Le poids d’un conflit qui dépasse l’entendement
Le 24 février 2026 marquera le quatrième anniversaire de l’invasion. Quatre ans. 1 461 jours de bombardements, de familles brisées, de villes rasées. Les infrastructures énergétiques ont été systématiquement ciblées, transformant chaque hiver en épreuve de survie. Amnesty International a documenté les dommages graves sur le réseau énergétique, parlant d’une guerre contre l’infrastructure civile qui constitue un crime de guerre. DTEK, principal opérateur énergétique privé d’Ukraine, a qualifié l’attaque du 17 février de « frappe énergétique la plus puissante de 2026 ». Et pourtant, à Genève, on parle de « progrès techniques ».
Quatre ans. Le temps pour un enfant d’apprendre à lire. Le temps pour une famille de refaire sa vie ailleurs. Le temps pour le monde de s’habituer à l’horreur, de la ranger dans un tiroir mental étiqueté « conflit en cours », juste entre la météo et les résultats sportifs. L’habitude est la pire forme de complicité.
Une mémoire collective qui vacille
Le danger est celui de la fatigue. Fatigue médiatique. Fatigue politique. Fatigue empathique. Moscou joue la montre. Chaque round de négociations offre l’illusion d’un processus. Mais les drones continuent de voler. Les missiles continuent de tomber. Les civils continuent de mourir dans le froid. La question de Zelensky mérite d’être répétée : « La seule question est pour les Russes : que veulent-ils ? »
Le ballet des délégations : qui négocie quoi à Genève
Trois pays, trois agendas, un seul terrain miné
Ce troisième round réunit trois délégations aux intérêts divergents. Côté américain, Steve Witkoff, l’envoyé spécial de Trump, et Jared Kushner, gendre du président, orchestrent une journée marathon : le matin l’Iran, l’après-midi l’Ukraine. Côté ukrainien, Umerov est venu avec Boudanov et Andriy Hnatov, chef de l’état-major. La présence de militaires de ce rang dit tout sur le sérieux de Kyiv. Côté russe, Medinsky mène une délégation élargie que Poutine a briefée avec des « instructions détaillées ». Moscou prend ces pourparlers assez au sérieux pour y envoyer du monde — mais pas assez pour arrêter de bombarder.
Il y a un mot pour décrire quelqu’un qui vous serre la main droite pendant que sa main gauche vous poignarde. Ce mot existe dans toutes les langues. Et il n’a rien à voir avec la diplomatie.
La mécanique de l’impasse
Les attentes étaient basses. Aucune partie ne semblait prête à bouger sur les questions territoriales ni sur les garanties de sécurité. Les États-Unis ont fixé un délai de juin, mais ce calendrier ressemble à un voeu pieux. Le premier jour s’est concentré sur des « questions pratiques », selon Umerov. Traduction : on a parlé de procédures parce qu’on ne peut pas s’entendre sur le fond. Une source russe a qualifié les échanges de « très tendus ». Et pourtant, un échange de prisonniers avait été convenu à Abu Dhabi — 314 prisonniers, le premier échange en cinq mois. C’est un geste. Ce n’est pas la paix.
La question territoriale : le noeud gordien du Donbass
Ce que Moscou exige et ce que cela signifie
Au coeur de l’impasse : la Russie demande que l’Ukraine cède l’intégralité du Donbass, y compris les vingt pour cent de Donetsk qu’elle contrôle encore. Moscou invoque les « Accords d’Anchorage » de la rencontre Poutine-Trump d’août 2025. Les États-Unis n’ont jamais endossé cette interprétation. Le Donbass, c’est le coeur industriel de l’Ukraine. Des villes, des usines, des écoles. Des gens qui y vivent. Demander à l’Ukraine de céder le Donbass, c’est légitimer quatre ans d’agression. C’est dire à ses soldats morts qu’ils sont tombés pour rien. C’est transformer la force brute en droit.
Si un cambrioleur entre chez vous, casse vos meubles, terrorise votre famille pendant quatre ans, puis vous propose de « négocier » en gardant votre salon et votre cuisine — vous appelleriez ça comment ? Moi, je sais comment ça s’appelle. Et ce n’est pas de la diplomatie.
Les objections constitutionnelles et morales de Kyiv
La Constitution ukrainienne ne permet pas la cession de territoire sans référendum. Mais au-delà du droit, Zelensky a posé la question morale : récompenser l’agression, c’est encourager l’agression. Si la Russie obtient le Donbass par la négociation après avoir échoué par la force, quel message pour les régimes autoritaires qui lorgnent le territoire de leurs voisins ? Envahissez, tenez bon, attendez que le monde se lasse. C’est la loi de la jungle déguisée en processus de paix. Et pourtant, certaines capitales semblent prêtes à l’accepter.
Les 400 drones : le vrai discours de Moscou
Quand le ciel parle plus fort que les diplomates
Les chiffres. 396 drones. 29 missiles incluant des balistiques. 12 régions touchées. 5 régions en panne : Dnipropetrovsk, Odessa, Donetsk, Kharkiv, Zaporizhzhia. Près de 100 000 abonnés sans électricité dans la seule région d’Odessa. La défense aérienne a intercepté 25 des 29 missiles. Mais les drones, par leur nombre, saturent les défenses. Leur objectif n’est pas seulement de détruire. C’est d’épuiser. Épuiser les munitions. Épuiser les équipes de réparation. Épuiser la volonté d’un peuple qui refuse de plier.
Zelensky a posé la bonne question. Que veut la Russie ? Les drones ont répondu avant Medinsky. Près de 400 réponses qui sifflent dans la nuit, qui frappent des transformateurs électriques, qui plongent des familles dans le noir et le froid. Si ça, ce n’est pas une réponse, alors les mots n’ont plus de sens.
Une stratégie de destruction systématique
Le schéma est identifiable : bombarder pour négocier en position de force. Avant Abu Dhabi, des frappes meurtrières avaient déjà assombri les perspectives. Zelensky a été explicite : la frappe du 17 février « était calculée pour infliger un maximum de dégâts au secteur énergétique ». La Russie frappe les centrales, les transformateurs, les lignes de distribution. Ce qui maintient les gens en vie quand il fait moins quinze. Et elle fait ça le jour où ses diplomates parlent de « solutions possibles ». Le cynisme porte un costume à Genève et appuie sur un bouton à Moscou.
Trump, Witkoff, Kushner : l'Amérique entre deux eaux
Le speed dating diplomatique de Genève
Steve Witkoff et Jared Kushner ont vécu une journée surréaliste. Le matin, l’Iran et le nucléaire. L’après-midi, l’Ukraine et la guerre. CNN les a qualifiés de « duo de paix outsider ». Le terme dit tout. Pas des diplomates de carrière. Un homme d’affaires et un promoteur immobilier à qui l’on confie le plus grand conflit armé en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. La présidence Trump a fixé un délai de juin. Quatre mois pour résoudre ce que quatre ans de guerre n’ont pas tranché. La méthode — négocier l’Iran le matin et l’Ukraine le soir — ressemble à du multitâche d’entreprise, pas à de la géopolitique.
Il y a une différence entre vouloir la paix et comprendre la paix. Fixer un délai de juin, c’est traiter un conflit qui a fait des centaines de milliers de morts comme un deal immobilier avec une date de clôture. La paix n’est pas une transaction. C’est un processus. Et les processus qui ignorent la réalité du terrain finissent par produire des accords que personne ne respecte.
La pression américaine sur Kyiv
Trump a accentué la pression sur Kyiv pendant les négociations. Zelensky a « accepté toutes les propositions réalistes ». Il a dit oui au cessez-le-feu. Il a restreint les attaques comme Washington le demandait. Et pourtant, c’est sur Kyiv que la pression s’intensifie. Pas sur Moscou. Pas sur celui qui lance 400 drones. Sur celui qui a dit oui. Cette asymétrie devrait inquiéter tous ceux qui croient que l’ordre international repose sur des règles plutôt que sur la force.
Odessa dans le noir : le visage humain de la guerre énergétique
Quand le froid devient une arme
À Odessa, le 18 février, près de 100 000 foyers sans électricité. Le ministère de l’Énergie a confirmé des pannes dans six régions et des coupures d’urgence dans la plupart des oblasts. La Russie a transformé l’hiver ukrainien en arme de guerre. Chaque transformateur détruit, c’est des familles dans le noir. Des personnes âgées sans chauffage. Des enfants qui font leurs devoirs à la bougie. Ce n’est pas un dommage collatéral. C’est l’objectif. Et pourtant, trois ouvriers sont morts ce 17 février. Trois hommes dont le seul crime était de maintenir la lumière allumée. Leur centrale de Sloviansk était leur lieu de travail. Elle est devenue leur cimetière.
On parle de « frappes sur les infrastructures énergétiques » comme on parlerait d’un problème technique. Mais derrière chaque transformateur détruit, il y a une grand-mère qui grelotte, un nourrisson qu’on ne peut plus nourrir au chaud, un malade dont la machine s’arrête. La guerre contre l’énergie est une guerre contre les plus vulnérables. Et ceux qui la mènent le savent parfaitement.
Les travailleurs de l’ombre qui paient le prix du sang
Les trois employés tués ne feront pas la une. Pas de nom dans les dépêches. Un chiffre dans une statistique. Et pourtant, ils incarnent le courage ordinaire de ceux qui maintiennent un pays en vie. Depuis le début de la guerre, des dizaines de travailleurs du secteur énergétique ont perdu la vie en réparant ce que la Russie détruit. Ils réparent la nuit. Sous les bombardements. En sachant que la prochaine frappe peut viser l’endroit qu’ils viennent de remettre en marche. Le 17 février, trois d’entre eux ne sont pas rentrés chez eux.
Le précédent d'Abu Dhabi : leçons d'un espoir avorté
Ce que le deuxième round a produit — et ce qu’il n’a pas produit
À Abu Dhabi, lors du deuxième round, un échange de prisonniers avait été convenu : 314 prisonniers de guerre, le premier en cinq mois. 157 Ukrainiens étaient rentrés, certains après quatre ans de captivité. Méconnaissables. Amaigris. Un geste humanitaire, oui. Mais aussi le strict minimum que le droit international exige. Libérer des prisonniers n’est pas une concession. C’est une obligation. Et le fait que Moscou ait pu suspendre ces échanges cinq mois sans conséquence en dit long sur l’état du droit en 2026.
On a célébré l’échange de prisonniers d’Abu Dhabi comme une victoire diplomatique. Réfléchissons à ce que cela signifie : nous en sommes rendus à applaudir quand un pays qui a envahi son voisin accepte de relâcher des prisonniers qu’il n’avait aucun droit de détenir en premier lieu. La barre est si basse qu’elle est souterraine.
Le mirage des « progrès techniques »
Umerov a parlé de « questions pratiques ». Les vrais sujets — territoire, garanties de sécurité, Crimée, Donbass — restent intouchables. On négocie les marges parce qu’on ne peut pas aborder le centre. On parle de mécanismes de réponse aux violations de cessez-le-feu alors qu’il n’y a pas de cessez-le-feu. C’est comme discuter de la couleur des rideaux dans une maison en feu. France 24 a titré : « Aucune percée. » La franchise est rafraîchissante dans un paysage qui préfère le mot « progrès » au mot « échec ».
La vraie question de Zelensky : que veut réellement la Russie ?
Les shaheds, les missiles et le bavardage fantaisiste
Zelensky a demandé si la Russie préférait « les shaheds, les missiles et le bavardage fantaisiste sur l’histoire » à une diplomatie véritable. Le terme vise directement Medinsky, historien révisionniste du Kremlin. Medinsky a affirmé que l’Ukraine n’était pas une vraie nation. Il a nié l’identité ukrainienne. Et c’est cet homme que Poutine envoie négocier la paix. Comme envoyer un pyromane négocier avec les pompiers. Si la Russie ne reconnaît pas le droit à l’existence de l’Ukraine, sur quelle base construire la paix ?
Zelensky a posé la question que personne à Genève n’ose formuler à voix haute. Que veut la Russie ? La réponse est dans les drones. Dans les missiles. Dans les exigences territoriales absurdes. Dans l’envoi d’un pseudo-historien négationniste comme négociateur en chef. La Russie ne veut pas la paix. Elle veut la reddition. Et elle appelle ça la diplomatie.
Le fossé entre les mots et les actes
D’un côté : l’Ukraine accepte le cessez-le-feu, restreint ses attaques, envoie ses plus hauts responsables. De l’autre : la Russie lance 400 drones, exige des territoires non conquis, envoie un négociateur qui nie l’existence de son interlocuteur en tant que nation. Le contraste est aveuglant. Il devrait être le point de départ de toute analyse. Pas les communiqués sur les « progrès ». Le contraste brut entre une nation qui tend la main et une autre qui envoie des drones.
Le délai de juin : réalisme ou illusion américaine
Quatre mois pour résoudre l’irrésoluble
Juin 2026. L’échéance américaine. Quatre mois pour trancher des questions que quatre ans de guerre n’ont pas résolues. Territoire. Garanties de sécurité. Crimée. Réparations. Justice pour les crimes de guerre. Chacun mériterait des années. L’échéance n’est pas diplomatique. Elle est politique. Trump veut un accord avant les élections de mi-mandat. La paix en Ukraine, c’est un accomplissement à cocher. Et les Ukrainiens sont terrifiés à l’idée qu’on leur impose un accord qui ne serait qu’un habillage juridique de leur défaite.
Fixer un délai à la paix, c’est déjà la trahir. La paix n’est pas un projet immobilier avec une date de livraison. C’est un processus vivant, fragile, qui exige du temps, de la confiance et de la bonne foi. Trois choses que cette équation ne contient pas.
Le piège de la pression asymétrique
Le problème : l’asymétrie. Les États-Unis ont un levier sur l’Ukraine — l’aide militaire, le soutien diplomatique. Mais sur Moscou ? Les sanctions sont en place. La Russie s’est tournée vers la Chine, l’Inde, l’Iran. Trump peut demander à Zelensky des concessions. Il ne peut pas forcer Poutine. Un médiateur qui ne contraint qu’une partie n’est pas un médiateur. C’est un bras de levier au service de l’autre.
L'Europe silencieuse : le grand absent de Genève
Un continent qui regarde ailleurs
L’absent remarquable à Genève : l’Europe. Le conflit est sur sol européen. Les réfugiés sont en Europe. Les conséquences sont européennes. Et pourtant, ce sont les États-Unis qui mènent la danse. L’Europe regarde. L’Europe commente. L’Europe ne décide pas. Décennies d’externalisation de la sécurité vers Washington. Et maintenant que Washington a ses propres priorités, le continent se retrouve spectateur de son propre destin.
L’Europe s’est construite sur la promesse du « plus jamais ça ». Et la voilà, assise dans les gradins, pendant que d’autres décident du sort d’un conflit armé sur son propre continent. Le « plus jamais ça » est devenu « encore une fois, mais depuis notre canapé ». C’est un miroir dans lequel personne ne veut se regarder.
La question des garanties de sécurité
Zelensky l’a dit : des questions restent sur les garanties de sécurité. Un cessez-le-feu sans garanties, c’est une pause. Pas la paix. Moscou a violé le Mémorandum de Budapest de 1994. Violé les accords de Minsk. Violé chaque engagement signé concernant l’Ukraine. Quel nouveau papier aurait plus de valeur que ceux qu’elle a piétinés ? Sans adhésion à l’OTAN, toute paix avec la Russie n’est qu’un armistice temporaire. Un répit avant la prochaine invasion.
Conclusion : La paix n'est pas un mot — c'est un choix
Ce que Genève nous dit sur l’état du monde
Genève, février 2026. Zelensky a tendu la main. Poutine a envoyé des drones. L’Ukraine a dit oui au cessez-le-feu. La Russie a lancé 29 missiles. Umerov est venu avec un mandat de paix. Medinsky avec des exigences de capitulation. La paix n’est pas un communiqué. C’est la décision de cesser de tuer. Cette décision n’a été prise que par une seule des deux parties. Que veut la Russie ? 400 drones dans le ciel ukrainien ont répondu. Reste à savoir si le monde est prêt à l’entendre.
La vérité est simple, et c’est pour ça qu’elle dérange. L’Ukraine veut la paix. La Russie veut la victoire. Et tant que le monde confondra ces deux choses, tant qu’il traitera l’agresseur et l’agressé comme deux parties « égales » dans un conflit « complexe », la guerre continuera. Pas parce qu’elle est inévitable. Mais parce que nous choisissons de ne pas la voir telle qu’elle est.
Le silence qui vient après
Les négociations reprennent le 18 février. Et quelque part en Ukraine, un technicien grimpera sur un pylône pour réparer ce que les drones ont détruit. Il fera froid. Il fera noir. Et demain, il faudra peut-être tout recommencer. C’est ça, la réalité. Un homme sur un pylône, dans le froid, qui répare ce qu’un autre homme, dans un bureau chauffé à Moscou, a ordonné de détruire. Maintenant, vous savez. La question : qu’est-ce que vous allez en faire ?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je suis chroniqueur et analyste, pas reporter de terrain. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, contextualiser les décisions des acteurs internationaux et proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits et d’offrir une lecture critique des événements.
Ce commentaire est le fruit d’une analyse croisée de multiples sources internationales, confrontée à l’observation continue du conflit russo-ukrainien depuis son escalade en février 2022. Les faits présentés sont vérifiés. Les interprétations sont assumées. La distinction entre les deux est maintenue tout au long du texte.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits dans le cadre des dynamiques géopolitiques contemporaines. Toute évolution ultérieure pourrait modifier les perspectives présentées. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations majeures sont publiées.
Sources
Sources
Sources primaires
Ukrinform — Zelensky says Ukraine ready for peace, questions Russia’s intentions — 17 février 2026
Sources secondaires
Al Jazeera — Missiles fly as tense Russia-Ukraine peace talks wrap up day one — 17 février 2026
NBC News — Land in focus at new Geneva peace talks between Russia and Ukraine — 17 février 2026
Modern Diplomacy — Ukraine-Russia Peace Talks Enter Second Day in Geneva — 18 février 2026
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