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BILLET : Trump, l’art du chantage ou le culte de la personnalité ?
Crédit: Adobe Stock

Un modus operandi qui se répète

Le président a fait du chantage une méthode de gouvernance. Que ce soit en gelant des fonds fédéraux ou en utilisant son pouvoir pour imposer ses volontés, Trump joue avec les règles comme un enfant gâté avec ses jouets. Le sénateur Schumer a rejeté sa proposition, mais jusqu’à quand les institutions résisteront-elles à cette pression ?

Le projet de tunnel ferroviaire entre New York et le New Jersey est vital pour des millions de citoyens. Pourtant, Trump préfère le sacrifier sur l’autel de sa vanité. Et pourtant, dans un pays où les infrastructures se dégradent et où les inégalités se creusent, c’est ce genre de décision qui révèle le vrai visage d’un pouvoir déconnecté des réalités.

À quel moment l’intérêt général a-t-il cessé d’être une priorité ?

Une stratégie calculée

Trump sait ce qu’il fait. En proposant ce marché, il teste les limites du système. Si cette tentative échoue, une autre suivra. Car pour lui, tout est négociable, même la dignité des institutions. Le représentant Jerry Nadler a raison de parler d’extorsion : c’est exactement ce que c’est. Mais dans un pays polarisé, où une partie de l’électorat voit en lui un sauveur, ces méthodes passent souvent inaperçues, voire sont applaudies.

Le danger est là : normaliser l’inacceptable. Si aujourd’hui un aéroport et une gare, demain, quoi d’autre ? Des écoles ? Des hôpitaux ? Et pourtant, l’Amérique semble s’habituer à cette dérive, comme si le culte de la personnalité avait remplacé le débat démocratique.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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