Les promesses non tenues
Depuis 2022, les dirigeants occidentaux multiplient les déclarations de soutien à l’Ukraine. Mais dans les faits, les livraisons d’armes sont lentes, les formations insuffisantes, les sanctions contre la Russie pleines de trous. L’Ukraine se bat avec une main liée dans le dos, tandis que Poutine, lui, a les mains libres.
Les 168 combats du 9 février sont le résultat direct de cette inaction. Si l’Ukraine avait reçu les F-16, les missiles de longue portée, les systèmes de défense aérienne promis, la situation serait différente. Mais non : on préfère les demi-mesures, les compromis, les calculs électoraux.
Le coût de l’indécision
Chaque jour de retard dans les livraisons d’armes coûte des vies. Chaque hésitation donne un avantage à Poutine. À Pokrovsk, où 38 assauts russes ont été repoussés de justesse, les soldats ukrainiens manquent de munitions. À Huliaipole, où 21 attaques ont eu lieu, les civils manquent de tout : nourriture, médicaments, sécurité.
L’Occident a les moyens d’arrêter cette boucherie. Il choisit de ne pas le faire.
LA STRATÉGIE RUSSE : ÉPUISER ET DÉTRUIRE
La guerre d’usure
Poutine a compris une chose : l’Occident n’a pas l’estomac pour une guerre longue. Alors, il joue la montre. Il envoie des vagues de soldats mal équipés, il bombarde les civils, il détruit les infrastructures. Son but ? Épuiser l’Ukraine, diviser l’Occident, gagner par lassitude.
Et ça marche. Les opinions publiques s’habituent à l’horreur. Les médias parlent d’autre chose. Les dirigeants pensent aux prochaines élections. Pendant ce temps, des villes entières disparaissent.
L’arme du gaz et du blé
La Russie utilise aussi l’arme économique : le chantage sur le gaz, la manipulation des prix du blé. L’Europe, dépendante de l’énergie russe, hésite à frapper trop fort. Résultat : Poutine peut continuer sa guerre sans craindre de représailles majeures.
L’UKRAINE, BOUCLIER DE L’OCCIDENT
Un combat pour nos valeurs
L’Ukraine ne se bat pas seulement pour sa survie. Elle se bat pour nos valeurs : la liberté, la démocratie, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Si elle tombe, ce sera un signal clair pour tous les dictateurs du monde : l’Occident ne défend plus ses principes.
Pokrovsk et Huliaipole ne sont pas que des villes ukrainiennes. Ce sont des remparts. Si elles tombent, qui sera le prochain ? La Moldavie ? Les pays baltes ?
Le prix de la paix
Certains disent qu’il faut négocier, trouver un compromis. Mais quelle paix peut-il y avoir avec un agresseur qui ne respecte aucun accord ? Les accords de Minsk ont été violés. Les cessez-le-feu ont été brisés. La seule langue que Poutine comprend, c’est celle de la force.
LES SOLUTIONS EXISTENT. POURQUOI NE PAS LES APPLIQUER ?
Armer l’Ukraine, maintenant
L’Ukraine a besoin d’armes. Pas dans six mois, pas dans un an : maintenant. Les F-16, les ATACMS, les Patriots doivent être livrés sans délai. Chaque jour de retard est une victoire pour Poutine.
Les États-Unis et l’Europe ont les stocks. Ils ont les moyens logistiques. Il leur manque la volonté politique.
Sanctions totales contre la Russie
Les sanctions actuelles sont une blague. Tant que la Russie peut vendre son pétrole, tant que ses oligarques peuvent blanchir leur argent en Europe, la guerre continuera. Il faut un embargo total sur le pétrole et le gaz russes. Il faut geler tous les avoirs des oligarques. Il faut isoler économiquement la Russie.
LE RÔLE DE L’ALLEMAGNE : LE MAILLON FAIBLE
L’Allemagne, première économie européenne, est aussi le maillon faible de la réponse occidentale. Par peur des conséquences économiques, elle freine les livraisons d’armes, elle retarde les sanctions. Pourtant, sans une Allemagne déterminée, l’Europe ne peut pas agir.
Berlin doit choisir : soit elle défend la démocratie, soit elle finance la guerre de Poutine.
LA FRANCE ET LE ROYAUME-UNI : DES ALLIÉS TIÈDES
Macron et Sunak : entre paroles et actes
La France et le Royaume-Uni ont été parmi les premiers à soutenir l’Ukraine. Mais leurs actions restent insuffisantes. Macron parle de « ne pas humilier la Russie ». Sunak hésite sur les livraisons de chars. Pendant ce temps, les Ukrainiens meurent.
