Skip to content
BILLET : 30 000 morts en un mois — le prix sanglant de la folie de Poutine
Crédit: Adobe Stock

Des hommes jetables

En novembre, la Russie avait encore réussi à recruter plus de soldats qu’elle n’en perdait. Mais décembre a marqué un tournant. 33 200 morts ou blessés contre seulement 27 400 nouvelles recrues. Les chiffres sont glacants, mais ils ne disent pas tout. Ils ne parlent pas des blessés abandonnés, des déserteurs traqués, des familles qui reçoivent un cercueil scellé, sans même savoir ce qu’il contient.

Le Kremlin tente de colmater les brèches : lois sur la conscription élargie, chasse aux migrants, pression sur les régions pauvres. Mais à quel prix ? Celui d’une société tout entière transformée en usine à soldats, où chaque homme en âge de combattre devient une cible.

On parle de « ressources humaines » comme on parle de charbon ou de pétrole. Sauf que le charbon, lui, ne saigne pas. Sauf que le pétrole, lui, ne crie pas.

L’Europe regarde, mais agit-elle assez ?

Sir Richard Moore a été clair : « Nous devrions aider les Ukrainiens plus extensivement. » Pourtant, les tergiversations continuent. Les promesses de livraisons d’armes traînent, les formations de soldats ukrainiens en Europe peinent à se concrétiser. L’Occident semble attendre que la Russie s’effondre d’elle-même. Mais pendant ce temps, des villes ukrainiennes sont plongées dans le noir, des familles gèlent, et des enfants meurent sous les drones.

L’Europe a enfin identifié des sites pour former des soldats ukrainiens sur place. Deux centres. Deux. Face à une machine de guerre qui avale des milliers de vies par mois.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu