nouvelle. L’identité du pays reste confidentielle, mais le fait lui-même parle. Un membre de l’alliance atlantique, avec ses propres industries de défense, ses propres traditions technologiques, choisit d’acheter un système ukrainien. Pas pour la charité. Pas pour le symbolisme. Pour l’efficacité. Parce que HIMERA répond à un besoin que les systèmes existants ne comblent pas. Parce que le prix payé — en sang ukrainien — pour développer cette technologie lui confère une valeur que l’argent seul ne peut acheter.
On peut spéculer sur l’identité de ce pays. Pologne, avec sa proximité géographique et son engagement constant envers l’Ukraine? Pays baltes, qui savent mieux que quiconque ce que signifie vivre dans l’ombre de la Russie? Royaume-Uni, toujours en pointe du soutien occidental? Peu importe. Ce qui compte, c’est le message. L’Ukraine n’est plus seulement un pays à défendre. Elle est un pays dont on peut apprendre. Un pays dont on achète les innovations. Un pays qui, malgré l’agression dont elle est victime, trouve la force de créer et d’exporter.
La technologie au service de la vie : comprendre ce que HIMERA change sur le terrain
Configuration sans fil et déploiement immédiat : la révolution pratique
Les modules relais B1 et R1 peuvent être configurés sans fil. Le déploiement est plug-and-play. Pour comprendre ce que cela signifie, il faut imaginer la réalité du champ de bataille. Un peloton qui doit établir une position en urgence. Des soldats sous le feu ennemi. Pas le temps de lire un manuel. Pas le temps d’appeler un technicien. Il faut que ça marche. Maintenant. Les systèmes classiques, souvent conçus par des ingénieurs qui n’ont jamais mis les pieds sur un champ de bataille, exigent des procédures complexes. Des câblages. Des configurations. Du temps. HIMERA a éliminé tout ça. Vous sortez le matériel. Vous l’allumez. Ça fonctionne. Simple comme la mort qui rôde autour de vous.
La retransmission basée sur Internet ajoute une couche de flexibilité supplémentaire. Dans un conflit où les lignes de front bougent constamment, où les unités sont souvent isolées, pouvoir utiliser n’importe quelle connexion disponible pour maintenir le contact est un avantage crucial. Les Russes peuvent détruire les antennes. Ils peuvent brouiller les fréquences. Mais tant qu’un signal Internet existe quelque part — via Starlink par exemple — la communication continue. L’Ukraine a appris à être résiliente. Et elle a codé cette résilience dans ses technologies.
Ce qui me frappe, c’est l’humilité de cette innovation. Pas de discours grandiloquent sur l’intelligence artificielle ou les technologies quantiques. Juste des solutions pratiques à des problèmes mortels. Le génie de la nécessité, encore et toujours. Ces ingénieurs ne cherchent pas à impressionner. Ils cherchent à ce que leurs compatriotes rentrent vivants.
Formation minimale : quand la technologie s’adapte à l’homme
Les tests américains ont confirmé une capacité essentielle : le système HIMERA peut être utilisé avec une formation minimale. Dans une armée en expansion rapide comme celle de l’Ukraine, où des milliers de civils sont transformés en soldats chaque mois, c’est un atout majeur. Un professeur de mathématiques de Lviv, un chauffeur de taxi de Dnipro, un étudiant de Poltava — tous peuvent maîtriser le système en quelques heures. Pas besoin d’un diplôme d’ingénieur. Pas besoin de semaines de formation. La technologie s’efface devant l’utilisateur. Elle devient un outil, pas un obstacle.
Cette philosophie de conception est révolutionnaire. Trop souvent, les systèmes militaires occidentaux sont conçus pour des armées professionnelles avec des mois, voire des années de formation. L’Ukraine n’a pas ce luxe. Elle doit intégrer des recrues rapidement. Elle doit leur donner les outils pour survivre. Et HIMERA répond à ce besoin. L’intégration dans les workflows existants — un autre point souligné par les tests — renforce cette accessibilité. Le système ne force pas les unités à changer leurs habitudes. Il s’adapte à elles. Il se coule dans leur fonctionnement. Il devient invisible, tout en étant indispensable.
L'écosystème ukrainien de l'innovation : HIMERA n'est pas seul
Des drones Magura aux systèmes Delta : la constellation technologique
HIMERA n’est pas une anomalie. C’est un symptôme d’une transformation profonde de l’industrie de défense ukrainienne. Depuis le début de l’invasion russe en février 2022, des dizaines d’entreprises ont émergé ou se sont réinventées. Les drones maritimes Magura V5 qui ont coulé plusieurs navires russes en mer Noire. Le système Delta de commandement et contrôle qui permet une coordination en temps réel des forces ukrainiennes. Les drones d’attaque à longue portée qui frappent les raffineries russes à des centaines de kilomètres des lignes de front. Une constellation technologique qui grandit chaque jour, nourrie par le désespoir et l’ingéniosité.
Et pourtant, cette réalité reste sous-médiatisée. Les gros titres préfèrent les batailles, les bombardements, les déclarations politiques. L’innovation silencieuse dans les bureaux et les ateliers de Kyiv, Kharkiv, Odessa ne fait pas la une. Et pourtant, c’est peut-être là que se joue l’avenir de la guerre. Pas dans les tranchées où les hommes meurent au corps à corps, mais dans les laboratoires où d’autres hommes cherchent à les protéger. HIMERA est un symbole. Un rappel que l’Ukraine ne se contente pas de subir. Elle innove. Elle crée. Elle prépare l’avenir.
Et pourtant, combien de temps cela durera-t-il? L’innovation demande des ressources. Des talents. De la stabilité. Trois choses que la guerre détruit méthodiquement. Chaque ingénieur tué est une perte irremplaçable. Chaque laboratoire bombardé est un recul. L’Ukraine court contre la montre. Elle innove plus vite que la Russie ne détruit. Mais la marge est mince. Terriblement mince.
Le défi du financement : innover sans moyens
Les startups de défense ukrainiennes font face à un paradoxe cruel. Elles ont les idées. Elles ont l’expérience de combat. Elles ont la motivation absolue de survivre. Mais elles manquent souvent de capitaux. Les investisseurs occidentaux, habitués à des cycles de développement prévisibles et des marchés stables, hésitent devant l’incertitude d’un pays en guerre. Les fonds gouvernementaux, bien que croissants, restent insuffisants face à l’ampleur des besoins. Et pendant ce temps, des projets prometteurs stagnent faute de ressources. Des prototypes qui pourraient sauver des vies restent dans les tiroirs. Des talents s’épuisent à chercher des financements au lieu de développer des solutions.
Le succès de HIMERA aux États-Unis pourrait changer la donne. Une validation par l’US Air Force. Un contrat avec un pays de l’OTAN. Ce sont des signaux qui parlent aux investisseurs. Des preuves que les technologies ukrainiennes ne sont pas seulement efficaces sur leur terrain, mais exportables. Commercialisables. Rentables. Si cette trajectoire se confirme, on pourrait assister à un afflux de capitaux vers l’écosystème ukrainien. Non pas par charité, mais par intérêt économique. La guerre comme incubateur de startups. L’horreur comme source d’innovation. Le cynisme de l’histoire ne connaît pas de limites.
Les leçons de la guerre : ce que l'Occident peut apprendre
La bureaucratie contre l’agilité : deux modèles qui s’affrontent
Les armées occidentales fonctionnent selon des cycles d’acquisition qui se comptent en années, parfois en décennies. Un nouveau système d’armes passe par des études de faisabilité, des appels d’offres, des prototypes, des tests, des révisions, des certifications. Le temps que le produit final arrive dans les mains des soldats, il est souvent déjà dépassé. L’Ukraine ne peut pas se permettre ce luxe. Elle a développé un modèle où le feedback du terrain arrive en temps réel. Où les modifications sont implémentées en jours, pas en mois. Où la bureaucratie est réduite au minimum vital. HIMERA est le produit de ce modèle. Et les Américains, en le testant, découvrent peut-être que leur propre système a besoin d’évoluer.
