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CHRONIQUE : 800 missiles Patriot en 3 jours au Moyen-Orient — l’Ukraine attend toujours depuis trois ans
Crédit: Adobe Stock

Trois ans d’efforts russes, une semaine de résultats iraniens

Vladimir Poutine a passé trois ans à essayer de fissurer le soutien occidental à l’Ukraine. Chantage énergétique. Désinformation. Menaces nucléaires. Fatigue de guerre cultivée patiemment dans les opinions publiques. Trois ans de travail méthodique pour convaincre l’Occident que soutenir l’Ukraine coûtait trop cher.

L’Iran a accompli la même chose en une semaine.

Pas par la diplomatie. Pas par la propagande. Par le simple fait de forcer les États-Unis à dépenser en trois jours ce qu’ils avaient rationné pendant trois ans à l’Ukraine. Le Moyen-Orient est redevenu la priorité. Et quand le Moyen-Orient est la priorité, l’Ukraine passe au second plan. C’est mathématique. Les stocks ne sont pas infinis. Les budgets non plus.

Poutine a dû regarder cette semaine avec un sourire qu’il n’a même pas eu besoin de cacher. Tout ce qu’il n’a pas réussi à faire en trois ans, l’escalade au Moyen-Orient l’a fait pour lui. Gratuitement.

Le piège se referme

Et ce n’est pas un accident. C’est un mécanisme. Chaque intercepteur Patriot tiré au-dessus du Moyen-Orient est un intercepteur qui ne protégera pas Kharkiv. Chaque milliard dépensé en 72 heures est un milliard qui ne sera pas voté pour l’Ukraine. Et pendant que les yeux du monde se tournent vers le Golfe, les bombes planantes russes continuent de tomber sur des villes ukrainiennes sans que personne ne regarde.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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