La realpolitik a ses limites. Face à un agresseur comme Poutine, il n’y a pas de place pour la nuance.
LES ÉTATS-UNIS : UN SOUTIEN À GÉOMÉTRIE VARIABLE
Biden et le Congrès : le jeu dangereux
Aux États-Unis, le soutien à l’Ukraine est devenu un enjeu partisan. Les Républicains bloquent les aides, Biden temporise. Pourtant, sans les États-Unis, l’Ukraine ne peut pas tenir.
L’Amérique doit assumer son rôle de leader du monde libre. Sinon, qui le fera ?
L’URGENCE D’UNE STRATÉGIE COMMUNE
L’Europe doit s’unir
L’Europe est divisée. Certains pays, comme la Pologne ou les pays baltes, poussent pour une réponse forte. D’autres, comme la Hongrie ou l’Autriche, freinent des quatre fers. Il est temps de mettre fin à ces divisions.
Une Europe unie pourrait faire plier Poutine. Une Europe divisée le laisse gagner.
Un plan Marshall pour l’Ukraine
Il ne suffit pas d’envoyer des armes. Il faut aussi reconstruire l’Ukraine, préparer l’après-guerre. Un plan Marshall est nécessaire, pour relancer l’économie, reconstruire les villes, soutenir les réfugiés.
LES CONSÉQUENCES D’UNE DÉFAITE UKRAINIENNE
Un monde plus dangereux
Si l’Ukraine tombe, le monde deviendra plus dangereux. Poutine ne s’arrêtera pas là. La Chine en tirera des leçons pour Taïwan. L’Iran et la Corée du Nord se sentiront encouragés. Nous entrerons dans une ère de chaos et de conflits permanents.
L’effondrement de l’ordre international
Depuis 1945, l’ordre international repose sur des règles : respect des frontières, souveraineté des États, droit international. Si Poutine gagne, ces règles disparaîtront. Ce sera la loi du plus fort.
QUE FAIRE CONCRÈTEMENT ?
Trois mesures immédiates
1. Livrer toutes les armes demandées par l’Ukraine. Pas de restrictions, pas de délais.
2. Imposer un embargo total sur le pétrole et le gaz russes. Même si ça coûte cher.
3. Geler tous les avoirs russes en Europe et aux États-Unis. Utiliser ces fonds pour reconstruire l’Ukraine.
Préparer l’après-Poutine
Poutine ne durera pas éternellement. Il faut préparer la transition en Russie, soutenir les opposants, isoler les extrémistes. Pour que, quand il tombera, la Russie puisse redevenir un partenaire, et non une menace.
CONCLUSION : LE DEVOIR D’AGIR
L’heure est venue
Pokrovsk et Huliaipole sont des cris d’alarme. Si nous ne réagissons pas maintenant, il sera trop tard. L’Ukraine se bat pour nous tous. Soutenons-la, avant qu’il ne soit trop tard.
Le choix de l’histoire
Dans quelques années, nos enfants nous demanderont : « Qu’avez-vous fait quand l’Ukraine se battait pour sa survie ? » Quelle réponse leur donnerons-nous ?
L’histoire jugera notre inaction. Agissons, avant qu’il ne soit trop tard.
Signé Maxime Marquette
ENCADRÉ DE TRANSPARENCE DU CHRONIQUEUR
Positionnement éditorial
Ce texte est un appel à l’action. Il ne prétend pas à la neutralité, mais à l’urgence. Face à la barbarie, il n’y a pas de place pour la modération.
Méthodologie et sources
Les informations proviennent des rapports du General Staff ukrainien, des analyses de think tanks occidentaux, et des déclarations des dirigeants européens et américains.
Nature de l’analyse
Il s’agit d’une opinion argumentée, basée sur des faits vérifiés, mais aussi sur une conviction profonde : l’Occident a le devoir d’agir, maintenant.
SOURCES
Sources primaires
War update: 168 combat clashes over past day, heavy fighting on Pokrovsk, Huliaipole fronts
General Staff of the Armed Forces of Ukraine – Facebook
Sources secondaires
War update: 108 clashes along frontline, heavy fighting near Pokrovsk
General Staff of the Armed Forces of Ukraine – Facebook (10 février 2026)
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