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BILLET : Epstein, le dernier secret qui nous hante encore
Crédit: Adobe Stock

Pourquoi ces fichiers sont-ils si dangereux ?

Epstein n’était pas un prédateur isolé. C’était le centre névralgique d’un système bien huilé, où l’argent, le pouvoir et la corruption se mêlaient pour broyer des vies. Les fichiers qui ont fuité jusqu’à présent ont révélé des noms de personnalités politiques, de milliardaires, d’artistes, de scientifiques. Des gens qui, aujourd’hui encore, marchent librement dans les rues, sourient devant les caméras, prennent des décisions qui affectent des millions de personnes.

Mais ce qui est encore plus terrifiant, c’est l’idée que ces fichiers pourraient contenir des preuves de complicité active de la part d’institutions censées nous protéger. Des agences gouvernementales, des services de renseignement, des forces de l’ordre. Si ces 2% ont déjà suffi à faire vaciller certaines réputations, que se passera-t-il quand les 98% restants seront révélés ? Allons-nous enfin voir tomber les masques ?


Je ne peux m’empêcher de penser à ces victimes, à ces jeunes femmes et ces jeunes hommes qui ont osé parler, qui ont osé porter plainte, qui ont osé affronter un système conçu pour les écraser. Elles ont été traitées comme des menteuses, des opportunistes, des folles. Aujourd’hui, nous savons qu’elles disaient la vérité. Mais où est la réparation ? Où est la justice ? Ces fichiers ne sont pas juste des documents, ce sont des vies brisées, des destins volés, des espoirs anéantis.

Le jeu trouble du Département de la Justice

Le DOJ a promis une transparence totale. Pourtant, il a choisi de ne publier que 2% des fichiers. Pourquoi ? Parce que ces documents sont explosifs. Parce qu’ils pourraient révéler des vérités si inconfortables que même les institutions les plus puissantes préfèrent les enterrer. C’est une insulte aux victimes, une gifle à tous ceux qui croient encore en la justice.

Et le plus cynique dans tout ça, c’est que cette lenteur calculée permet aux coupables de se préparer, de couvrir leurs traces, de négocier des accords. Pendant ce temps, les victimes, elles, continuent de vivre avec leurs traumatismes, avec la peur, avec le sentiment d’avoir été trahies par un système qui était censé les protéger. Le DOJ joue avec leurs vies comme on joue aux échecs.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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