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ÉDITORIAL : Trump au bord du gouffre iranien — Quand la rhétorique devient réalité
Crédit: Adobe Stock

La révolte intérieure et la pression extérieure

Depuis septembre 2025, l’Iran est secoué par des manifestations massives. Le régime a répondu par la répression, coupant internet et écrasant dans le sang toute velléité de contestation. Mais cette fois, la colère est trop forte. Les Iraniens, épuisés par la crise économique et l’oppression, ne veulent plus de la République islamique. Trump, lui, voit une opportunité : enfoncer le clou, pousser le régime à la faute, et justifier une intervention militaire. Pourtant, l’histoire nous a appris que les régimes totalitaires, acculés, deviennent imprévisibles. Et quand un pays comme l’Iran, doté de proxys puissants au Liban, en Irak et au Yémen, se sent menacé, il frappe là où ça fait mal.

Le syndrome de la « dernière chance »

Les analystes s’accordent sur un point : l’Iran ne capitulera pas. Le guide suprême, Ali Khamenei, a répété à plusieurs reprises que toute attaque américaine entraînerait une réponse « dévastatrice ». Le Hezbollah, les Houthis, et les milices irakiennes sont déjà en alerte maximale. Une frappe sur l’Iran, c’est le risque d’une guerre régionale, voire mondiale. Les Saoudiens, les Israéliens, les Émiratis : tous savent qu’ils seraient en première ligne. Mais Trump, lui, semble convaincu que la peur suffira à faire plier Téhéran. Une erreur de calcul qui pourrait coûter cher.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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