Skip to content
OPINION : Pokrovsk et Huliaipole : l’Occident face à ses responsabilités
Crédit: Adobe Stock

Les promesses non tenues

Depuis 2022, les dirigeants occidentaux multiplient les déclarations de soutien à l’Ukraine. Mais dans les faits, les livraisons d’armes sont lentes, les formations insuffisantes, les sanctions contre la Russie pleines de trous. L’Ukraine se bat avec une main liée dans le dos, tandis que Poutine, lui, a les mains libres.

Les 168 combats du 9 février sont le résultat direct de cette inaction. Si l’Ukraine avait reçu les F-16, les missiles de longue portée, les systèmes de défense aérienne promis, la situation serait différente. Mais non : on préfère les demi-mesures, les compromis, les calculs électoraux.

Le coût de l’indécision

Chaque jour de retard dans les livraisons d’armes coûte des vies. Chaque hésitation donne un avantage à Poutine. À Pokrovsk, où 38 assauts russes ont été repoussés de justesse, les soldats ukrainiens manquent de munitions. À Huliaipole, où 21 attaques ont eu lieu, les civils manquent de tout : nourriture, médicaments, sécurité.

L’Occident a les moyens d’arrêter cette boucherie. Il choisit de ne pas le faire.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu