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CHRONIQUE : Le Liban brûle encore — Le Hezbollah replonge dans la guerre ouverte pendant que l’Iran s’effondre
Crédit: Adobe Stock

La première salve : symbolique et déclarative

Ce lundi matin, au petit jour, le Hezbollah a lancé ses premiers missiles en direction d’Israël depuis la signature du cessez-le-feu de novembre 2024. La cible : un site de défense antimissile au sud de Haïfa. Les projectiles ont été interceptés, ou sont tombés dans des zones ouvertes. Aucune victime immédiate du côté israélien. Mais la portée symbolique de l’acte écrasait tout le reste.

Le Hezbollah avait choisi son moment avec une précision chirurgicale. L’Iran venait de perdre son Guide suprême. La direction iranienne était en pleine transition de criseMojtaba Khamenei, le fils d’Ali Khamenei, allait être proclamé nouveau guide dans les jours suivants. Le message du Hezbollah était clair : nous ne vous abandonnons pas. Nous sommes là. Nous répondons présents.

La réponse israélienne : 52 morts en une nuit

La riposte d’Israël a été immédiate et massive. Dans la nuit du 2 au 3 mars, des jets israéliens ont bombardé Beyrouth, à 3 heures du matin heure locale. Des ordres d’évacuation ont été émis pour cinquante villages du sud du Liban et de la vallée de la Bekaa. En une seule nuit, les frappes israéliennes ont tué au moins 52 personnes et blessé 154 autres. Deux tiers des victimes se trouvaient dans le sud du Liban.

Le général commandant le front nord d’Israël n’a laissé aucune ambiguïté : « Les frappes continuent. Leur intensité va augmenter. » Ce n’était pas une menace. C’était un programme.

Cinquante-deux morts en une nuit pour avoir répondu à seize mois de frappes israéliennes non répondues. L’équation est là, écrite en chiffres rouges. Elle ne demande pas d’interprétation.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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