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OPINION : L’Ukraine entre l’espoir et l’illusion — Quand les négociations de paix révèlent les fractures de l’Occident
Crédit: Adobe Stock

Un changement de ton, mais pas de fond

Les négociations trilatérales à Abu Dhabi ont marqué un tournant : les délégués russes ne livrent plus de « leçons pseudo-historiques », selon Sybiha. Un progrès, certes, mais qui ne doit pas masquer l’essentiel : les questions territoriales et le contrôle de la centrale nucléaire de Zaporijjia restent des points de blocage majeurs.

Le plan en 20 points, s’il est signé, ne sera qu’un accord bilatéral entre l’Ukraine et les États-Unis, avec un volet séparé pour la Russie. Une architecture fragile, où chaque mot compte, et où chaque silence peut devenir une faille.

La sécurité garantie, mais par qui ?

L’Ukraine exige des garanties de sécurité « juridiquement contraignantes », incluant la présence de troupes étrangères sur son sol. Pourtant, les États-Unis excluent toute présence militaire directe. L’Europe, elle, hésite encore. Certains pays, comme la Lituanie, soutiennent Kyiv, mais d’autres, comme la Hongrie, freinent des quatre fers.

Sybiha l’a rappelé : « Sans l’Ukraine, l’Europe ne pourra pas se défendre contre une agression russe. » Un constat qui devrait faire réfléchir, mais qui, pour l’instant, ne semble pas suffisant pour briser les réticences.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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