Cela ne signifie pas que les procédures occidentales sont inutiles. La rigueur a sa valeur. La certification protège contre les défaillances. Mais l’équilibre actuel penche trop vers la prudence et pas assez vers l’agilité. L’Ukraine montre qu’il est possible de maintenir la qualité tout en accélérant les délais. Que la guerre force des raccourcis qui, loin de compromettre la fiabilité, l’améliorent. Parce que les tests ne se font pas dans des laboratoires aseptisés, mais dans les conditions les plus extrêmes imaginables. Parce que chaque défaut coûte des vies, pas seulement de l’argent.
Je repense à cette phrase de Rudominsky : « solutions développées dans des conditions de combat réelles ». C’est tout. C’est l’essence. Pas de simulations. Pas de projections. La réalité brute, mortelle, implacable. Et de cette réalité naît une technologie que les meilleures armées du monde veulent acheter. Il y a une leçon là-dedans. Une leçon que l’Occident ferait bien d’apprendre.
L’humilité nécessaire : reconnaître qu’on peut apprendre d’un pays en guerre
Pendant des décennies, les pays occidentaux ont exporté leur expertise militaire vers le reste du monde. Formations, équipements, doctrines — tout venait de Washington, Londres, Paris. Le flux était à sens unique. L’Ukraine inverse ce paradigme. Elle démontre qu’un pays considéré comme un récipiendaire de l’aide peut devenir un fournisseur d’innovation. Que l’expérience de la guerre confère une légitimité que les budgets de recherche ne peuvent acheter. Que les leçons apprises dans la douleur valent plus que les théories développées dans le confort.
Cette humilité n’est pas naturelle pour les grandes puissances. Reconnaître qu’on peut apprendre d’un pays plus petit, plus pauvre, en guerre, demande de mettre son ego de côté. Mais les Américains semblent l’avoir fait. Le test Fuzzy Bunny n’était pas une formalité. C’était une évaluation sérieuse. Et le fait que HIMERA l’ait réussie signifie que les évaluateurs ont regardé le système pour ce qu’il est, pas pour son origine. C’est un progrès. Un petit pas vers une coopération plus équilibrée. Plus respectueuse. Plus efficace.
L'avenir de HIMERA : entre espoir et incertitude
L’exportation comme validation : les marchés de demain
Le contrat avec le pays de l’OTAN ouvre des perspectives. D’autres nations pourraient suivre. Les pays baltes, qui vivent dans la même anxiété que l’Ukraine face à la menace russe. La Pologne, qui a investi massivement dans sa défense ces dernières années. La Finlande, nouvelle venue dans l’OTAN, qui cherche à moderniser ses systèmes. Le Japon, la Corée du Sud, l’Australie — des pays qui font face à leurs propres menaces et qui pourraient voir dans les technologies ukrainiennes des solutions adaptées à leurs besoins. Le marché potentiel est immense. La demande pour des systèmes éprouvés au combat ne fera que croître.
Mais l’exportation pose aussi des défis. La production devra monter en puissance. Les chaînes d’approvisionnement, fragiles dans un pays en guerre, devront être sécurisées. La propriété intellectuelle devra être protégée. Et surtout, HIMERA devra continuer à innover pour rester en avance. Les concurrents ne tarderont pas à analyser le système, à en comprendre les forces, à tenter de les reproduire. La course technologique ne s’arrête jamais. Et l’Ukraine, malgré son avance actuelle, devra courir plus vite que les autres pour la maintenir.
L’espoir est là, tangible, réel. Mais il reste fragile. Un missile sur le bon laboratoire, une bombe sur le bon atelier, et des mois de travail disparaissent. L’Ukraine innove sous les bombes. C’est son génie. C’est aussi sa vulnérabilité. Chaque jour qui passe sans la fin de cette guerre est un jour où l’irréparable peut arriver.
La fin de la guerre : et après?
Que deviendra HIMERA quand la guerre se terminera? La question peut sembler prématurée, mais elle se pose déjà. L’entreprise a été forgée dans le feu du conflit. Ses produits répondent à des besoins de guerre. Son modèle de développement repose sur un feedback immédiat du terrain. Quand la paix reviendra — et elle reviendra, un jour — ce modèle devra évoluer. Les clients ne seront plus des unités combattantes mais des armées en temps de paix. Les exigences changeront. Les priorités se déplaceront. L’entreprise devra se réinventer sans perdre ce qui fait sa force.
