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BILLET : Zelensky à Munich, l’ultimatum qui glace l’Europe
Crédit: Adobe Stock

L’illusion d’une paix à tout prix

Ils sont nombreux, en coulisses, à murmurer que l’Ukraine devrait « accepter des compromis ». Après tout, disent-ils, mieux vaut une paix boiteuse qu’une guerre sans fin. Mais cette logique est une monstruosité morale. Accepter de céder du territoire, c’est valider le principe même de l’agression. C’est dire à Poutine : « Vos chars, vos missiles, vos viols de guerre, tout cela est acceptable tant que vous ne prenez pas trop. » Comment peut-on défendre une telle position sans se couvrir de honte ?

Les exemples historiques sont là pour nous le rappeler. Munich, 1938. Chamberlain revient avec un morceau de papier, proclamant la « paix pour notre temps ». Nous savons tous comment cela s’est terminé. Aujourd’hui, les parallèles sont trop évidents pour être ignorés. Poutine n’est pas Hitler, mais son mode opératoire est le même : tester les limites, avancer pas à pas, exploiter la faiblesse. Et chaque fois que l’Occident recule, il avance.


Je me souviens d’une conversation avec un soldat ukrainien, en 2022, près de Kharkiv. Il avait 22 ans, les yeux injectés de sang, les mains tremblantes. Il m’a dit : « Si l’Europe nous abandonne, nous mourrons. Mais vous mourrez aussi, juste un peu plus tard. » À l’époque, j’avais pris cela pour du désespoir. Aujourd’hui, je comprends que c’était une prophétie. Parce que la guerre en Ukraine n’est pas leur guerre. C’est notre guerre. Et si nous ne la gagnons pas là-bas, nous la livrerons ici.

Le prix de la lâcheté

Céder du territoire à la Russie, ce n’est pas seulement trahir l’Ukraine. C’est saper les fondements mêmes de l’ordre international. Que reste-t-il de la Charte des Nations Unies si un pays peut en envahir un autre, en massacrer la population, et en être récompensé par des concessions ? Que reste-t-il de la sécurité européenne si les frontières peuvent être redessinées par la force ?

Les conséquences seraient catastrophiques et immédiates :

Une vague de réfugiés sans précédentimploserait sous la pressionUne course aux armements en Europe de l’Estse réarmeraient massivementUn signal désastreux aux dictateurs du mondeLe monde deviendrait un champ de bataille permanent

Et n’oublions pas l’impact humain. Chaque ville cédée à la Russie, c’est des milliers de vies brisées. Des familles séparées. Des enfants arrachés à leurs parents pour être « rééduqués » dans des camps russes. Des femmes violées, des hommes torturés, des villages entiers rasés. La paix ne se construit pas sur des charniers. Elle se construit sur la justice.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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