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BILLET : Masques de l’ICE — Quand l’Amérique se cache le visage
Crédit: Adobe Stock

« Circuits exceptionnels » : le jargon qui tue

Schumer, ce fin stratège, nous explique que les masques pourraient être tolérés dans des « circonstances exceptionnelles ». Quelles circonstances ? Celle où un agent a peur d’être reconnu après avoir tiré sur une infirmière ? Celle où un père est arraché à ses enfants sans mandat ? L’exception est devenue la règle. Et la règle, c’est l’impunité.

Pendant ce temps, les Républicains brandissent la menace des « sanctuary cities », comme si le vrai danger n’était pas des agents sans contrôle, mais des villes qui osent dire non. L’hypocrisie est si épaisse qu’on pourrait s’y noyer.

Je me demande ce que pensent les agents de l’ICE, ceux qui, chaque matin, enfilent leur cagoule. Se sentent-ils encore américains ? Ou ont-ils déjà basculé dans le camp des bourreaux anonymes de l’Histoire ?

Minneapolis, laboratoire de la peur

3 000 agents déployés. Des raids massifs. Des vidéos de violences. Des morts. Et pour quoi ? Pour « rassurer » ? Pour « faire respecter la loi » ? Non. Pour marquer les esprits. Pour montrer qui commande. Obama l’a dit : c’est du comportement de dictature. Sauf qu’en dictature, au moins, on ne prétend pas être le pays de la liberté.

Les images sont là : des agents en tenue noire, sans insigne, tirant des gaz lacrymogènes sur des manifestants pacifiques. Des scènes dignes de Santiago sous Pinochet, mais en version « Made in USA ». Et le pire, c’est que ça marche. La peur, ça marche toujours.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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