Skip to content
TÉMOIGNAGE : Trois semaines sans manger — quand les soldats russes supplient qu’on les laisse se rendre
Crédit: Adobe Stock

Quand l’uniforme devient un linceul

Trois semaines sans nourriture — le corps puise d’abord dans ses réserves de glycogène, attaque les graisses, puis se dévore lui-même. Les muscles fondent, les organes rétrécissent, le cerveau ralentit. Le soldat intercepté en février l’a dit mieux que n’importe quel rapport médical : « C’est juste la peau et les os maintenant — et seule la barbe sauve encore les apparences. »

En octobre 2025, un prisonnier capturé par la 92e brigade ukrainienne déclarait avoir vu « cinq camarades mourir de faim dans une forêt voisine ». Cinq hommes. Dans une forêt. En 2025. Pas en 1942 à Stalingrad — dans une armée qui se prétend la deuxième puissance militaire mondiale. L’armée russe possède des missiles hypersoniques capables de frapper n’importe quelle capitale européenne, mais elle est incapable de livrer un sandwich à ses propres fantassins.


Il y a quelque chose d’obscène dans ce contraste. On parade des armes nucléaires sur la Place Rouge, on menace le monde de destruction totale, et on laisse ses propres soldats crever de faim dans un fossé. La grandeur militaire russe est un décor de théâtre. Derrière le rideau, il n’y a que des os.

Le taux de mortalité qui dit tout

Selon la 66e brigade mécanisée, le taux de mortalité des blessés russes a dépassé 55 % en 2025 — faute d’évacuation sanitaire. L’hiver 2025-2026 a poussé ce chiffre au-delà de 65 %. Deux blessés sur trois. Morts non pas au combat, mais parce que personne ne vient les chercher, les soigner, les nourrir.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu