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ÉDITORIAL : La Grande Illusion — Comment la Chine a déjà gagné la guerre des porte-avions sans tirer un coup de feu
Crédit: Adobe Stock

Des satellites qui ne clignent jamais

En 2026, un porte-avions américain en mer de Chine est une cible en permanence éclairée. Les satellites Gaofen-13 et Yaogan-35 revisitent la même zone toutes les 30 minutes. Les drones WZ-7 et BZK-005 patrouillent 24h/24. Les radars surhorizon Type 517M couvrent des milliers de kilomètres. Même les navires civils, équipés de l’AIS (Automatic Identification System), alimentent en temps réel les centres de commandement chinois. Résultat ? Une custodie permanente : plus de zones d’ombre, plus de surprises, plus d’impunité.

Le message est clair : vous êtes vus. Toujours. Partout.

À quel moment une flotte devient-elle une cible plutôt qu’une menace ?

Le réseau qui ne dort jamais

Les Américains appellent ça l’A2/AD (Anti-Access/Area Denial). Les Chinois, eux, appellent ça la dissuasion active. Leur stratégie ? Ne pas laisser une seconde de répit. Chaque mouvement est analysé, chaque trajectoire anticipée. Les porte-avions ne sont plus des prédateurs. Ce sont des proies.

Et pourtant, à Washington, on continue de parler de « liberté de navigation » comme si rien n’avait changé. Comme si les DF-21D, DF-26 et YJ-21 n’existaient pas. Comme si la Chine n’avait pas passé vingt ans à préparer ce moment.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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