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ÉDITORIAL : L’Arctique en feu — Quand Trump et Poutine jouent avec les nerfs de l’Otan
Crédit: Adobe Stock

Un projet d’annexion qui a failli tout faire exploser

En 2025, Donald Trump a sérieusement envisagé d’annexer le Groenland, territoire autonome danois. Le Danemark, membre de l’Otan, a réagi avec une fermeté rare. La crise qui a suivi a été l’une des plus graves de l’histoire de l’Alliance. Trump a finalement renoncé à la force, mais le mal était fait. Les Européens, déjà méfiants, ont dû composer avec un président américain imprévisible, prêt à sacrifier des décennies de coopération pour un caprice.

Le Groenland, avec ses ressources minières et sa position stratégique, est un joyau convoité. Mais quand un allié devient une menace, comment réagir sans affaiblir l’Otan ? La réponse : une mission de sécurisation, calquée sur les modèles baltes, pour montrer que l’Alliance reste unie. Une unité de façade ?

La Russie, spectatrice et actrice

Moscou n’a pas attendu pour réagir. Dès l’annonce d’Arctic Sentry, le Kremlin a promis des « contre-mesures militaires ». La nouvelle guerre froide se joue désormais sur la banquise. La Russie, qui possède déjà une forte présence militaire dans l’Arctique, voit d’un mauvais œil l’arrivée de l’Otan. Pour Poutine, cette mission est une provocation. Pour l’Otan, c’est une nécessité. Le piège se referme.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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