Skip to content
ANALYSE : Missiles et drones iraniens sur le Golfe, la plus grande attaque coordonnée de l’histoire moderne
Crédit: Adobe Stock

Du 28 février au 9 mars, dix jours de spirale

Tout a commencé le 28 février 2026. Les États-Unis et Israël ont lancé des frappes conjointes contre l’Iran, tuant l’ayatollah Ali Khamenei et déclenchant une spirale d’escalade que personne ne semble capable d’arrêter. L’Iran, en réponse, a ciblé les actifs américains stationnés dans les pays du Golfe, considérant ces nations comme des complices de l’agression pour avoir hébergé des bases militaires américaines sur leur sol. Une heure à peine après le début de la guerre, le Qatar et d’autres pays du Golfe ont été attaqués, selon les mots du Premier ministre qatarien, Sheikh Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al Thani. Une heure. Le temps de comprendre que la guerre avait commencé. Le temps de ne rien pouvoir faire.

La plupart de ces pays avaient passé des années à construire des canaux diplomatiques avec Téhéran. Le Qatar jouait le rôle de médiateur. L’Arabie saoudite avait normalisé ses relations avec l’Iran en 2023 sous médiation chinoise. Tout cela balayé en trente-six heures de missiles balistiques et de drones kamikazes. La diplomatie est un château de cartes. Il suffit d’un missile pour que tout s’effondre.

La logique de représailles qui dévore tout sur son passage

Du point de vue de Téhéran, la logique est implacable. Les frappes américano-israéliennes du 28 février n’auraient pas été possibles sans les bases militaires américaines hébergées par les monarchies du Golfe. La base aérienne d’Al Udeid au Qatar. La Cinquième Flotte à Bahreïn. Les installations américaines au Koweït, aux Émirats, en Arabie saoudite. Pour l’Iran, ces pays ne sont pas des spectateurs innocents. Ils sont des plateformes d’agression. Des complices. Et donc, des cibles. Et pourtant, la plupart de ces monarchies n’ont même pas été prévenues des frappes. Elles ont appris en même temps que le reste du monde que leurs alliés américains venaient de déclencher une guerre depuis leurs bases. On les a exposées sans les consulter. On a utilisé leurs territoires comme rampes de lancement sans leur demander la permission. Et maintenant, les représailles tombent sur elles.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu