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COMMENTAIRE : Trump veut le Groenland et force les alliés américains à envisager l’arme nucléaire
Crédit: Adobe Stock

L’obsession groenlandaise

Trump veut le Groenland. Il ne s’en cache pas. Il l’a dit publiquement. Plusieurs fois. Et ce qui distingue son deuxième mandat de son premier, c’est qu’il ne se contente plus de le dire. Il agit. Il a menacé le Danemark. Il a laissé entendre que les États-Unis pourraient utiliser la force. Il a envoyé son fils au Groenland dans une visite provocatrice.

Le Groenland est un territoire autonome danois. Le Danemark est membre de l’OTAN depuis 1949. C’est un allié fondateur. Et le président des États-Unis menace de lui prendre un territoire. Par la force. C’est surréaliste. C’est sans précédent. Et c’est exactement ce que la Russie fait en Ukraine.

Trump menace de prendre le Groenland au Danemark. Poutine a pris la Crimée à l’Ukraine. La différence? Il n’y en a pas. C’est la même logique : le plus fort prend ce qu’il veut. La seule chose qui change, c’est le drapeau sur les chars.

Les implications pour le Danemark

Le Danemark se retrouve dans une position impossible. Son allié principal — celui dont le parapluie nucléaire est censé le protéger — menace son intégrité territoriale. Comment un petit pays de 6 millions d’habitants peut-il se défendre contre les États-Unis? Réponse : il ne le peut pas. Pas conventionnellement.

Et c’est là que la logique nucléaire entre en jeu. Si les États-Unis ne sont plus un protecteur mais une menace, alors le Danemark — et d’autres alliés dans la même situation — doit envisager des moyens de dissuasion indépendants. Des moyens que seule l’arme nucléaire peut fournir.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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