Du bataillon à la brigade en moins de deux ans
Le 29 décembre 2023, l’unité naît comme 412e bataillon séparé des systèmes sans pilote. Mission : chercher et détruire les équipements de haute valeur russes à plus de 40 kilomètres de profondeur. En moins d’un an, le bataillon devient régiment. En novembre 2025, le régiment reçoit le statut de brigade. Jamais vu dans l’histoire militaire moderne. L’intégration du bataillon Asgard, composé d’opérateurs expérimentés de drones FPV et de drones de type avion, a apporté une capacité de frappe considérable. La brigade opère un spectre complet, du petit FPV kamikaze au drone à moyenne portée.
Pendant que les états-majors occidentaux débattent de la pertinence des drones, l’Ukraine les utilise pour réécrire les manuels de tactique. Nemesis n’est pas un concept théorique présenté dans un colloque. C’est une machine de guerre qui pulvérise des chars chaque jour. La différence entre la théorie et la pratique, c’est que la pratique laisse des carcasses fumantes.
Le commandant Madyar et la frappe profonde
Le commandant Robert Brovdi, indicatif Madyar, a imposé une doctrine dévastatrice : atteindre l’ennemi là où il se croit en sécurité. Zones de rassemblement, dépôts logistiques, systèmes de défense aérienne — tout dans un rayon de 300 kilomètres est une cible. Les 20 chars détruits n’ont pas tous été frappés près du front. Certains l’ont été en phase de regroupement, d’autres dans des zones de maintenance. La profondeur de Nemesis crée un dilemme insoluble : où stationner les blindés quand aucun endroit n’est sûr?
Vingt chars en sept semaines : l'anatomie d'une hémorragie blindée
Des T-72, des T-80 et des T-90 réduits en ferraille
Les 20 chars détruits couvrent l’ensemble du parc blindé russe : des T-72B3 modernisés, des T-80BVM des divisions d’élite, et des T-90M Proryv, le fleuron de l’industrie blindée russe. Nemesis ne fait pas de distinction. Un char est une cible. Les opérations couvrent les directions de Donetsk, Zaporizhzhia et Louhansk. La perte de deux compagnies complètes signifie que des bataillons entiers perdent leur capacité de percée mécanisée. Et pourtant, Moscou continue d’envoyer ses chars sur un champ de bataille où le ciel appartient aux drones ukrainiens.
Deux compagnies de chars. En sept semaines. Imaginez les familles russes qui ne recevront jamais la vérité sur la mort de leurs fils. Les mères qui attendront des nouvelles sous forme de mensonges officiels. Le Kremlin ne compte pas ses morts. Il les efface. Mais les carcasses de chars ne mentent pas.
Le calcul froid des pertes cumulées
En une année, le régiment Nemesis avait détruit 100 chars, selon Ukrinform. Si la cadence actuelle se maintient, la brigade pourrait dépasser les 150 chars en 2026, la dotation d’une division russe. Depuis début décembre 2025, la brigade a éliminé plus de 1 300 soldats russes, un régiment d’assaut complet. Elle a détruit pour 250 millions de dollars de défense aérienne : un S-350 Vitiaz, deux Tor-M2, deux Buk-M1, un Tor-M1, un Buk-M3, un Strela-10. Bilan total depuis la création : plus de 3 milliards de dollars. Avec des drones.
La mort du paradigme blindé : quand le char devient un piège mortel
Un héritage de Koursk devenu obsolète
Depuis la bataille de Koursk en 1943, le char d’assaut est le symbole de la puissance terrestre. L’Union soviétique a érigé la percée blindée en dogme. Et pourtant, en Ukraine, ce paradigme s’effondre char après char. La Russie a perdu plus de 10 000 véhicules blindés depuis février 2022. En janvier 2026, le rythme atteignait six chars par jour. Nemesis représente une part significative de cette hémorragie. Et pourtant, la doctrine russe n’a pas changé. Les chars continuent d’être envoyés sans couverture aérienne adéquate, sans protection anti-drone efficace.
L’armée russe envoie ses chars comme en 1943. Mais nous sommes en 2026. Un opérateur de drone de 22 ans avec une manette détruit un char de 46 tonnes piloté par trois soldats de carrière. Le monde a changé. Moscou refuse de le voir. Ses équipages en paient le prix.
Le drone FPV, tueur de chars à 500 dollars
Un drone FPV coûte entre 500 et 2 000 dollars. Un T-72B3 vaut 3 millions. Un T-90M Proryv dépasse les 4,5 millions. Ratio : 1 contre 2 000. Les opérateurs de Nemesis visent les points faibles : trappe supérieure, compartiment moteur, carrousel de munitions. Ce dernier est dévastateur sur les T-72 et T-80 : la tourelle est projetée en l’air. Les Ukrainiens appellent cela le lancer de tourelle. Les Russes ne l’appellent rien. Ils n’ont plus personne pour en parler.
L'hiver infernal : les mois les plus meurtriers pour la Russie
1 300 soldats éliminés en six semaines
ArmyInform a qualifié la période décembre 2025-janvier 2026 d’hiver infernal. En décembre seul, les opérateurs de la 412e brigade ont éliminé plus de 1 000 soldats russes, un régiment d’assaut complet. À mi-janvier, le compteur dépassait 1 300 neutralisés, vérifiés par confirmation vidéo. Chaque char touché tue son équipage. Chaque véhicule blindé frappé emporte ses fantassins. Et pourtant, les renforts continuent d’arriver dans des véhicules qui deviennent des cibles dès qu’ils entrent dans la zone de Nemesis.
Un régiment. En un mois. Par des opérateurs de drones assis derrière des écrans, dans des sous-sols, qui détruisent méthodiquement une armée de conscription lancée dans une guerre qu’elle ne comprend pas. L’asymétrie est totale. Et elle ne fait que s’accentuer.
Le bataillon Asgard et la frappe à distance
Les pilotes d’Asgard ont réalisé les frappes les plus spectaculaires, notamment la destruction de deux systèmes Tor-M2 en une seule nuit, valeur estimée : 50 millions de dollars. La vidéo, publiée le 10 février 2026, montre les drones plongeant avec une précision chirurgicale sur les véhicules de défense aérienne. L’ironie est cruelle : les systèmes conçus pour abattre des aéronefs sont abattus par des aéronefs sans pilote. Depuis le début de l’année, Nemesis a détruit 13 systèmes de défense aérienne et stations radar.
La défense aérienne russe en lambeaux : 250 millions en fumée
Le démantèlement du bouclier anti-aérien
Sur la période décembre 2025-janvier 2026, la 412e brigade a détruit pour plus de 250 millions de dollars de systèmes antiaériens. Un S-350 Vitiaz, la génération la plus récente. Deux Tor-M2. Deux Buk-M1. Un Buk-M3. Un Strela-10. Un lanceur-chargeur S-300V 9A84. La brigade a aussi frappé un système d’artillerie nord-coréen Koksan, confirmé par ArmyInform en février 2026. Chaque système détruit laisse un trou dans la couverture antiaérienne, immédiatement exploité par d’autres unités ukrainiennes.
250 millions de dollars de défense aérienne, volatilisés par des drones qui coûtent une fraction de ce montant. Moins de défense aérienne signifie plus de vulnérabilité aux drones, ce qui signifie encore moins de défense aérienne. La spirale est enclenchée. Personne à Moscou ne semble savoir comment l’arrêter.
L’effet domino sur le dispositif russe
Chaque système Tor ou Buk détruit ouvre la voie à d’autres opérations de drones. C’est un effet multiplicateur : Nemesis ne se contente pas de détruire, elle permet à d’autres de détruire davantage. L’état-major russe fait face à un dilemme : concentrer les systèmes antiaériens laisse des secteurs sans couverture. Les disperser les rend vulnérables aux frappes ciblées. Dans les deux cas, Nemesis frappe.
Les Forces sans pilote : la branche qui change la donne
Une armée dans l’armée
En 2025, les pilotes de drones ukrainiens ont réalisé 820 000 frappes, détruisant plus de 29 000 armes lourdes et touchant plus de 240 000 soldats russes. Pour 2026, l’objectif est de neutraliser 50 000 soldats supplémentaires. Lors d’exercices de l’OTAN en Estonie, dix opérateurs ukrainiens ont neutralisé une force conventionnelle. Le modèle Nemesis devient la référence mondiale. La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont annoncé des programmes d’accélération, citant l’expérience ukrainienne. Et pourtant, aucun n’a atteint le niveau d’intégration opérationnelle développé sous la pression du combat réel.
820 000 frappes en un an. 240 000 soldats touchés. Quand l’histoire militaire sera réécrite, les manuels consacreront des chapitres entiers à ce qui se passe en Ukraine. Ce pays invente une nouvelle forme de guerre. Les leçons sont écrites dans le sang et l’acier brûlé des chars russes.
La levée de fonds avec la Fondation Prytula
La brigade Nemesis s’est associée à la Fondation Prytula et au Congrès mondial ukrainien pour la plus grande collecte de fonds pour la défense de l’histoire de l’Ukraine. La société civile finance directement les unités les plus efficaces. Nemesis doit aussi recevoir des drones navals, selon Militarnyi, élargissant son action aux domaines terre, air et mer.
Le prix humain : ces équipages envoyés à la mort
Trois hommes dans un cercueil d’acier
Chaque char détruit, c’est un équipage. Trois hommes. Un commandant, un tireur, un pilote. La conception soviétique privilégiait la compacité au détriment de la protection. Le carrousel de munitions des T-72, T-80 et T-90, situé autour de l’équipage, est une bombe à retardement. Lorsqu’un drone atteint ces munitions, la tourelle de 12 tonnes est projetée en l’air. L’équipage n’a aucune chance. Vingt chars, c’est potentiellement 60 à 80 hommes. Des fils, des pères, des frères. Envoyés dans des machines rendues vulnérables par des généraux qui refusent d’admettre que le char a perdu sa suprématie.
Chaque char détruit est une tragédie humaine. Mais cette tragédie a un responsable au Kremlin. Ce sont les généraux russes qui envoient leurs hommes dans des machines de mort. Ce sont les propagandistes qui les convainquent d’une mission glorieuse. Et ce sont les opérateurs de Nemesis qui mettent fin au mensonge, un char à la fois.
Conscription et remplacements impossibles
Former un équipage de char compétent prend des mois d’entraînement intensif. Former un équipage capable de survivre dans l’environnement actuel de la guerre de drones prend encore plus longtemps — si tant est que ce soit possible. La Russie puise dans ses réserves de chars soviétiques stockés dans des dépôts depuis des décennies, remettant en service des T-62 et même des T-55 datant de la Guerre froide. Mais les chars, aussi nombreux soient-ils dans les stocks, ne servent à rien sans équipages formés. Et les équipages, contrairement aux chars, ne peuvent pas être sortis d’un entrepôt. Le cercle vicieux est complet : la Russie perd des équipages expérimentés plus vite qu’elle ne les remplace. Les nouveaux équipages sont moins formés, donc plus vulnérables aux frappes, ce qui accélère encore les pertes. Et pourtant, l’offensive continue.
Le silence de Moscou face à l'hémorragie
Des pertes niées, des carcasses qui s’accumulent
Le ministère russe de la Défense ne reconnaît jamais ses pertes réelles. Les chars détruits n’existent pas dans la communication officielle. Les équipages tués n’ont pas de funérailles publiques. Mais les images satellites, les vidéos de drones, les rapports de sources ouvertes documentent chaque perte. Le tableau de bord Pidrakhouïka recense en temps réel les cibles détruites, avec vérification vidéo. Le Kremlin peut mentir à sa population. Il ne peut pas mentir aux carcasses qui jalonnent le Donbass.
Le silence du Kremlin n’est pas de la discrétion militaire. C’est de la lâcheté institutionnelle. Le refus d’admettre que la stratégie a échoué, que la doctrine est obsolète, que les hommes meurent pour rien. Le mensonge d’État est le dernier blindage de la Russie. Et il est aussi perméable que les tourelles de ses T-72.
Le moral en chute libre
La peur du drone est devenue un facteur tactique à part entière, un multiplicateur de force pour les Ukrainiens. Des témoignages interceptés par les services de renseignement ukrainiens font état d’un moral en chute libre dans les unités blindées. Des équipages qui refusent de monter dans leurs chars. Des commandants qui désobéissent aux ordres d’avancer. Des désertions en série. Un char dont l’équipage refuse de combattre est aussi inutile qu’un char détruit. Nemesis produit les deux résultats simultanément, démultipliant son impact bien au-delà des seules pertes matérielles confirmées.
La guerre de demain se joue dans le ciel ukrainien
Paralysie stratégique
Le rapport de force entre un drone à 500 dollars et un char à 4 millions remet en question des décennies d’investissements. L’armée américaine, dans un rapport de l’Army War College, a reconnu que les pertes blindées en Ukraine imposaient de repenser la stratégie blindée. Le terme : paralysie stratégique. C’est exactement ce que Nemesis inflige. Pas seulement la destruction physique, mais la paralysie de la volonté d’agir.
Paralysie stratégique. Il suffit de créer un environnement où chaque char qui avance est un char condamné. Quand les équipages intériorisent cette condamnation, la bataille est gagnée avant de commencer. Nemesis ne détruit pas seulement des chars. Elle détruit la volonté de les utiliser.
La course technologique perdue par Moscou
Brouilleurs électroniques. Grillages de protection — les cages à poules. Guerre électronique. Mais Nemesis s’adapte plus vite. Quand les brouilleurs bloquent une fréquence, les opérateurs changent. Quand les grillages protègent le haut, les drones attaquent le flanc. La brigade a déployé de nouvelles technologies dont les détails restent classifiés. Les 20 chars détruits en sont la preuve.
Trois milliards de dollars : le bilan vertigineux de Nemesis
Un ratio qui donne le vertige
Depuis fin 2023, Nemesis a détruit pour plus de 3 milliards de dollars d’équipements russes. C’est le budget de défense de plusieurs pays européens. C’est plus que l’aide militaire de nombreux donateurs. Le ratio de rentabilité est probablement le plus élevé de l’histoire militaire. Pourquoi investir des milliards dans un char de nouvelle génération quand un essaim de drones à quelques dizaines de milliers de dollars accomplit la même mission?
Trois milliards de dollars. Ce chiffre révèle à quel point les investissements traditionnels peuvent être rendus obsolètes par une technologie accessible et inventive. L’Ukraine ne gagne pas cette guerre technologique avec les budgets les plus gros. Elle la gagne avec les idées les plus intelligentes. La leçon la plus dérangeante pour ceux qui croient que l’argent seul achète la sécurité.
L’avenir multi-domaines
La brigade Nemesis doit recevoir des drones navals. L’évolution vers une capacité terre-air-mer confirme que l’Ukraine construit un modèle militaire radicalement nouveau. La plus grande levée de fonds pour la défense de l’histoire ukrainienne, avec la Fondation Prytula, finance cette transformation. La société civile investit dans les outils de la victoire.
