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BILLET : La brigade Nemesis a pulvérisé 20 chars russes depuis janvier, deux compagnies rayées de la carte
Crédit: Adobe Stock

Du bataillon à la brigade en moins de deux ans

Le 29 décembre 2023, l’unité naît comme 412e bataillon séparé des systèmes sans pilote. Mission : chercher et détruire les équipements de haute valeur russes à plus de 40 kilomètres de profondeur. En moins d’un an, le bataillon devient régiment. En novembre 2025, le régiment reçoit le statut de brigade. Jamais vu dans l’histoire militaire moderne. L’intégration du bataillon Asgard, composé d’opérateurs expérimentés de drones FPV et de drones de type avion, a apporté une capacité de frappe considérable. La brigade opère un spectre complet, du petit FPV kamikaze au drone à moyenne portée.

Pendant que les états-majors occidentaux débattent de la pertinence des drones, l’Ukraine les utilise pour réécrire les manuels de tactique. Nemesis n’est pas un concept théorique présenté dans un colloque. C’est une machine de guerre qui pulvérise des chars chaque jour. La différence entre la théorie et la pratique, c’est que la pratique laisse des carcasses fumantes.

Le commandant Madyar et la frappe profonde

Le commandant Robert Brovdi, indicatif Madyar, a imposé une doctrine dévastatrice : atteindre l’ennemi là où il se croit en sécurité. Zones de rassemblement, dépôts logistiques, systèmes de défense aérienne — tout dans un rayon de 300 kilomètres est une cible. Les 20 chars détruits n’ont pas tous été frappés près du front. Certains l’ont été en phase de regroupement, d’autres dans des zones de maintenance. La profondeur de Nemesis crée un dilemme insoluble : où stationner les blindés quand aucun endroit n’est sûr?

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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