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ÉDITORIAL : Quand la Maison Blanche efface l’histoire, la démocratie est en danger
Crédit: Adobe Stock

Un crime contre l’humanité reconnu

Le génocide arménien est un fait établi. Entre 1915 et 1923, plus d’un million d’Arméniens ont été systématiquement exterminés par l’Empire ottoman. Des massacres, des déportations, des marches de la mort. Des horreurs qui ont marqué l’histoire à jamais.

Pourtant, la Turquie continue de nier. Et les États-Unis, par peur de froisser un allié, préfèrent le silence. Un silence complice. Un silence qui bafoue la mémoire des victimes.

Nier un génocide, c’est insulter la mémoire des victimes. C’est aussi ouvrir la porte à de nouveaux crimes. Car quand on efface le passé, on prépare les horreurs de demain.

La reconnaissance internationale

Plus de trente pays, dont la France, l’Allemagne et le Canada, ont reconnu le génocide arménien. Les États-Unis l’ont fait en 2021, sous la présidence de Joe Biden. Un geste historique, qui semblait marquer un tournant.

Mais aujourd’hui, sous une nouvelle administration, la donne a changé. La vérité devient un obstacle. Un obstacle qu’on préfère contourner, voire effacer.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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