Conclusion : Vingt chars ne sont que le début
La vengeance des drones ne fait que commencer
Vingt chars détruits. Deux compagnies rayées de l’ordre de bataille. 1 300 soldats éliminés. 250 millions de dollars de défense aérienne en cendres. Treize systèmes antiaériens détruits. Bilan cumulé : 3 milliards de dollars. Ce sont les chiffres d’une révolution militaire en cours. La guerre des drones se mesure en tourelles projetées, en carcasses fumantes, en unités décimées. Nemesis n’est pas seulement une unité exceptionnelle. C’est le prototype des forces armées du futur.
Nemesis. La déesse de la vengeance divine, celle qui punit l’arrogance des puissants. L’arrogance de Moscou, qui croyait écraser l’Ukraine en trois jours. L’arrogance d’un commandement qui envoie des chars dans un ciel ennemi. L’arrogance d’un régime qui nie ses pertes tout en les accumulant. Vingt chars ne sont que le début.
La question que Moscou refuse de poser
Pendant combien de temps la Russie absorbera-t-elle ces pertes? Pendant combien de temps les réserves soviétiques combleront-elles le gouffre? Pendant combien de temps les familles accepteront-elles de ne pas savoir comment leurs fils sont morts dans un char en feu? Le Kremlin refuse de poser ces questions. Mais Nemesis y répond chaque jour. Un drone à la fois. Un char à la fois. Et pourtant, la guerre continue. Et pourtant, les chars avancent vers leur destruction. Et pourtant, les opérateurs de Nemesis allument leurs écrans chaque matin et frappent avec la précision froide de ceux qui savent que chaque char détruit rapproche la fin de cette guerre. Maintenant, vous savez. La question : qu’est-ce que le monde va en faire?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des Forces armées ukrainiennes, données publiées par les Forces des systèmes sans pilote (Unmanned Systems Forces), vidéos de frappes publiées sur les canaux officiels militaires ukrainiens, données du tableau de bord Pidrakhouïka.
Sources secondaires : Defense Express (en.defence-ua.com), ArmyInform (armyinform.com.ua), Ukrinform, Kyiv Post, Militarnyi, Wikipedia (412th Unmanned Systems Brigade), United States Army War College.
Les données statistiques et les bilans de destruction cités proviennent de sources militaires ukrainiennes officielles, recoupées avec les estimations de sources ouvertes indépendantes et les analyses de médias spécialisés en défense.
Ce billet ne prétend pas à la neutralité sur le conflit russo-ukrainien. La neutralité face à une guerre d’agression n’est pas de l’objectivité — c’est de l’indifférence. Les faits présentés sont vérifiés et sourcés. L’analyse reflète une perspective claire : la défense d’un pays souverain contre une invasion est un droit fondamental, et les outils utilisés pour cette défense méritent d’être documentés avec rigueur.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure pourrait modifier les perspectives présentées. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées.
Sources
Sources
Sources primaires
ArmyInform — Minus a Regiment: December Productive for Nemesis Pilots — 2 janvier 2026
Pidrakhouïka — 412th Brigade Nemesis: Online Killboard Statistics — 2026
Sources secondaires
Defense Express — Nemesis Brigade Destroys Two Russian Tor-M2 Systems (Video) — Février 2026
Defense Express — Nemesis Destroys Russian S-300V 9A84 Launcher-Loader (Video) — Janvier 2026
Defense Express — Nemesis Destroys Russian Rocket Systems in January (Video) — Janvier 2026
Ukrinform — Nemesis Regiment Destroyed Hundred Russian Tanks in Year — Mai 2025
Wikipedia — 412th Unmanned Systems Brigade — 2026
Kyiv Post — Ukraine Drone Troops Claim Big Kill Scores, Expansion Plans for 2026 — Janvier 2026
United States Army — Historical Armor Losses: Shifting Tactics and Strategic Paralysis — 2025
ArmyInform — North Korean Hurricane Destroyed: Nemesis Strikes Rare Equipment — 11 février 2026
Ukrainian World Congress — Prytula Foundation and 412th Nemesis Brigade Defense Fundraiser — 2026
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