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BILLET : La Finlande accueille un troisième QG de l’OTAN et personne ne mesure ce que ça change
Crédit: Adobe Stock

Quand les données remplacent les obus

La guerre contemporaine repose sur un élément invisible mais absolument vital : la communication. Sans systèmes d’information fiables, sécurisés et interopérables, une armée moderne est aveugle. Sans réseaux de commandement résilients, un général est sourd. Sans télécommunications de théâtre déployables en quelques heures, une coalition de trente-deux pays est un rassemblement de bonnes volontés incapable de coordonner quoi que ce soit. Le DCM de Riihimäki développera des systèmes de communication mobiles déployables en format conteneur — des unités acheminées par camion, par avion, par train, installées en quelques heures sur n’importe quel terrain. Ce sont des ordres de frappe, des coordonnées de tir, des flux de renseignement en temps réel qui transiteront par ces systèmes.


On fantasme encore sur les chars et les missiles. Mais la vérité, c’est que la prochaine guerre sera gagnée ou perdue dans les fibres optiques et les fréquences radio. Celui qui contrôle l’information contrôle le combat. La Finlande l’a compris avant tout le monde.

Le NCISG, l’épine dorsale invisible de l’Alliance

Le NATO Communications and Information Systems Group n’est pas un acronyme de plus. Créé en 2012, il est rattaché au Commandement allié Opérations et fournit les systèmes de communication déployables aux éléments avancés de la structure de commandement de l’OTAN. Chaque fois qu’un quartier général de force interarmées se déploie, c’est le NCISG qui allume les lumières, qui branche les écrans, qui connecte les généraux entre eux et avec leurs capitales. Sans lui, l’OTAN est un géant muet. Le DCM de Riihimäki sera un noeud supplémentaire dans ce réseau critique, positionné à la frontière orientale de l’Alliance, face à la Russie.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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