Skip to content
ANALYSE : Comment Trump a choisi la guerre avec l’Iran — deux mois, deux voies
Crédit: Adobe Stock

Oman, fevrier 6 : le premier contact

La première rencontre a eu lieu le 6 fevrier 2026 a Mascate, Oman. Les Omanais, mediateurs traditionnels entre Washington et Teheran, avaient organise le rendez-vous. Cote americain, Steve Witkoff, envoye special pour le Moyen-Orient, et Jared Kushner, gendre du président et architecte des accords d’Abraham. Cote iranien, le ministre des Affaires étrangeres Abbas Araghchi. C’etait la première rencontre directe entre les deux pays depuis la guerre des douze jours de juin 2025.

Sur le papier, les sujets etaient clairs : le programme nucleaire, les capacités balistiques, l’influence régionale de l’Iran. En réalité, chaque camp testait l’autre. Les Americains voulaient savoir si l’Iran etait pret à des concessions reelles. Les Iraniens voulaient évaluéer à quel point Trump etait serieux dans sa menace militaire. Les deux réponses etaient les mêmes : pas assez.

La diplomatie entre Washington et Teheran a toujours été une danse entre sourds. L’un parle puissance. L’autre parle survie. Personne n’ecoute la même musique.

Geneve, fevrier 17 et 26 : la mise en scene

Le deuxième round, le 17 fevrier a Geneve, s’est conclu sur une note en apparence encourageante. Les deux parties avaient accepte de rediger des projets d’accord. Les chancelleries europeennes ont respire. Les marches ont legerement rebondi. Le sultanat d’Oman a salue les progrès.

Et pourtant, en coulisses, la machine militaire tournait a plein régime. Entre le 17 et le 26 fevrier, le directeur du Mossad s’est rendu deux fois a Washington. Le chef du renseignement militaire israelien a suivi. Puis le chef d’état-major de Tsahal. Trois visites en neuf jours. Ce n’etait pas de la coordination diplomatique. C’etait de la planification opérationnelle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu