Jour un : six heures et trois narrations
Le 17 février, les délégations se sont installées pour six heures de discussions. Le format avait évolué depuis les deux rounds précédents aux Émirats arabes unis. Deux pistes parallèles : une piste militaire et une piste politique. Umerov a qualifié la journée d’« intensive et substantielle ». Medinsky a parlé de « difficile mais professionnel ». Washington a revendiqué des « progrès significatifs ». Trois lectures d’une même réalité. Sur la piste militaire, les discussions concernant le mécanisme de surveillance d’un cessez-le-feu ont avancé. Zelensky a déclaré que « les deux camps se sont pratiquement mis d’accord sur presque tout » concernant le monitoring, qui « impliquerait définitivement les États-Unis ». Mais un cessez-le-feu sans accord politique, c’est un pansement sur une artère sectionnée.
Le piège de ces négociations, c’est l’asymétrie entre ce qui avance — le technique — et ce qui reste pétrifié : le politique. S’entendre sur la façon de surveiller un cessez-le-feu sans s’entendre sur ses conditions, c’est acheter des rideaux pour une maison dont on n’a pas posé les fondations.
Jour deux : le rétrécissement qui dit tout
Le 18 février, les discussions se sont terminées après deux heures. De six heures à deux heures. Les diplomates chevronnés savent ce que signifie un tel raccourcissement : les positions sont trop éloignées pour justifier de rester assis. Zelensky a fourni le diagnostic le plus lucide : « Sur la piste militaire, j’ai entendu du progrès. Sur la piste politique, il y a eu du dialogue, mais je n’ai pas entendu le même niveau de progrès. » Les questions politiques sensibles — le sort des territoires occupés, les compromis possibles, la rencontre entre dirigeants — n’ont « pas été suffisamment travaillées ». Le mot « suffisant » revient. Comme un leitmotiv. Comme un reproche poli adressé à tous ceux qui n’ont pas été à la hauteur de l’urgence.
Le mur du Donbas : quand l'agresseur fixe le prix de la paix
Vingt pour cent d’un territoire comme monnaie d’échange
Au cœur de l’impasse, un chiffre. Vingt pour cent. C’est la part de la région de Donetsk encore sous contrôle ukrainien que la Russie exige. Moscou veut la totalité du Donbas — Donetsk et Lougansk — comme condition préalable. L’agresseur fixe ses conditions de victoire à la table de la paix. Umerov a refusé. L’Ukraine considère cette demande « inacceptable ». Céder le Donbas, c’est légitimer l’annexion par la force. C’est dire à chaque dictateur que la conquête militaire fonctionne. La centrale nucléaire de Zaporizhzhia, la plus grande d’Europe, occupée depuis mars 2022, reste l’autre point de friction majeur. Son statut n’a fait l’objet d’aucun accord.
Quand un pays envahit son voisin, occupe son territoire par la force, bombarde ses civils pendant quatre ans, puis exige qu’on lui cède ce qu’il a volé — ce n’est pas de la négociation. C’est du racket diplomatique. Et le fait que la communauté internationale accepte de discuter de ces termes devrait nous glacer le sang.
Le précédent que personne ne veut nommer
Si la Russie obtient le Donbas par la négociation après l’avoir conquis par la guerre, le message est limpide. Taïwan. Les États baltes. La Moldavie. La Géorgie. Le mécanisme de dissuasion moral sera brisé. L’Ukraine ne négocie pas que pour elle-même. Elle négocie pour l’architecture de sécurité du continent. Et pourtant, c’est elle — la victime — qu’on presse de concéder. Les exigences de Moscou incluent que l’Ukraine renonce à l’OTAN et s’oppose aux forces de maintien de la paix internationales. Une Ukraine désarmée, amputée, sans protection. Le mot « paix » ne devrait pas servir à décrire une capitulation.
Trump et la pression qui tombe du mauvais côté
« L’Ukraine ferait mieux de venir à la table vite fait »
Pendant les négociations, Donald Trump parlait depuis Air Force One : « L’Ukraine ferait mieux de venir à la table rapidement. C’est tout ce que je vous dis. » Pas « la Russie ferait mieux d’arrêter de bombarder des civils ». C’est à l’Ukraine — le pays envahi — que le président américain adresse sa menace. Zelensky a répondu à Axios : « Ce n’est pas juste » que Trump demande constamment des concessions à l’Ukraine. « Les Américains reviennent trop souvent sur le sujet des concessions, et trop souvent ces concessions ne sont discutées que dans le contexte de l’Ukraine, pas de la Russie. » Il a ajouté : « J’espère que ce ne sont que ses tactiques et pas sa décision. » Ce « j’espère » est peut-être le mot le plus déchirant de toute cette séquence.
Il y a quelque chose de profondément indécent dans le spectacle d’un président américain qui presse la victime plutôt que l’agresseur. Trump négocie comme un promoteur immobilier : celui qui est le plus vulnérable paie le prix le plus élevé. Sauf qu’ici, le « prix », ce sont des villes, des vies, des générations entières.
Kushner et Witkoff : les hommes du deal au chevet de la guerre
Jared Kushner et Steve Witkoff mènent la médiation américaine. Ni Keith Kellogg ni Marco Rubio ne se sont déplacés. Ce sont les hommes d’affaires du cercle de Trump qui tiennent les rênes du conflit le plus meurtrier en Europe depuis 1945. Zelensky a distingué entre la rhétorique publique de Trump et les échanges privés : « Mes conversations avec eux n’impliquent pas le type de pression que Trump utilise en public. » Mais si les paroles publiques ne reflètent pas les négociations, à quoi servent-elles, sinon à affaiblir l’Ukraine et renforcer Moscou? L’administration a fixé un délai de juin 2026 — un délai qui profite à celui qui occupe.
Pendant qu'on négocie, on meurt : le cynisme des missiles en temps de paix
Quatre cents drones comme message diplomatique
La nuit précédant les négociations, la Russie a lancé 29 missiles et 396 drones sur douze régions d’Ukraine. Neuf blessés, dont des enfants. Quatre morts. Des dizaines de milliers de foyers sans électricité. La Russie ne fait pas la guerre ET la paix en même temps. La Russie fait la guerre PENDANT qu’elle fait semblant de vouloir la paix. Chaque missile lancé la veille d’une session est un message : « Nous pouvons continuer indéfiniment. » Et pourtant, la communauté internationale traite Moscou comme un interlocuteur de bonne foi.
Imaginez. Vous êtes assis à une table de négociation. En face, quelqu’un qui bombarde votre maison en ce moment même. Qui a tué des membres de votre famille hier. Et on vous demande, à vous, de « faire des concessions ». C’est exactement ce que vit l’Ukraine. Et nous regardons en hochant la tête, comme si c’était la procédure normale.
Zaporizhzhia : sept morts le jour où l’on parlait de paix
Le 18 février, pendant le deuxième jour, la Russie a déployé un missile balistique et 126 drones. À Zaporizhzhia, sept personnes tuées, selon Ivan Fedorov. Trois autres mortes dans le Donetsk. Dix morts en deux jours de « paix ». Frapper Zaporizhzhia pendant qu’on discute du statut de sa centrale nucléaire à Genève, c’est du terrorisme diplomatique. Zelensky a accusé la Russie de « chercher à faire traîner les négociations ». Quand on veut sincèrement la paix, on n’envoie pas quatre cents drones la veille de la première session.
L'Europe absente : le continent qui négocie son avenir sans y être invité
Un format trilatéral qui exclut les premiers concernés
Il y a un absent de marque. L’Europe. Le continent sur lequel se déroule cette guerre. Le continent dont la sécurité est menacée. Celui qui accueille les réfugiés et fournit les milliards d’aide. Le format trilatéral fait de Washington l’unique médiateur. La France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et la Suisse auraient participé comme observateurs. Mais « observateur » signifie « spectateur ». Zelensky a été clair : « Nous en Ukraine avons toujours défendu la position que l’Europe doit être un participant au processus. » Le mot « participant ». Pas « observateur ». Acteur. Décideur.
L’absence de l’Europe à la table est un symptôme. Le symptôme d’un continent qui, quatre ans après le début de la plus grande guerre sur son sol depuis 1945, n’a toujours pas compris que sa sécurité ne peut pas être sous-traitée à Washington. Encore moins à un Washington qui traite les alliances comme des contrats de franchise.
La souveraineté européenne à l’épreuve du feu
L’Union européenne a imposé des sanctions, fourni une aide militaire sans précédent, accueilli les réfugiés, restructuré ses approvisionnements énergétiques. Mais quand vient le moment de négocier, elle est dans le couloir. Macron, Starmer, le successeur de Scholz — aucun n’était face à Medinsky. Et pourtant, c’est le sort de Varsovie, de Tallinn, de Bucarest et de Helsinki qui se joue dans ces salles genevoises. Pas celui du Texas ni de la Floride.
Le cessez-le-feu, les garanties et le fantôme de Budapest
Quand le monitoring avance mais que la paix recule
Le seul point positif concerne le mécanisme de surveillance d’un cessez-le-feu. Zelensky a dit que les deux parties s’étaient « pratiquement mises d’accord sur presque tout » concernant le monitoring. Pour la première fois, les armées des deux camps ont discuté concrètement de surveillance et de vérification. Mais on a avancé sur le comment sans avancer sur le quoi ni le où. On sait comment surveiller une ligne de front qu’on n’a pas définie. C’est un progrès technique dans un vide politique.
S’entendre sur un mécanisme de cessez-le-feu quand les positions politiques sont aussi éloignées, c’est s’entendre sur la couleur de l’ambulance sans savoir si on va soigner le patient. Le monitoring est un outil. Pas une fin. Et transformer un outil en victoire, c’est exactement ce que font les diplomates quand ils n’ont rien d’autre à montrer.
Les garanties de sécurité : la leçon de 1994
Derrière le cessez-le-feu se cache la question des garanties de sécurité. En 1994, l’Ukraine a renoncé à son arsenal nucléaire — le troisième du monde — en échange du Mémorandum de Budapest. La Russie, les États-Unis et le Royaume-Uni ont signé. En 2014, la Russie a annexé la Crimée. En 2022, invasion à grande échelle. Budapest est devenu synonyme de promesse trahie. L’Ukraine n’acceptera pas une deuxième fois un papier sans mécanisme contraignant. Et Moscou s’oppose à toute force internationale de maintien de la paix. Concrètement, la Russie veut un cessez-le-feu qu’elle pourrait violer à volonté — comme elle a violé Budapest.
Zelensky face au piège : résistance, réalisme et opinion publique
Le courage de dire « non » quand tout vous pousse à céder
Zelensky navigue dans un espace étroit. Trump presse. Poutine exige. Entre les deux, une armée qui saigne. 55 000 soldats morts. Des munitions au compte-gouttes. Une population épuisée par quatre ans de sirènes, de coupures, de deuils. Dans cet étau, Zelensky a refusé les termes de Moscou. Refusé de céder le Donbas. Refusé de renoncer à l’OTAN. Mais il a dit : « Nous comptons sur la prochaine rencontre, et il serait juste qu’elle ait lieu dès février. » Ce n’est pas un homme qui ferme la porte. C’est un homme qui refuse qu’on l’oblige à passer par la fenêtre.
La position de Zelensky est celle d’un funambule. Trop de résistance, et Trump coupe le soutien. Trop de concessions, et le peuple ukrainien le désavoue. Il marche sur un fil au-dessus d’un gouffre, avec des millions de vies accrochées à chacun de ses pas.
L’opinion publique comme dernier rempart
À Axios, Zelensky a invoqué son peuple : « Le public ukrainien ne me laissera pas céder du territoire à la Russie. » Les sondages confirment : la majorité des Ukrainiens refuse toute concession territoriale. Non par obstination, mais parce que ces territoires sont habités. Céder le Donbas, c’est abandonner des millions de citoyens à un régime qui persécute, déporte, efface les identités. On parle de « concessions territoriales » comme de lignes sur une carte. Mais derrière chaque kilomètre carré, il y a des écoles, des hôpitaux, des cimetières. Ce ne sont pas des « territoires ». Ce sont des vies.
La piste humanitaire et les prisonniers que le monde oublie
Chaque échange compte
Zelensky avait donné des instructions claires : discuter de la piste humanitaire, des échanges de prisonniers et de la libération de civils. C’est le seul terrain de convergence. La Russie comme l’Ukraine ont des milliers de prisonniers à récupérer. Des familles qui attendent. « Chaque échange compte », a souligné Zelensky. Chaque prisonnier qui rentre est un démenti à ceux qui disent que la diplomatie ne sert à rien. Les échanges ont permis le retour de centaines de soldats et de civils. Mais Moscou utilise souvent les prisonniers comme levier de pression, et la bonne foi n’est pas au rendez-vous quand on lance 400 drones la veille de la négociation.
Les prisonniers de guerre sont les oubliés de ces sommets diplomatiques. Pendant qu’on débat de frontières, des hommes et des femmes croupissent dans des camps. Si Genève n’a servi qu’à ramener un seul être humain chez les siens, ces deux jours n’auront pas été totalement vains. Mais ce « pas totalement vain » est un constat d’une tristesse abyssale.
Les petits pas qui ne suffisent plus
Certains estiment que la piste humanitaire pourrait servir de tremplin vers des accords plus larges. La théorie des petits pas — s’entendre sur les prisonniers pour créer un précédent de coopération. Elle a fonctionné en Colombie, en Irlande du Nord. Mais elle suppose la bonne foi. Zelensky sait que le temps joue contre lui. Chaque jour, la Russie consolide. Chaque semaine, Moscou transforme l’occupation en fait accompli. La diplomatie des petits pas ne fonctionne que si on marche assez vite pour ne pas se faire rattraper par la guerre.
Le quatrième anniversaire et les 1,2 million de fantômes
Ce que quatre ans ont coûté
Dans six jours, le 24 février 2026, le monde marquera le quatrième anniversaire de l’invasion. Quatre ans. Le temps pour un enfant d’apprendre à lire. Le temps que l’Ukraine n’a pas eu. 55 000 soldats ukrainiens tués. 275 000 à 325 000 soldats russes tués. 15 000 civils ukrainiens officiellement décédés. Des villes rayées de la carte — Marioupol, Bakhmout, Avdiivka. Des infrastructures énergétiques ciblées hiver après hiver. Et la guerre continue. Chaque jour. Un rapport du CSIS a établi que les pertes russes dépassent 1,2 million — plus que toutes les guerres russes combinées depuis 1945. Mediazona a confirmé 177 500 décès russes vérifiables. Poutine ne parle jamais de ces chiffres. Les familles reçoivent leurs cercueils en silence. Et pourtant, à Genève, c’est Moscou qui pose ses conditions.
Quatre ans. Nous nous sommes habitués. C’est le pire aveu que nous puissions faire. Nous avons normalisé l’inacceptable. Et c’est précisément cette normalisation que Poutine cherchait. Fatiguer le monde. User la compassion. Transformer l’indignation en résignation. Et ça marche. Genève en est la preuve.
La prochaine rencontre : urgence ou illusion
Zelensky veut une prochaine rencontre dès février. Medinsky a dit « bientôt » sans date. Ce flou est la stratégie russe : accepter le principe tout en refusant le rythme. Gagner du temps. Consolider. L’Ukraine ne peut pas se permettre ce luxe. Chaque jour sans accord est un jour de vies perdues. Les enjeux d’une quatrième session seraient colossaux : les territoires, Zaporizhzhia, les garanties de sécurité, l’OTAN. Chacune de ces questions est un champ de mines. Aucune n’a été désamorcée à Genève.
Conclusion : L'insuffisance comme symptôme d'un monde qui n'ose plus
Le mot qui résume une époque
« Insuffisant. » Ce mot ne décrit pas seulement deux jours de négociations. Il décrit une époque. Où l’agresseur dicte les termes. Où la victime est sommée d’être « raisonnable ». Où l’Europe observe son destin sans siège à la table. Où un président américain presse le pays envahi plutôt que l’envahisseur. Genève a produit un résultat « insuffisant » parce que les puissances n’ont pas eu le courage de nommer les choses. De dire que la paix ne se construit pas sur l’effacement d’un peuple. Que le cessez-le-feu sans justice n’est qu’une pause dans la violence.
Je repense à cette phrase : « J’espère que ce ne sont que ses tactiques et pas sa décision. » Zelensky parle de Trump. Mais il pourrait parler de nous tous. Car nous aussi, nous espérons que quelqu’un trouvera la formule magique. Mais l’espoir sans action, c’est de la procrastination morale. Et Genève, avec son mot « insuffisant », vient de nous le rappeler.
Ce qui reste après que les délégations sont parties
Les délégations ont quitté Genève. Et la guerre continue. Ce soir, des drones survoleront l’Ukraine. Des sirènes hurleront. Des familles descendront dans les abris. Et quelque part, une mère apprendra que son fils ne reviendra pas. C’est la réalité que le mot « insuffisant » recouvre. Une insuffisance humaine. Celle d’un monde qui sait, qui voit, qui compte les morts — et qui continue de négocier les termes de son inaction. Zelensky a raison de compter sur la prochaine rencontre. Parce que son peuple meurt. Parce que chaque jour est un jour de trop. Mais le reste du monde a un choix. Celui de décider si « insuffisant » est un verdict temporaire ou permanent. Pour l’instant, personne ne semble pressé de trancher.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Cet article reflète ma conviction profonde que la paix ne peut pas être construite sur l’injustice, et que la pression diplomatique doit s’exercer sur l’agresseur avant de s’exercer sur la victime. Cette position n’est pas de l’activisme — c’est de la cohérence morale.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies (The Washington Post, Al Jazeera, CBC News, Kyiv Independent, Euronews, France 24, Axios).
Les données statistiques et les bilans de victimes cités proviennent d’institutions officielles et de vérifications indépendantes : Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU, Center for Strategic and International Studies, Mediazona, et des déclarations officielles du président ukrainien.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques contemporaines et de leur donner un sens cohérent. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées.
Sources
Les sources ci-dessous constituent le socle factuel de cette analyse. Chaque affirmation, chaque chiffre, chaque citation est traçable. Car dans un monde où la désinformation est une arme de guerre, la rigueur des sources n’est pas un luxe — c’est une obligation.
Sources primaires
Sources secondaires
Al Jazeera — Russia-Ukraine talks live: Difficult negotiations end, more planned — 18 février 2026
France 24 — Ukraine war talks in Geneva end without agreement on territory — 18 février 2026
Axios — Zelensky says Ukrainian public will not let him hand Russia territory — 17 février 2026
CBC News — Zelenskyy says US too often asks Ukraine, not Russia, for concessions — 15 février 2026
Mediazona — Russian losses in the war with Ukraine, updated count — 13 février 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.