Mais peut-être est-ce là une fausse inquiétude. La menace russe ne disparaîtra pas avec un cessez-le-feu. Les pays qui vivent dans l’ombre de Moscou continueront à avoir besoin de systèmes de communication résilients. Le marché de la défense continuera à croître. Et l’expérience accumulée par HIMERA restera une valeur inestimable. La guerre prendra fin. L’innovation continuera. Et quelque part, dans les bureaux de HIMERA, des ingénieurs continueront à chercher des solutions à des problèmes que d’autres n’ont pas encore imaginés.
Un message au monde : la résilience comme modèle
Ce que HIMERA dit de l’Ukraine
Au-delà de la technologie, au-delà des spécifications techniques et des tests réussis, HIMERA raconte une histoire. L’histoire d’un pays qui refuse de mourir. Qui, face à une agression d’une violence inouïe, trouve la force non seulement de résister mais de créer. Qui transforme sa souffrance en innovation. Qui prend les leçons les plus cruelles de la guerre et les convertit en produits que le monde entier veut acheter. C’est une leçon d’humanité. Une démonstration de ce dont l’esprit humain est capable quand il est poussé dans ses derniers retranchements.
Cette leçon dépasse l’Ukraine. Elle parle à tous les peuples qui font face à l’adversité. Elle rappelle que la taille d’un pays, la puissance de son économie, le poids de son armée ne déterminent pas tout. Que la volonté, l’ingéniosité, la cohésion peuvent compenser bien des désavantages. Que l’histoire n’est pas écrite d’avance. Que les petits peuvent vaincre les grands. Non pas par la force brute, mais par l’intelligence. Par l’innovation. Par la résilience.
Il y a dans cette histoire quelque chose qui dépasse le conflit ukrainien. Quelque chose d’universel. La capacité humaine à transcender l’horreur. À créer de la lumière dans les ténèbres. HIMERA n’est pas qu’un système de communication. C’est un symbole. Un rappel que même dans les pires moments, l’espoir reste possible. Que même sous les bombes, le génie humain continue à briller.
Ce que le monde doit faire : soutenir, investir, apprendre
Le test réussi de HIMERA aux États-Unis devrait servir de signal d’alarme. Non pas un signal de danger, mais un signal d’opportunité. L’Ukraine a quelque chose à offrir. Ses technologies sont matures, éprouvées, efficaces. Ses ingénieurs sont brillants, motivés, disponibles. Son écosystème d’innovation ne demande qu’à croître. Le monde peut l’aider. Non pas par charité, mais par intérêt mutuel. Investir dans les startups ukrainiennes. Faciliter l’exportation de leurs produits. Intégrer leurs leçons dans les doctrines occidentales. C’est gagnant-gagnant.
Et surtout, continuer à soutenir l’Ukraine dans sa guerre. Parce que si la guerre est perdue, tout le reste n’aura servi à rien. Les ingénieurs de HIMERA fuiront ou mourront. Les laboratoires seront détruits. L’innovation s’éteindra. La résilience ukrainienne n’est pas infinie. Elle a besoin de carburant. D’armes. De munitions. De soutien politique. Le monde a le choix. Investir maintenant dans la victoire de l’Ukraine. Ou payer plus tard le prix d’une défaite qui aurait pu être évitée.
Conclusion : la lumière au bout du tunnel
Un système, mille espoirs
HIMERA est plus qu’un système de communication. C’est la preuve que l’Ukraine ne se contente pas de survivre. Elle prospère. Dans les conditions les plus difficiles imaginables, elle trouve la force de créer. De innover. D’exporter. Le test réussi aux États-Unis n’est pas une fin. C’est un début. Le début d’une nouvelle ère où l’Ukraine n’est plus seulement un pays à aider, mais un partenaire à respecter. Un fournisseur de solutions. Un modèle d’innovation.
Derrière ce succès, il y a des visages. Misha Rudominsky et son équipe. Les soldats qui ont testé les prototypes sous le feu ennemi. Les ingénieurs qui ont travaillé des nuits entières pour corriger les bugs. Les familles qui ont supporté les absences. Les morts qui ont payé le prix ultime pour que cette technologie existe. HIMERA porte leur empreinte. Leur sacrifice. Leur espoir. Et c’est cela, peut-être, qui rend ce système si spécial. Il n’est pas né dans un bureau. Il est né dans une guerre. Et il porte en lui la volonté de tout un peuple de survivre.
En fermant cette chronique, je pense à tous ces Ukrainiens qui ne verront jamais le fruit de leur travail. Aux ingénieurs tombés sous les bombes. Aux soldats qui ont testé les premiers prototypes et qui ne sont jamais revenus. Leur sacrifice n’était pas vain. HIMERA continue. L’innovation continue. L’espoir continue. Et quelque part, dans le ciel de Kyiv, leurs esprits veillent sur ceux qui poursuivent leur combat.
Le dernier mot : persévérer
L’Ukraine persévère. Malgré les bombes. Malgré les morts. Malgré la fatigue et le deuil. Elle persévère. Et dans cette persévérance, elle trouve la force de créer des merveilles comme HIMERA. Des systèmes que les plus grandes armées du monde veulent acheter. Des technologies qui sauvent des vies. Des innovations qui changeront le visage de la guerre. Ce n’est pas de la propagande. Ce sont des faits. Des tests réussis. Des contrats signés. Des preuves tangibles que la résilience ukrainienne n’est pas un mythe, mais une réalité.
La guerre finira. Un jour. Et quand elle finira, le monde se souviendra. Non seulement des souffrances, des destructions, des crimes. Mais aussi de cette capacité extraordinaire d’un peuple à créer dans la tourmente. À innover sous les bombes. À transformer sa douleur en technologie. HIMERA est un chapitre de cette histoire. Un chapitre lumineux dans un livre sombre. Et c’est peut-être cela, finalement, la vraie victoire. Non pas sur le champ de bataille, mais dans les cœurs. Dans les esprits. Dans cette certitude que même dans les pires moments, l’humanité est capable du meilleur.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Cette chronique adopte une position claire de soutien à l’Ukraine dans sa résistance face à l’invasion russe. Ce positionnement n’est pas le fruit d’un parti pris aveugle, mais d’une analyse des faits : l’Ukraine est un pays souverain victime d’une agression illégale selon le droit international. La neutralité face à cette réalité serait une forme de complicité passive.
Le ton empathique et admiratif de cette chronique reflète une émotion authentique face à la résilience ukrainienne. Il ne s’agit pas de propagande, mais d’une reconnaissance des accomplissements d’un peuple en situation de survie. Les faits rapportés — test réussi, spécifications techniques, contrat OTAN — sont vérifiables.
Méthodologie et sources
Cette chronique s’appuie sur les informations publiées par United24 Media, la plateforme officielle de communication du gouvernement ukrainien. Les données techniques sur le système HIMERA proviennent des déclarations de l’entreprise elle-même. Les contextualisations sur l’écosystème d’innovation ukrainien s’appuient sur des reportages et analyses publiés depuis le début du conflit.
Le lecteur est invité à consulter les sources primaires pour vérifier les informations présentées. Toute erreur factuelle signalée sera corrigée dans les meilleurs délais.
Nature de l’analyse
Cette chronique combine des éléments factuels et des passages éditoriaux clairement identifiés en italique. Les opinions exprimées n’engagent que leur auteur et ne prétendent pas à l’objectivité absolue. Le genre journalistique de la chronique permet et encourage une prise de position personnelle, contrairement au reportage factuel.
L’objectif de cette chronique est de faire ressentir au lecteur l’importance de l’innovation ukrainienne dans le contexte de la guerre, tout en fournissant des informations vérifiables sur le système HIMERA et son test réussi aux États-Unis.
Sources
Sources primaires
United24 Media – Ukrainian Communication System HIMERA Successfully Tested in the United States
Sources secondaires
Ukrinform – Ukrainian tactical communication system successfully tested in US
Defense Express – HIMERA Ukrainian tactical comms system passes US military tests
Ministere de la Defense de l’Ukraine – Communique officiel sur les tests HIMERA
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