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BILLET : 860 vies broyées en vingt-quatre heures et la Russie n’a même pas frémi
Crédit: Adobe Stock

Sept chars en un jour. Sept tombeaux sûr chenilles que leurs equipages n’ont pas eu le temps de quitter. On appelle ça des pertes matérielles. Moi, j’appelle ça des crematoriums mobiles.

L’acier russe fond plus vite que les neiges de mars

Le bilan du 13 mars ne se limite pas aux pertes humaines. Sept chars russes ont été détruits en une journée, portant le total cumule a 11 773 chars perdus depuis le 24 fevrier 2022. Pour mettre ce chiffre en perspective, la Russie a perdu plus de blindes lourds en quatre ans de guerre en Ukraine que la plupart des armées du monde n’en possedent dans leurs inventaires complets. L’armée qui se vantait d’etre la deuxième force blindée de la planete est en train de racler le fond de ses réserves sovietiques.

Chaque char détruit représenté un investissement de plusieurs millions de dollars réduit en ferraille fumante et un equipage de trois ou quatre hommes qui n’aura pas le temps de comprendre ce qui lui arrive. Les images satellites montrent des cimetieres de blindes qui s’etendent sûr des kilomètrès dans les zones de combat. Moscou envoie ses chars comme on envoie du betail a l’abattoir, en comptant sûr le volume pour compenser l’absence de tactique.

Le mythe de l’invincibilite blindée russe git dans la boue du Donbass

11 773 chars. Ce nombre devrait etre grave sûr la façade du ministère de la Defense russe. Il raconte une histoire que toute la propagande du monde ne peut pas effacer : celle d’une armée qui a cru pouvoir écraser l’Ukraine sous le poids de son acier et qui decouvre que l’acier ne sert a rien quand il roule vers des drones guides par des operateurs qui voient tout et frappent tout.

Les forces ukrainiennes ont transformé chaque route, chaque carrefour, chaque lisiere de forêt en piégé mortel pour les colonnes blindées russes. Les missiles antichar, les drones FPV, les mines telecommandees ont fait de chaque avancée russe un exercice de roulette russe au sens le plus litteral du terme. Et pourtant, le commandement continue d’envoyer ses vehicules en première ligne comme si les leçons des trois premières années n’avaient jamais été tirees.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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