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OPINION : 2027, l’Europe et l’illusion ukrainienne — Quand Bruxelles joue avec le feu
Crédit: Adobe Stock

Pourquoi 2027 ?

Le choix de cette date n’est pas anodin. 2027, c’est demain et c’est dans trois ans. Assez proche pour donner l’illusion d’un engagement fort, assez lointain pour permettre à l’Europe de temporiser. C’est aussi l’année où de nombreux traités et budgets européens arrivent à échéance, offrant une fenêtre d’opportunité pour intégrer l’Ukraine sans tout bouleverser. Mais c’est surtout une manière de répondre à la pression de Kiev, qui exige une perspective claire pour mobiliser son peuple et négocier une paix avec Moscou.

Pour Volodymyr Zelensky, cette date est non négociable. « L’adhésion à l’UE est la fondation de notre sécurité future », a-t-il répété à maintes reprises. Mais derrière cette détermination se cache une réalité cruelle : l’Ukraine de 2027 ne sera pas celle de 2022. Ce sera un pays meurtri, appauvri, peut-être amputé de territoires, avec une économie exsangue et une population traumatisée. Est-ce vraiment le moment d’intégrer un tel fardeau ?

L’Europe divisée : entre solidarité et réalpolitik

Si certains pays, comme la Pologne ou les États baltes, poussent pour une adhésion rapide, d’autres, comme la Hongrie ou l’Allemagne, freinent des quatre fers. Berlin, par la voix de son chancelier Friedrich Merz, a déjà jeté un pavé dans la mare : une adhésion en 2027 est « impossible ». Alors, que reste-t-il de cette promesse ? Une coquille vide, un leurre pour apaiser les Ukrainiens et justifier les sacrifices demandés ?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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