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ANALYSE : Les drones ukrainiens pulverisent les navires d’élite du FSB russe en Crimée occupee
Crédit: Adobe Stock

Un navire de guerre moderne et sophistique

Le Projet 22460, désignant les navires de la classe Okhotnik — également connue sous le nom de code OTAN « Rubin » — represente ce que la Russie a de plus moderne en matière de patrouille cotiere. Concu par le bureau d’etudes Severnoye de Saint-Petersbourg au début des années 2000, le batiment a été pense pour la surveillance des eaux territoriales, l’interception et le patrouillage a long rayon d’action. Avec ses 62,5 metrès de longueur, ses 12 metrès de largeur, sa coque en acier a double fond et double parois pour une survivabilite accrue, l’Okhotnik est un predateur. Du moins, c’est ce qu’il etait cense etre.

Les specifications techniques sont impressionnantes sur papier. Une vitesse maximale de 30 noeuds. Un rayon d’action de 3 500 milles nautiques. Une autonomie de 60 jours en mer. Un équipage de 24 personnes. Le navire embarque un canon rotatif AK-630M de 30 mm, capable de cracher 5 000 coups par minute — un système d’arme de proximite concu pour abattre les missiles antinavires et les menaces aériennes a basse altitude. Il dispose également de deux mitrailleuses lourdes Kord de 12,7 mm sur affuts pivotants. En configuration de guerre, des points de montage modulaires permettent d’installer quatre missiles antinavires Kh-35 Ouran, d’une portee de 130 kilometres. Le tout complété par un système optronique SP-520M avec telemetrie laser, et un pont d’envol pouvant accueillir un hélicoptère Ka-226 où un drone.

Cinq mille coups par minute. Des missiles a 130 kilometrès de portee. Un système laser de désignation de cibles. Et pourtant, face à des drones ukrainiens, tout cet arsenal n’a servi a rien. Absolument rien. C’est la definition même de l’obsolescence stratégique : quand vos armes de plusieurs millions de dollars ne peuvent pas arreter un engin de quelques milliers.

Quatorze navires pour tout un empire

Voici le détail qui transforme cette frappe en catastrophe stratégique pour Moscou : en fevrier 2026, la Russie ne dispose que de 14 navires Okhotnik opérationnels pour couvrir l’ensemble de ses gardes-cotes du FSB, de l’Arctique à la mer Noire, de la Baltique au Pacifique. Quatorze. Pour un pays qui possede la plus longue frontière maritime du monde. Et l’Ukraine vient d’en frapper deux en une seule nuit. Pas deux sur cent. Deux sur quatorze. C’est plus de 14 % de la flotte entiere de cette classe qui a été touchee en quelques heures.

La construction navale russe ne peut pas compenser ces pertes. Les sanctions occidentales ont coupe l’accès aux composants électroniques critiques. Les chantiers navals tournent au ralenti. Chaque navire Okhotnik perdu est un navire qui ne sera pas remplace avant des années, si jamais il est remplace. Le FSB, habitue a opérér dans l’ombre et l’impunité, découvre que ses moyens navals fondent comme neige au soleil de la mer Noire.

Encadré de transparence du chroniqueur

Positionnement éditorial

Cet article est une analyse éditoriale. Il n’est pas le fruit d’un travail de reporter de terrain. Je ne suis pas un journaliste au sens professionnel du terme — je suis chroniqueur et redacteur. Mon travail consiste a analyser, contextualiser et commenter l’actualite a partir de sources ouvertes verifiables. Cette analyse exprime un point de vue éditorial assume en faveur du droit international, de la souverainété ukrainienne et contre l’invasion illégale russe.

Méthodologie et sources

Les faits presentes dans cet article proviennent de sources officielles ukrainiennes (état-major général des forces armées), de médias internationaux de réfèrence et de bases de données militaires ouvertes. Les specifications techniques des navires et systèmes d’arme proviennent de sources de réfèrence militaire reconnues. Les interprétations stratégiques et les commentaires éditoriaux sont les miens et n’engagent que moi.

Nature de l’analyse

Ce texte est une chronique d’analyse, pas un reportage factuel. Il combine des faits verifies avec un commentaire éditorial et une mise en perspective historique. Les évaluéations de dommages citees sont celles rapportees par les sources ukrainiennes et n’ont pas pu etre indépendamment verifiees par l’auteur. Le lecteur est invite a consulter les sources listees ci-dessous pour se former sa propre opinion.

Sources

Sources primaires

UNITED24 Media — Ukrainian Drones Blast Elite Russian FSB Okhotnik Class Ships In Precision Strike In Crimea

Ukrainska Pravda — Ukrainian forces hit Russian patrol ships and aircraft in occupied Crimea

Defense Express — Ukrainian Forces Destroy Russian Tornado-S MLRS as It Fires

The Maritime Executive — Ukrainian Drones Hit Russian Patrol Boats and Maritime Patrol Aircraft

Ukrainska Pravda — Ukrainian drones destroy Russian Tornado-S MLRS in Zaporizhzhia

Sources secondaires

RBC-Ukraine — Ukraine destroys Russia’s ships and aircraft in Crimea with drones

19FortyFive — Black Sea Retreat: The Russian Navy Is Stuck in a Death Spiral Collapse

RussianShips.info — Coast guard patrol ship Project 22460

Atlantic Council — Russia’s Black Sea defeats get flushed down Vladimir Putin’s memory hole

CEPA — Ukraine’s Marauding Sea Drones Bewilder Russia

Defense.info — Ukraine’s Sub Sea Baby Strike: A Strategic Inflection Point in Black Sea Naval Warfare

Maritime Security Forum — Russia’s stratégic naval collapse 2022-2025

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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