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ÉDITORIAL : La Chine et ses missiles monstres — quand la guerre se gagne avant le premier tir
Crédit: Adobe Stock

Le “photon catcher” et la fin du stealth ?

Mais la Chine ne s’arrête pas là. Elle travaille aussi à rendre obsolète la furtivité elle-même. Des médias d’État chinois ont récemment révélé la production de masse d’un “photon catcher”, un composant clé pour des radars quantiques capables de détecter les avions furtifs. Même un F-22, conçu pour échapper aux radars classiques, pourrait devenir visible. Et pourtant, les experts occidentaux restent sceptiques : propagande ou révolution technologique ? Peu importe. Le simple fait que Pékin puisse semer le doute dans l’esprit des stratèges américains est déjà une victoire.

Car la guerre moderne se gagne aussi dans les têtes. Si les pilotes américains commencent à douter de l’invisibilité de leurs appareils, leur avantage psychologique s’effrite. La Chine, elle, avance ses pions : le J-20, son chasseur furtif, et maintenant le J-35, conçu pour opérer depuis ses porte-avions. Des avions moins performants que leurs équivalents américains ? Peut-être. Mais dans un conflit où les bases sont en flammes et les radars quantiques en alerte, la performance pure compte moins que la capacité à survivre.

On nous a vendu la furtivité comme la clé de la domination aérienne. Mais que vaut un avion invisible si son pilote n’a plus de piste pour décoller ? La Chine a compris que la vraie bataille n’est pas dans le ciel, mais dans l’esprit de ceux qui croient encore que la technologie seule peut gagner une guerre.

Le J-35, symbole d’une nouvelle ère

Le J-35, dernier-né de l’aéronautique chinoise, est révélateur de cette stratégie. Moins performant que le F-35 sur le papier, il est conçu pour s’intégrer dans un réseau de guerre : missiles sol-air, radars quantiques, drones de reconnaissance. La Chine ne cherche pas à battre les États-Unis avion contre avion. Elle veut les noyer sous une marée de menaces, les forcer à disperser leurs forces, à douter de leurs atouts. Et pendant que Washington dépense des milliards pour des chasseurs toujours plus sophistiqués, Pékin investit dans des missiles à 1 million de dollars capables de neutraliser des milliards de dollars d’infrastructures.

Un rapport du RUSI (Royal United Services Institute) souligne que les pilotes chinois s’entraînent désormais à des missions complexes, coordonnant chasseurs, bombardiers, ravitailleurs et avions de guerre électronique. Leur objectif ? Créer un environnement si hostile que même les F-35 les plus avancés hésiteront à s’y aventurer.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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