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ÉDITORIAL : ICE — L’Amérique a choisi son camp, et c’est celui de la honte
Crédit: Adobe Stock

Pourquoi cacher son visage, sinon pour cacher ses crimes ?

Les agents de l’ICE portent des masques pour une raison simple : ils savent que ce qu’ils font est indéfendable. Ils savent que leurs méthodes — arrestations arbitraires, violences, mépris total des droits — ne résisteraient pas à la lumière du jour. Alors ils se cachent. Et le système les couvre.

Le masque, c’est l’aveu de leur culpabilité. C’est la preuve qu’ils n’agissent pas au nom de la loi, mais au nom de la terreur.

Je me demande ce que ressentent les agents de l’ICE, ceux qui enfilent leur cagoule chaque matin. Ont-ils encore une conscience ? Ou ont-ils déjà accepté de devenir les bourreaux d’un régime qui, jour après jour, ressemble de plus en plus à ce qu’il prétend combattre ?

L’hypocrisie du Congrès : complices ou lâches ?

Le Congrès pourrait agir. Il pourrait exiger que les agents s’identifient. Il pourrait suspendre les financements. Il pourrait arrêter cette folie. Mais non. Il tergiverse. Il négocie. Il trouve des excuses. Parce que dans le fond, l’ICE arrange tout le monde : elle fait le sale boulot, elle muscle le discours sécuritaire, et elle permet à chacun de se voiler la face.

Schumer parle de « masques off, body cameras on ». Des mots. Toujours des mots. Pendant ce temps, des familles sont détruites. Des vies sont volées. Et l’Amérique regarde ailleurs.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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