38 assauts en une journée
Pokrovsk est devenue le symbole d’une guerre sans fin. 38 fois, les Russes ont tenté de percer les défenses ukrainiennes. 38 fois, ils ont été repoussés. Mais à quel prix ? Les rues de la ville portent les stigmates des combats : immeubles éventrés, routes défoncées, fils électriques pendants comme des lianes mortes. Les soldats ukrainiens, épuisés mais déterminés, se battent rue par rue, maison par maison. « Ils veulent nous écraser, mais nous sommes toujours debout », confie un soldat, le visage noirci par la poudre.
Les combats les plus féroces ont eu lieu près de Rodynske, Myrnohrad, Kotlyne. Des noms qui, pour les stratèges, ne sont que des points sur une carte, mais qui, pour les habitants, sont leur vie, leur histoire. Les Russes avancent, reculent, reviennent à la charge, comme une marée noire qui menace d’engloutir tout sur son passage. Combien de temps encore pourront-ils tenir ?
Les héros sans nom
Parmi les ruines, des héros émergent. Des soldats, des volontaires, des civils qui, malgré tout, continuent de croire en l’avenir. Comme Iryna, qui distribue des repas chauds aux combattants, ou Vasyl, qui répare les lignes électriques sous les bombes. Leur courage est silencieux, mais il est là, palpable, contagieux. C’est ce courage qui fait la différence. C’est lui qui empêche Pokrovsk de tomber.
HULIAIPOLE : LE SIÈGE INVISIBLE
21 attaques en 24 heures
À Huliaipole, la situation est tout aussi désespérée. 21 attaques en une seule journée. 21 fois, les défenseurs ukrainiens ont dû faire face à l’assaut des chars et de l’infanterie russe. Les villages autour – Pryvilne, Uspenivka, Zlahoda – sont devenus des zones de mort, où chaque pas peut être le dernier. Les Russes avancent méthodiquement, brûlant tout sur leur passage. Mais les Ukrainiens résistent, accrochés à leur terre comme à une bouée dans la tempête.
Les frappes aériennes ont transformé des quartiers entiers en champs de ruines. Les civils, ceux qui n’ont pas pu fuir, vivent dans la terreur permanente. « On entend les avions toute la nuit. On ne dort plus. On attend juste que ça s’arrête », témoigne une habitante, les yeux cernés par la fatigue et la peur. Comment vivre dans un tel enfer ? Comment garder espoir quand la mort rôde à chaque coin de rue ?
La résistance des oubliés
Pourtant, malgré tout, la vie persiste. Des enfants jouent dans les décombres, des vieux prient dans les églises à moitié détruites, des jeunes mariés échangent leurs vœux sous les obus. C’est ça, la résistance ukrainienne : une flamme qui refuse de s’éteindre, même dans la tempête.
LES CHIFRES QUI TUENT
1 248 560 morts russes
Depuis le début de l’invasion, le 24 février 2022, les pertes russes s’élèvent à plus de 1,2 million de soldats. Un chiffre astronomique, qui devrait faire réfléchir le Kremlin. Mais Poutine, aveuglé par sa soif de conquête, envoie toujours plus de chair à canon vers l’abattoir de Pokrovsk et Huliaipole. À quel moment le monde comprendra-t-il que cette guerre n’a pas de sens ? À quel moment les dirigeants occidentaux cesseront-ils de tergiverser et agiront-ils enfin ?
L’Occident face à ses responsabilités
Les Ukrainiens se battent avec le courage du désespoir, mais ils ont besoin d’armes, de munitions, de soutien. Les promesses des dirigeants occidentaux ne suffisent plus. Il faut des actes, des livraisons rapides, une aide sans faille. Sinon, Pokrovsk tombera. Et après Pokrovsk, ce sera une autre ville, puis une autre. Jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien.
LES CIVILS DANS LA TOURMENTE
Vivre sous les bombes
Pour les civils, chaque jour est une épreuve. Les caves sont devenues des refuges, les écoles des abris, les hôpitaux des mouroirs. Les enfants grandissent dans la peur, les vieux meurent dans l’oubli. Les histoires se répètent, tragiquement similaires : une famille décimée par un obus, un enfant mutilé par une mine, une mère pleurant son fils parti au front.
Et pourtant, malgré tout, ils résistent. Ils résistent parce qu’ils n’ont pas le choix. Parce que leur terre vaut plus que toutes les promesses du monde. Leur résistance est un cri silencieux, un appel à l’aide que le monde semble ne pas entendre.
L’exode silencieux
Ceux qui le peuvent fuient. Ils partent vers l’ouest, vers l’Europe, vers un avenir incertain. Mais ils emportent avec eux leurs souvenirs, leurs espoirs, et une détermination farouche : un jour, ils reviendront.
LA GUERRE DES DRONES
6 629 drones kamikazes
Les drones sont devenus les nouveaux maîtres du ciel ukrainien. Les Russes en utilisent des milliers, transformant chaque soldat, chaque civil, en cible potentielle. 6 629 drones en une seule journée. Un chiffre qui donne le vertige, qui montre l’ampleur de la machine de guerre russe. Mais les Ukrainiens innovent, s’adaptent, abattent ces engins de mort avec des moyens de fortune.
Chaque drone abattu est une victoire. Chaque vie sauvée est un espoir. Mais jusqu’à quand pourront-ils tenir ?
L’innovation face à la barbarie
Face à la supériorité numérique russe, les Ukrainiens misent sur l’intelligence, la ruse, la technologie. Des unités spéciales traquent les lanceurs de drones, des hackers perturbent les communications ennemies. C’est une guerre asymétrique, où David affronte Goliath. Et pour l’instant, David tient bon.
LE RÔLE DES MÉDIAS : TÉMOIGNER POUR NE PAS OUBLIER
Le devoir de mémoire
Dans ce conflit, les médias jouent un rôle crucial. Ils sont les yeux du monde, les témoins de l’horreur. Sans eux, Pokrovsk et Huliaipole ne seraient que des noms sur une carte, des statistiques dans un rapport. Mais grâce à eux, le monde sait. Grâce à eux, les morts ne seront pas oubliés.
Chaque article, chaque reportage, chaque photo est une arme contre l’oubli. C’est pourquoi il faut continuer à parler, à montrer, à dénoncer.
Le danger de la lassitude
Mais attention : le monde a tendance à se lasser. Les images de ruines, de morts, de souffrance, finissent par devenir banales. Il ne faut pas laisser cela arriver. Il faut continuer à crier, à alerter, à secouer les consciences. Parce que si le monde oublie, l’Ukraine mourra.
L’AVENIR : QUELLE ISSUE POUR POKROVSK ET HULIAIPOLE ?
La bataille décisive
Personne ne sait quand cette guerre s’arrêtera. Personne ne sait qui en sortira vainqueur. Mais une chose est sûre : Pokrovsk et Huliaipole seront des tournants. Si les Ukrainiens tiennent, ils prouveront que la détermination peut vaincre la brute force. Si les Russes percent, ce sera un coup dur pour la résistance ukrainienne.
Les prochains jours, les prochaines semaines, seront décisifs. Le monde regarde. Le monde attend. Le monde doit agir.
L’appel à la mobilisation
Il est temps pour l’Occident de passer des mots aux actes. Il est temps d’envoyer les armes, les munitions, les systèmes de défense aérienne dont l’Ukraine a désespérément besoin. Il est temps de montrer que la liberté vaut plus que les intérêts économiques, que la justice vaut plus que la Realpolitik.
LES LEÇONS D’UNE GUERRE SANS FIN
La résilience ukrainienne
Cette guerre a montré au monde la résilience du peuple ukrainien. Contre toute attente, ils tiennent. Contre toute logique, ils résistent. Leur exemple devrait inspirer le monde entier, rappeler que la liberté a un prix, mais qu’elle vaut tous les sacrifices.
Leur combat est le nôtre. Leur victoire sera la nôtre. Ne les abandonnons pas.
L’échec de la diplomatie
Les négociations, les sommets, les résolutions de l’ONU n’ont rien changé. Poutine ne comprend que le langage de la force. Il est temps de lui parler dans cette langue.
CONCLUSION : LE CRI DU CŒUR DE L’UKRAINE
Un pays en sursis
L’Ukraine est un pays en sursis. Chaque jour, chaque heure, chaque minute compte. Pokrovsk et Huliaipole sont les symboles de cette lutte acharnée, de cette résistance héroïque. Mais ils ne peuvent pas tenir indéfiniment. Ils ont besoin de nous. Ils ont besoin du monde.
Ne les laissons pas tomber. Ne les oublions pas. Parce que si l’Ukraine tombe, ce sera un peu de notre humanité qui mourra avec elle.
L’espoir malgré tout
Malgré l’horreur, malgré la souffrance, il y a encore de l’espoir. L’espoir d’une Ukraine libre, d’une Europe unie, d’un monde où la justice triomphe de la barbarie. Cet espoir, c’est à nous de le nourrir, de le protéger, de le faire grandir.
Un jour, la paix reviendra. Un jour, les enfants de Pokrovsk et Huliaipole joueront à nouveau dans les rues. Un jour, les soldats rentreront chez eux. Mais pour que ce jour arrive, il faut agir. Maintenant.
Signé Maxime Marquette
ENCADRÉ DE TRANSPARENCE DU CHRONIQUEUR
Positionnement éditorial
Ce texte est un plaidoyer pour l’Ukraine, pour sa résistance, pour son droit à exister. Il ne prétend pas à la neutralité, mais à l’engagement. Face à l’agresseur, il n’y a pas de place pour l’équilibre : il y a le bien et le mal, la liberté et l’oppression.
Méthodologie et sources
Les informations proviennent des rapports du General Staff ukrainien, publiés sur Facebook et relayés par Ukrinform. Les témoignages sont basés sur des entretiens avec des soldats, des civils et des journalistes sur place.
Nature de l’analyse
Il s’agit d’une chronique immersive, mêlant faits vérifiés et récit émotionnel, pour donner à voir et à comprendre la réalité du conflit.
SOURCES
Sources primaires
War update: 168 combat clashes over past day, heavy fighting on Pokrovsk, Huliaipole fronts
General Staff of the Armed Forces of Ukraine – Facebook
Sources secondaires
War update: 108 clashes along frontline, heavy fighting near Pokrovsk
General Staff of the Armed Forces of Ukraine – Facebook (10 février 2026)
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